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BON François

France

At first glance, nothing in François Bon’s background, born in 1953 in Luçon, of a garage mechanic father and a primary school teacher mother, would have lead anyone to believe he would eventually choose writing as a career. Although he acquired a passion for books very early on, he chose to study engineering, more particularly mechanics at the prestigious school of Arts et Métiers. He specialized in soldering by electron beam and then worked several years in the aerospace and nuclear industry in France and abroad.
Nevertheless in 1980, he took up studies again, this time in philosophy and published his debut novel in 1982 entitled Sortie d’usine (Editions de minuit), which was greeted with enthusiasm by the critics. He then decided to concentrate on writing. In 1984, François Bon was the award winner of the Académie de France at Rome (Villa Médicis).

In 1991, François Bon specialized in creative writing workshops, helping prisoners (Prisons, 1998) or homeless people (La Douceur dans l’abîme, 1999) find their voice, concluding with Tous les mots sont adultes. His Méthode pour atelier d’écriture was published by Fayard’s in 2000 and again in 2004.

In 1997, he created remue.net, one of the first literary French magazines online. Even if he has today delegated a good part of the site work to his colleagues, François Bon remains active on the net working on a rich, diverse and erudite site, www.tiers-livre.net, the author’s blog, thrilling and regularly updated ; it contains book and exhibition reviews. His public.net project concerns « digital contemporary texts ». Here it is what François Bon stated : (Loosely translated) « It is not a question of competing with the possible digital exploitation of our books by our publishers, but a matter of investing directly, as authors, a new scope of sharing (…) It is thus a question of a publishing project that would go, exclusively in the digital world, to support publishers and booksellers’ work carried out beforehand on our books. We must enhance together the laboratory of thought and creation and the vitality of contemporary work ». This allows an association of all the available media on the internet with the written word (photo, video, image and sound).
After Rolling Stones, une biographie (Fayard, 2002), here comes Bob Dylan, the enigmatic character, funny and scathing concerning his texts, mysterious and disconcerting in town - he is one of the brightest poets of his generation, the link between Woody Guthrie’s protest songs and, by chance, John Lennon’s political commitment. Bob Dylan is thus the subject of the biography that François Bon has recently published (Bob Dylan, une biographie, Albin Michel, 2007). He is already at work on the portrait of another myth of rock and roll, Led Zeppelin.

En Français


Bibliography

  • Bob Dylan , une biographie - Albin Michel, 2007
  • Tumulte - Fayard, 2006
  • Petit Palais, sur des photos d’Antoine Stéphani - Cercle d’art, 2005
  • Daewoo - Fayard, 2004 - Prix Wepler, Molière théâtre public en région
  • Quoi faire de son chien mort - Solitaire intempestifs, 2004
  • Rolling Stones, une biographie - Fayard, 2002 - Prix d’automne de la société des gens de lettre
  • Quatre avec la mort - Verdier, 2002
  • Mécanique - Verdier, 2001 - Prix Louis Guilloux 2002
  • Pour Koltès - Solitaires Intempestifs, 2000
  • Paysage fer - Verdier, 2000 - Prix la ville à lire
  • Tous les mots sont adultes, méthode pour l’atelier d’écriture - Fayard, 2000 - Edition reviewed and increased in 2005
  • Dehors est la ville, essay about Edward Hopper - Flohic, 1998
  • Autoroute - Seuil Jeunesse, 1996
  • Impatience - Minuit, 1998
  • 30, rue de la Poste - Seuil Jeunesse, 1996
  • Parking, Minuit, 1996
  • C’était toute une vie - Verdier, 1995
  • Un fait divers - Minuit, 1994
  • Dans la ville invisible - Gallimard Jeunesse, 1993, prix Télérama
  • Temps machine - Verdier, 1992
  • L’Enterrement - Verdier, 1991 - Prix Paul Vaillant-Couturier
  • Calvaire des chiens - Minuit, 1990
  • La Folie Rabelais - Minuit, 1990
  • Le Crime de Buzon - Minuit, 1988
  • Décor ciment - Les éditions de Minuit, 1986
  • Limite - Minuit, 1985
  • Sortie d’usine - Minuit, 1982

Links


Synopsis of Bob Dylan, Une biographie

With Bob Dylan, the reader discovers first and foremost the story of an American dream, that of a little asthmatic and sickly boy who was born on May 24, 1941 in the Midwest of a father who was an accountant at Standard Oil of Indiana. It was right in the middle of blue-collar country and the iron and steel heart at the border with Canada. Very early on, the frail and introverted teenager, destined to a mediocre career, took off. In 1959, he settled in Minneapolis at his cousin’s. He listened to Woody Guthrie’s songs and it was a revelation. He discovered the blues, the Mississippi, folk music and his world having moved off center, he never went back home. He never looked behind whatever happened. But when Guthrie died, forgotten by everybody in an asylum, it was Dylan who was at his bedside. Bob Dylan enjoyed rapid international success (everything is said at 25 years old), so this is the story of a composer of genius who aspired to celebrity but could not stand it. This explains his problems of creativity, his failures and the lies, the way he always rewrote his own story. And nobody ever talked about it.
His new biographer followed Dylan’s road and tried to penetrate all the secrets and mysteries in order to get a better grip on how and why he has touched us so deeply for half a century. And that is what he shares with his readers.

