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MOÏ Anna

Vietnam

Douze palais de mémoire (Gallimard, 2020)

Enfant de la guerre, Anna Moï, ou de son prénom original, hiên-Nga, qui signifie « Cygne céleste », naît juste après l’indépendance du Vietnam. Intéressée par la mode, elle ouvrira plusieurs boutiques à travers le monde, Paris, Bangkok, Tokyo… avant de retourner à Saïgon, la ville de son enfance. C’est ici qu’elle se met à l’écriture. Contactée par un journal francophone, elle signe bientôt une rubrique régulière qui deviendra bientôt un recueil, L’Echo des rizières. Une deuxième carrière s’annonce, romans et essais se succèdent, parfois légers, souvent inspirés par l’histoire de son pays.
Trois ans après son retour à la littérature, s’étant consacrée pendant une dizaine d’années au développement de ses activités de styliste et à sa boutique à Saigon, elle signe en 2020 Douze palais de mémoire, roman poétique et mélancolique retraçant la traversée d’un père et de sa fille, fuyant le communisme pour les États-Unis à bord d’un bateau de pêche. Cet écrit mémoriel, parfois, drôle et parfois doux-amer, mais sans pathos, délivre des fragments du passé qui remontent et se heurtent aux détails concrets d’une vie quotidienne chaotique et cependant pleine d’amour.

« Être écrivaine me suffirait ; mais je suis aussi écrivaine francophone. Comme Marcel Proust et Boualem Sansal. La francophonie est un concept exclusif dans le monde. Voyez : l’anglophonie n’existe pas. Les Anglo-Saxons se gardent de brandir la promesse d’une adhésion à une communauté linguistique et culturelle » (Le Monde)

Anna Moï est une enfant de la guerre. Son histoire commence à Saïgon (aujourd’hui Ho Chi Minh ville) en 1955 ; elle se prénomme encore Thiên-Nga, qui signifie « Cygne céleste ». Après l’indépendance du Vietnam, en 1954, ses parents avaient émigré vers le Sud. Thiên-Nga, dès la maternelle, est scolarisée en français. 

Arrivée en France, elle rencontre Agnès B puis Philippe Guibourgé avant de se lancer dans la mode en ouvrant une boutique dans le quartier des Halles. Après avoir longtemps vécu à Paris, à Tokyo et à Bangkok, elle retourne vivre au Vietnam en 1992. Un journal francophone local lui commande quelques récits qui, bientôt, deviennent une rubrique régulière. Rassemblées en 2001 en un recueil, ces chroniques constituent L’Echo des rizières, le premier livre d’Anna Moï, directement écrit en français.

Après deux romans inspirés par des épisodes sombres de l’histoire du Vietnam, Anna Moï renoue en 2006, dans Violon - un écrit situé dans le Cotentin - avec la veine (en apparence) légère de ses premiers récits. Parallèlement elle publie un essai sur la langue, Espéranto, désespéranto.
Quel que soit le sujet de ses livres, Anna Moï écrit dans un bungalow sur pilotis au cœur d’une bananeraie, à Saïgon ; elle partage sa vie entre ce lieu et Paris.Faite Chevalier des Arts et des Lettres en 2006, signataire du Manifeste pour une littérature-monde, Anna Moï publie en septembre 2008 L’année du cochon de feu, aux éditions du Rocher.

Après une dizaine d’années de silence - temps que l’auteure a mis à profit pour le développement de ses activités de styliste et sa boutique à Saigon, elle revient ces derniers mois avec deux titres inédits, Le pays sans nom, récit d’une déambulation en compagnie de Marguerite Duras avec qui elle partage le même lieu de naissance, et Le venin du papillon, roman d’apprentissage, ainsi qu’une réédition, Nostalgie De La Rizière.

En 2020, Annai Moï présente Douze Palais de Mémoire. Un père et sa fille de six ans, Khanh et Tiên, fuient leur pays sur un bateau de pêche, dans l’espoir de rejoindre les États-Unis. Les voix du père et de la fillette alternent, mêlant souvenirs de la vie au pays et récit de la traversée, pour reconstituer l’histoire, petite et grande, qui les a menés là. Un roman-mémoire poignant, emprunt de poésie.


