Les hommes qui font l’histoire

Avec : Jean-Pierre PERRIN, Jean-Marie BLAS DE ROBLÈS, Yahia BELASKRI, Laurent GAUDÉ

19 décembre 2017.
 

Avec : Jean-Pierre PERRIN, Jean-Marie BLAS DE ROBLÈS, Yahia BELASKRI, Laurent GAUDÉ.
Animé par Maëtte CHANTREL et Michel ABESCAT

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

Salina

Actes Sud - 2018

Qui dira l’histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l’enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu’étrangère et qui voulut la soumettre. Au soir de son existence, c’est son dernier fils qui raconte ce qu’elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende.
Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d’une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l’amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre.


 

DERNIER OUVRAGE

 
Revue

Apulée #4 - Traduire le monde

Zulma Éditions - 2019

On accède majoritairement aux cultures du monde par la traduction. Plus une langue s’emploie à traduire, plus s’éploient ses capacité inventives. Les grandes heures d’une culture correspondent aux apports décisifs des langues autres, étrangères, toujours plus ou moins apparentées, ne serait-ce que par la vigoureuse, multiforme analogie des espaces symboliques.
« Quand une langue n’emprunte plus à une autre, elle se fige », disait justement Alain Rey. Et plus encore peut-être quand elle ne voyage pas dans une, dans plusieurs autres.
Ainsi visitera-t-on les langues enfouies, archéologiques, et leurs trésors, les langues vernaculaires, les langues vivantes sino-tibétaines, sémitiques ou subafricaines. Ce numéro sera illustré de multiples graphies avec un soin particulier dans la mise en page. Les systèmes d’écriture alphabétiques y côtoieront les formes logographiques et syllabiques.
Il s’agit plus que jamais de relancer et d’exalter l’aventure existentielle dans ses grandes largeurs, à commencer par ces lointains qui nous rassemblent, fidèles à l’appel constant des autres rives et des antipodes, à savoir cette idée toujours neuve de la liberté, dans l’interdépendance et l’intrication vitale des cultures.
La traduction sera donc à l’honneur. Langue source, langue cible : c’est ainsi que les époques et cultures s’enlacent et se répondent, se tissent et se métissent.

 

DERNIER OUVRAGE

 
Revue

Apulée #4 - Traduire le monde

Zulma Éditions - 2019

On accède majoritairement aux cultures du monde par la traduction. Plus une langue s’emploie à traduire, plus s’éploient ses capacité inventives. Les grandes heures d’une culture correspondent aux apports décisifs des langues autres, étrangères, toujours plus ou moins apparentées, ne serait-ce que par la vigoureuse, multiforme analogie des espaces symboliques.
« Quand une langue n’emprunte plus à une autre, elle se fige », disait justement Alain Rey. Et plus encore peut-être quand elle ne voyage pas dans une, dans plusieurs autres.
Ainsi visitera-t-on les langues enfouies, archéologiques, et leurs trésors, les langues vernaculaires, les langues vivantes sino-tibétaines, sémitiques ou subafricaines. Ce numéro sera illustré de multiples graphies avec un soin particulier dans la mise en page. Les systèmes d’écriture alphabétiques y côtoieront les formes logographiques et syllabiques.
Il s’agit plus que jamais de relancer et d’exalter l’aventure existentielle dans ses grandes largeurs, à commencer par ces lointains qui nous rassemblent, fidèles à l’appel constant des autres rives et des antipodes, à savoir cette idée toujours neuve de la liberté, dans l’interdépendance et l’intrication vitale des cultures.
La traduction sera donc à l’honneur. Langue source, langue cible : c’est ainsi que les époques et cultures s’enlacent et se répondent, se tissent et se métissent.

 

DERNIER OUVRAGE

 
Essais

Iran, la prière des poètes

Nevicata - 2017

L’Iran est un jardin que les mots font fleurir. Sous les coupoles des mosquées d’Ispahan et des mausolées de Chirâz, une somme de fascinantes contradictions persanes est à l’œuvre.

Les Iraniens aiment les sciences et sont superstitieux. Ils sont mystiques et amoureux des plaisirs plus terrestres. L’Iran des poètes est celui du pardon. Mais l’Iran des juges islamiques condamne à mort le plus grand nombre de mineurs au monde. Les omniprésents mollahs y sont sans cesse moqués, affublés de sobriquets ridicules, maudits, voire insultés. Mais peu d’Iraniens voudraient qu’ils disparaissent de leur paysage.

Ce petit livre n’est pas un guide. C’est un décodeur. L’Iran est un poème persan dont ces pages vous aident à saisir les dérangeantes ambiguïtés. Il dit l’âme d’un pays qui, de tout temps, a figuré au panthéon des voyageurs. Il explique le mystère et les secrets d’un grand peuple. Parce qu’en Iran, comprendre n’est qu’une étape sur le sinueux chemin des sentiments.

Un grand récit suivi d’entretiens avec Clément Therme (Comment les mollahs ont fabriqué l’homo islamicus) et Leili Anvar (Le mythe de la Taverne).