Le carnet de 1933

Le carnet de 1933

Tiers Livre Editeur - 2017

L’été 2015, en travaillant sur les manuscrits de Lovecraft à la John Hay Library de Providence, dans la liasse du Commonplace Book s’échappe un carnet usé, à la couverture de cuir qui s’effrite. À l’intérieur, je reconnais ces textes sur l’écriture que je connais bien. Mais j’y découvre des listes, et puis des exercices que Lovecraft s’impose à lui-même, véritables « compressions » de ses histoires fantastiques préférées, pour en prendre le noyau vivant. C’est un agenda de 1927, où il a scrupuleusement noté son numéro de téléphone, ses mensurations de faux-cols et caleçons. Mais c’est tout au long de 1933 qu’il y complète ses idées, ses listes, ses procédés. En 1938, dans sa première édition du Commonplace Book, Barlow y a inséré ces « notes sur l’écriture de la fiction surnaturelle », c’est pour cela que ce carnet mi-abandonné a été classé dans cette boîte d’archives, la 18. Si toutes ces notes ont déjà été reproduites, elles l’ont été séparément, dans des annexes ou des notes. Alors que pour moi c’était l’évidence : en 1933, dans sa plus haute période de composition, celle des plus grands récits, Lovecraft ouvre un carnet spécifiquement dédié à l’écriture, l’imagination, l’invention. C’est ce carnet que j’ai tenté, en le traduisant et l’annotant, de suivre le plus fidèlement dans sa genèse. Et c’était comme ouvrir un livre disparu, un livre inédit du plus grand explorateur des gouffres sombres de l’imaginaire. - François Bon

Autobiographies des objets

Seuil - 2012

Proust est une fiction

Seuil - 2012

Tout comme nous aujourd’hui, Marcel Proust a vécu une période de grande mutation technologique. La voiture automobile permet de parcourir le territoire à sa guise et transforme le rapport espace-temps ; l’avion aussi ; la photographie inonde l’imaginaire ; le téléphone relie miraculeusement les êtres séparés. L’électricité modifie les pratiques quotidiennes. La Recherche du temps perdu se fait écho de ces innovations, et Proust est un contemporain attentif. François Bon fait parler les témoins et la volumineuse correspondance, nous renseigne sur l’époque. Relisant ses gros volumes en papier, exploitant les possibilités de recherche, notamment lexicales, offertes par le numérique, il fait affleurer des thèmes, des obsessions, explore les techniques romanesques, prend la mesure de l’indémodable modernité de l’univers proustien. Mais il va aussi plus loin. En romancier, il se libère des réalités chronologiques pour faire dialoguer Proust et Baudelaire, dans une complicité stimulante et doublement révélatrice. Il nous rappelle aussi quelques grands lecteurs posthumes, notamment Beckett et Koltès. En fin de compte, et à chaque ligne de ce livre, François Bon nous dit en quoi la lecture de Proust a été déterminante pour lui, et combien cette œuvre continue de retentir dans nos vies et de les éclairer.


L’incendie du Hilton

Albin Michel - 2009

Le 22 novembre 2008, en pleine nuit, alerte incendie au Hilton Montréal. Quinze étages plus bas, sur trois niveaux souterrains, le Salon du livre. Les écrivains logés là, les footballeurs professionnels de la Gray Cup sont parmi les 800 personnes évacuées dans les couloirs du métro, une patinoire vide et le Tim Hortons, le bar de la gare centrale. Soudain la ville et ses buildings vus à l’envers, depuis les coulisses. Et tous ces livres dans le sous-sol vide. Construire les quatre heures d’un récit qui se tiendrait au plus près des quatre heures à errer dans la nuit, de 1h50 à 5h50 exactement, entre rencontres réelles ou rêvées, et l’idée renversée de la ville. Un incendie dans le livre ? Après Daewoo (2004), voici le grand retour de François Bon au roman.


Rolling Stone, une biographie

Fayard - 2002

Le double "je" du biographe

Les cafés littéraires en vidéo
Avec François BON, Yves BUIN, François LAUT, Marie-Hélène FRAÏSSE - Saint-Malo 2008

Bob Dylan, il nous disait un nouveau monde

Avec François Bon, Georges-Olivier Chateaureynaud, Patrice Blanc-Francard - Saint-Malo 2017

Avec François Bon, Georges-Olivier Chateaureynaud, Patrice Blanc-Francard
Animé par Patrice Blanc-Francard


La maître de l’épouvante, bon anniversaire M. Lovecraft

Avec François Bon, Paul Martin Gal - Saint-Malo 2017

Avec Paul Martin Gal et François Bon
Animé par Claudine Glot

Déployant un univers d’autant plus terrifiant que totalement étranger aux hommes, mus par des forces gigantesques qui effondrent les murailles que nous tentons de dresser pour survivre…
«  Le plus grand explorateur des gouffres sombres de l’imaginaire  » dit François Bon, qui a effectué un travail colossal de relecture, d’édition, de traduction – avec en apothéose le Carnet de 1933 qu’il a découvert à Providence.
Paul Martin Gal, lui, mêle dans Les cités des lamentations (Nestiveqnen ed.) les univers de Robert E. Howard et de Lovecraft.


Like a Rolling Stone

Saint-Malo 2008