Bibliographie :

  • Douze palais de mémoire (Gallimard, 2020)
  • Le venin du papillon (Editions Gallimard, 2017)
  • Le Pays Sans Nom (Éditions de l’Aube, 2017)
  • Nostalgie De La Rizière (Éditions de l’Aube, 2017)
  • L’année du cochon de feu (Editions du Rocher, 2008)
  • Violon (Flammarion, 2006)
  • Espéranto, désespéranto : La francophonie sans les Français (Gallimard, 2006)
  • Rapaces (Gallimard, 2005)
  • Riz noir (Gallimard, 2004)
  • Parfum de pagode (L’Aube, 2003)
  • L’écho des rizières (L’Aube, 2001)

Douze palais de mémoire

Douze palais de mémoire

Gallimard, 2020 -

Le roman fait alterner les monologues d’un père, Khanh, et de sa fille de six ans, Tiên, en fuite sur un bateau de pêche. Ils quittent, pour rejoindre les États-Unis, un pays qui n’est jamais nommé, le Vietnam sans doute. Au fil des chapitres, les voix du père et de la fille, mêlant souvenirs et récit de la traversée, reconstituent l’histoire, petite et grande, qui les a menés là. Deux visions et deux modes d’expression se succèdent : ceux de l’adulte, conscient de la gravité des événements qui les chassent de leur pays, et ceux de la fillette, dont la candeur et la drôlerie apportent une note de poésie au drame de leur situation. Khanh, fils d’un astrologue à la cour de l’ancien régime dynastique, a survécu à une révolution de type communiste grâce à ses compétences d’ingénieur : il a été affecté par le nouveau régime à la construction de ses premiers missiles balistiques. Ces compétences lui viennent de la constitution précoce de douze « palais de mémoire », adaptés de la méthode mnémotechnique antique des loci, qui lui ont permis de devenir un matheux accompli. À l’évocation de ses souvenirs, on comprend que la mère de Tiên, femme de Khanh, est morte dans l’explosion d’un des missiles inventés par Khanh alors qu’elle se trouvait dans une léproserie créée par deux bénévoles américains. Khanh craint que la fillette n’ait été contaminée par la maladie et fuit vers l’Amérique pour pouvoir la soigner. L’apprenant, le capitaine du bateau débarque le père et la fille sur l’épave d’un chalutier échouée sur le rivage. Ils survivent en se nourrissant de mouettes et de coquillages. La vague d’un tsunami les sauve en les emportant vers les côtes thaïlandaises.Le ton du roman est poétique et mélancolique, parfois drôle et parfois doux-amer, mais sans pathos. La grâce chatoyante de certaines descriptions de lieux, de mets, de paysages se mêle à la peinture retenue des émotions et à la délicatesse dans l’énoncé des sentiments. La mémoire est au centre du récit, fragments du passé qui remontent et se heurtent aux détails concrets d’une vie quotidienne chaotique et cependant pleine d’amour

Le pays sans nom : Déambulations avec Marguerite Duras

Le pays sans nom : Déambulations avec Marguerite Duras

Éditions de l’Aube - 2017

Elles sont deux écrivaines nées dans le même pays. C’est le Viet-nâm… et ce n’est pas le Viet-nâm. C’est le Pays sans nom. À partir de ce fil, Anna Moï déambule avec ­Marguerite Duras dans des lieux qui leur sont mythes communs – le passage Éden, le bac, les bungalows, les voitures de légende, le Mékong – revisités de nos jours. En filigrane s’écrit une histoire d’amour avec un homme auquel Anna Moï s’adresse en creux, sans jamais le ­nommer.
Ce texte, écrit avec toute la malice et la tendresse qui caractérisent son auteure, est un vrai délice pour tous les amoureux de la littérature, du Viet-nâm, d’Anna Moï et de Marguerite Duras.


Revue de presse

« Dans un beau recueil de souvenirs, de son pays natal à la Corrèze, l’écrivaine franco-vietnamienne emprunte un sentier parallèle au passé, réel ou romancé, de l’auteure de « l’Amant ». » Libération


