FAVIER Emmanuelle

France

La part des cendres (Albin Michel, 2022)

© Pascal Ito

Si cette autrice se tourne souvent vers le passé pour constituer le décor de ses romans, c’est pour mieux interroger le rapport que chacun entretient au présent avec son héritage, qu’il soit historique ou familial. Une manière pour elle de mettre en lumière « comment on essaie de réparer, encore aujourd’hui, les plaies d’un passé qui n’est finalement pas vraiment le nôtre ». Avant de se lancer dans l’écriture romanesque, Emmanuelle Favier était déjà poétesse, nouvelliste et dramaturge ; elle signe également des articles pour Mediapart, notamment sur le théâtre et la poésie. Elle reçoit le Prix révélation de la SGDL en 2017 pour son premier roman, Le Courage qu’il faut aux rivières. Son dernier livre est une fascinante fresque historique traversant deux siècles, dans laquelle nous croisons la Comtesse de Ségur, Tolstoï ou encore Virginia Woolf. Tout en abordant le thème de la spoliation des œuvres d’art, l’autrice explore ce qui se perd dans les limbes de l’Histoire, ce qui nous reste, et ce qu’on en fait.


Bibliographie non-exhaustive

Romans

  • La Part des cendres (Albin Michel, 2022)
  • Virginia (Albin Michel, 2019)
  • Le Courage qu’il faut aux rivières (Albin Michel, 2017)

Recueils de poésie

  • Le Soleil vient d’en face (Rhubarbe, 2021)
  • Le Point au soleil (Rhubarbe, 2012)
  • Dans l’éclat des feuilles vives (La Musaraigne, 2005)
  • À chaque pas, une odeur (Librairie-Galerie Racine, 2002)

Recueils de nouvelles

  • Confession des genres (Éditions Luce Wilquin, 2012)
La part des cendres

La part des cendres

Albin Michel - 2022

De l’incendie de Moscou au manoir de Kerlan en passant par Dresde, Odessa, la Carinhall de Goering, Nuremberg et New York, deux siècles de tumulte ou le fol itinéraire d’un petit coffret contenant un trésor, symbole de la grande Histoire des spoliations et des guerres.

Fresque monumentale où l’on croisera les monstres et les héros modestes de l’Histoire, les crapules et les martyrs, La Part des cendres entrelace avec génie les fils de cette toile qui fait l’humanité – son courage, sa ferveur et son avidité.


Revue de presse

  • « Un roman documenté, au rythme trépidant. [...] Un hommage aux arts et à la littérature. » Page des libraires
  • « Un univers d’une originalité folle. » Marine Landrot, Télérama
  • « Une prose éminemment poétique. » Olivia Mauriac, Madame Figaro