Le venin du papillon

Le venin du papillon

Gallimard - 2017

Pendant une année de sa vie, Xuân caracole à travers une adolescence qui s’achève en accéléré, sur fond d’ère postcoloniale française et de guerre américaine, dans un pays non nommé qui pourrait être le Vietnam. Ba, son père, est un officier militaire excentrique. Sa mère, Mae, exerce les métiers les plus improbables afin de joindre les deux bouts. Préoccupée par ses seins trop petits, Xuân l’est également par les positions yogiques et politiques de Ba, l’animisme de sa mère, le décompte quotidien des morts de la guerre et le climat urbain explosif. Elle est initiée au sexe par Edgar, un énarque membre des services de renseignement français, et se joint à une bande incontrôlable qui s’adonne aux rodéos à moto dans la ville et à tous les excès : drogue, alcool, sexualité débridée.
Loin du climat nostalgique propre aux réminiscences de la jeunesse enfuie, le ton à la fois caustique et sensuel, très tonique du récit le rend particulièrement attachant. Chez Anna Moï la jeunesse a raison de tout, même des désastres historiques et des tragédies guerrières.


Nostalgie de la rizière

Nostalgie de la rizière

Éditions de l’Aube - 2017

Nostalgie de la rizière regroupe en un seul recueil en édition de poche des nouvelles d’Anna Moï initialement publiées sous les titres de L’écho des rizières et Parfum de pagode, ainsi qu’un récit inédit.
Chacun de ces textes évoque à merveille le Viêt-nam d’aujourd’hui, bien loin des guerres qui ont jalonné son XXe siècle. Anna Moï, avec son humour parfois décalé et toujours dans la tendresse, nous offre un très beau voyage... 


Revue de presse

«  Dans ces fragments de vie tragi-comiques écrits en français, Anna Moï raconte avec humour son Viêt-nam… La voix d’Anna Moï, toute en harmonie, a un sacré souffle.  » Sylvie Guillot, L’Obs

«  C’est son écriture qui séduit d’abord. D’une simplicité ­totale, avec un air de ne pas y toucher enchanteur, pour mieux nous faire passer les choses graves derrière le rire des enfants. Un père qui est allé en prison, une amie au bagne de Poulo Condore, des vocations contrariées. Ce livre ­exquis vous laisse une impression douce-amère qui subsiste longtemps. Et la certitude d’avoir découvert un écrivain.  » Danièle Mazingarbe, Le Figaro Madame


L’Année du Cochon de Feu

Le Rocher - 2008

L’Année du Cochon de Feu Depuis le premier exil vers des territoires plus cléments, fugitive de la guerre à l’âge de dix-sept ans, j’avais toujours recherché l’apaisement dans l’étrangeté ; en sondant le mystère d’autrui, je pacifiais mes propres démons.” L’espace d’un an, l’année du Cochon de Feu, soit entre février 2007 et février 2008 selon le calendrier chinois, Anna Moï a séjourné sur des territoires où son regard fut encadré par une deuxième fenêtre, celle de sa vie intérieure. En se baladant entre Saigon, Paris, Bangkok, Bombay, Rome, Venise, New York, Los Angeles, Guadalajara, invitée à des rencontres littéraires ou par simple rapprochement de sa famille éclatée sur les continents, elle livre ses désirs de « Maison du Bonheur » et les aspects doux-amers de l’éviction de sa maison saïgonnaise en les intercalant avec une histoire d’amour, des observations sur l’actualité internationale, des quiétudes et des inquiétudes d’artiste, de femme et de mère. L’Année du Cochon de feu, ce sont les feuillets riches d’une année de la vie d’une femme pour qui tout est important : l’écriture, les lianes du jardin voisin, l’art, la politique, les enfants, l’amour, la gastronomie, l’architecture…


Violon

Flammarion - 2006

Esperanto ,desesperanto

Gallimard - 2006

Toute langue est étrangère à elle-même

Théâtre de l’Opéra - Grands débats
Avec Anna MOÏ, Yamen MANAI, Nathalie PAPIN, Abigail ASSOR -

Animé par Samia KASSAB

Être écrivain c’est faire l’expérience que toute langue est étrangère, à commencer par la sienne propre. Peut-on encore sérieusement tenir l’équation langue = identité ? Il se pourrait que l’enjeu soit moins de « posséder » une langue que d’affirmer un « style »… Et Kourouma de poursuivre : « Au long terme, ce qu’on veut, ce qu’on veut obtenir, c’est de creuser dans le français universel un petit trou, un petit univers, dans lequel on est chez soi et on est à l’aise, dans lequel on puisse exprimer toutes les réalités africaines, tous les sentiments des personnages africains. »


Le français, un monde en relation

Théâtre de l’Opéra - Grands débats
Avec Leïla SLIMANI, Anna MOÏ, BESSORA, Grégoire POLET -

Animé par Raouia KHEDER

« Francophonie », un mot exaspe ?rant portant tant d’espoirs, tant de de ?sillusions, de malentendus et d’occasions manque ?es ! Mais aussi, tant d’œuvres qui en manifestent la vitalite ? et font, malgre ? tout ce qui pe ?se, de notre histoire commune, l’espace immense d’un dialogue. Cet « espace-monde » : l’utopie concre ?te d’E ?tonnants Voyageurs. S’inscrivant dans le prolongement de la pensée d’Édouard Glissant et sa « Poétique de la relation », Felwine Sarr cherche ce qui nous relie en tant qu’être vivant, tant à notre terre, qu’à nous-même en tant qu’être vivant. « Habiter le monde, c’est se concevoir comme appartenant à un espace plus large que son groupe ethnique, sa nation… c’est pleinement habiter les histoires et les richesses des cultures plurielles de l’humanité. » (Habiter le monde, ed. Mémoire d’encrier). Une politique relationnelle qui ouvre le champ des possibles et invite à renouveler les imaginaires de la relation que nous établissons avec nos semblables et le vivant. L’auteur y appelle à une réinvention du politique et du langage afin d’habiter l’infini du monde. Une langue française en partage, une et multiple à la fois, et comme un fil reliant entre eux les imaginaires à travers la planète, le poème et la littérature.


Migrations, exil, perte et reconstruction de soi

Théâtre des Régions - Rencontres
Avec Yamen MANAI, Anna MOÏ, Seyhmus DAGTEKIN -

Animé par Christine CHAUMEAU

Télescopage des cultures, appartenances multiples et déracinements… Nous vivons, à l’échelle de la planète, un temps de grandes migrations. En sorte que de plus en plus de gens se trouveront, par choix ou par contrainte, devoir vivre dans une culture, parfois une langue, qui n’étaient pas celles de leur pays d’origine. Nous sommes à temps de basculement où nous sommes sommés d’apprendre à penser le flux et le mouvant. Comment se reconstruire, ailleurs, dans une autre culture, dans une autre langue ? En élaborant les récits permettant d’articuler ces différentes strates. Chacun aura à inventer son propre récit pour se construire. Et l’on voit bien que la littérature, la création artistique jouent un rôle essentiel. Le roman n’est-il pas cela : l’articulation en une forme mouvante « faisant monde » de personnages, de strates différentes ? Car n’est-ce pas le pouvoir de la littérature, que de « mettre en musique » à travers des fictions ces voix multiples autour de soi, en soi — n’est-ce pas la définition même du roman ?


Les territoires de l’enfance

Grands débats
Avec : Franck BOUYSSE, Carole MARTINEZ, Anna MOÏ, Jean-Claude MOURLEVAT - Saint-Malo 2021

Animé par : Marie-Madeleine RIGOPOULOS

Comment l’amour des livres et de la littérature prend racine dans les territoires de l’enfance. « Regardez cet enfant, sourcils froncés ; absorbé par la construction d’un château de sable ou plongé dans un livre : surtout ne le dérangez pas. Il est ailleurs, dans son royaume de lumière, peut-être franchit-il un torrent sur un câble tendu menaçant de se rompre, survole-t-il une montagne, affronte-t-il des dragons ou des pirates venus de galaxies lointaines, en vivant tour à tour chacun des personnages. Un enfant joue, et plus rien ne compte dans l’instant. [...] Ne détruisez pas leur royaume ! Par lui ils explorent le monde, y tracent des chemins. [Les livres] furent pour moi les chemins de la merveille. » Pour l’amour des livres (Grasset, 2019). La Guerre du feu fut pour Michel Le Bris premier émerveillement. Il en citait encore des passages de mémoire.

Avec Franck Bouysse, Carole Martinez, Anna Moï, Jean-Claude Mourlevat.


Unes et multiples

Grands entretiens et rencontres
Avec : Simone SCHWARZ-BART, Anna MOÏ, Rachel KHAN - Saint-Malo 2021

Animé par : Christine FERNIOT


Afin de ne pas oublier

Cafés littéraires
Avec : Simone SCHWARZ-BART, Anna MOÏ - Saint-Malo 2021

Animé par : Maëtte CHANTREL


Remise du Prix Littérature-Monde

Les cafés littéraires en vidéo
Avec Jamey BRADBURY, Lola GRUBER, Ananda Devi ANENDEN, Michel LE BRIS, Anna MOÏ, Atiq RAHIMI, Jean ROUAUD - Saint-Malo 2019

Avec Jamey BRADBURY, Lola GRUBER et les membres du jury Ananda Devi ANENDEN, Michel LE BRIS, Anna MOÏ, Atiq RAHIMI, Jean ROUAUD

Animé par Maëtte CHANTREL


Dire la fraternité

Les cafés littéraires en vidéo
Avec : Velibor ČOLIĆ, Anna MOÏ - Saint-Malo 2018

Avec : Velibor ČOLIĆ, Anna MOÏ
Animé par Maëtte CHANTREL et Pascal JOURDANA


Pour une littérature monde

Les cafés littéraires en vidéo
Avec Anna Moï, Abdourahmane Waberi, Michel Le Bris - Saint-Malo 2007

Avec Anna Moï, Abdourahmane Waberi, Michel Le Bris


Bienvenue au Café Littéraire

Les cafés littéraires en vidéo
Avec Jacques SCHWARZ BART, Edouard GLISSANT, Amin MAALOUF, Alain MABANCKOU, Anna MOI, Erik ORSENNA, Jean ROUAUD, Michel LE BRIS et René COUANAU - Saint-Malo 2007

Langues étrangères

Les cafés littéraires en vidéo
Avec : Anna MOI, Chahdortt DJAVANN, Eun Ja KANG, Stella BARUK - Saint-Malo 2006

Habiter le monde

Avec Felwine Sarr, Kossi Efoui, Anna Moï et Hubert Haddad - Saint-Malo 2018

Avec Felwine Sarr, Kossi Efoui, Hubert Haddad et Anna Moï.
Rencontre animée par Yann Nicol.


Voyage en littérature

Avec Azad Zyia Eren, Anna Moi, Gilles Lapouge - Saint-Malo 2017

Avec Azad Zyia Eren, Anna Moi, Gilles Lapouge
Animé par Pierre Krause


Rencontre autour des prix Littératre-Monde de l’A.F.D.

Anna Moï, Abdelaziz Baraka-Sakin, Dany Lafferrière, Paule Constant - Saint-Malo 2017

Avec Anna Moï, Abdelaziz Baraka-Sakin, Dany Lafferrière, Paule Constant
Animé par Marie-Madeleine Rigopoulos


Exil, perte et reconstruction

Avec Anna Moï, Négar Djavadi, Maryam Madjidi, Shumona Sinha - Saint-Malo 2017

Avec Anna Moï, Négar Djavadi, Maryam Madjidi, Shumona Sinha
Animé par Hubert Artus

Avec Anna Moï qui fut des premiers signataires du « Manifeste pour une littérature monde en français », signe son grand retour au roman avec Le venin du papillon (Gallimard) récit, à travers le prisme de l’adolescence, d’une période tragique en Indochine, quand s’affrontent américains et communistes. Enfant de la guerre, née à Saïgon, elle se partage entre Paris, Tokyo, Bangkok. Négar Djavadi, scénariste, réalisatrice et romancière iranienne, auteur d’une magnifique saga, passionnée, engagée, entre Iran d’hier et France d’aujourd’hui, Désorientale (Liana Levi) est aussi le récit d’une « désintégration » de sa culture d’origine, Maryam Madjidi, iranienne, née à Téhéran aux premières heures de la Révolution, dit dans Marx et la poupée (Le Nouvel Attila) les paradoxes douloureux de l’exil quand on est iranienne en France et française en Iran, prise dans les nœuds d’une identité construite, déconstruite, reconstruite, et Shumona Sinha auteure d’Apatride (L’Olivier).


Le tour du monde du cochon

Saint-Malo 2009
Lundi : 12h00 - Le tour du monde du cochon
Anna Moï, Pierre Pelot, Brigitte Lepage. Animé par Christine Ferniot

Littérature-monde Acte III

Saint-Malo 2009
Samedi : 17h30 - Littérature-monde acte III
Michel Le Bris, Anna Moï, Alain Mabanckou, Dominic Thomas, Bill Cloonan, Charles Forsdick, Abdourahman Waberi, Jean Rouaud. Animé par Philippe Thureau-Dangin