Les apéros littéraires

8 mai 2018.
 

(Clôture des inscriptions jeudi 17 mai)

Rencontrer son auteur préféré autour d’un verre, qui n’en a jamais rêvé ?

Dans un cadre sympathique et une atmosphère détendue, dimanche à 19h un auteur rencontre ses lecteurs autour d’un apéro convivial à la terrasse de l’hôtel du Nouveau Monde de Saint-Malo ou au bar de l’Hôtel de l’Univers. 

Dans une ambiance intimiste favorisant les échanges spontanés, un cercle restreint de quelques invités aura l’opportunité de se réunir autour de l’auteur et de discuter avec lui en toute liberté.

Le prix sera celui de votre verre, à chacun de voir ce qu’il désire boire.

En raison des nombreuses demandes, nous ne pouvons assurer qu’un apéro littéraire (ou petit déjeuner) par festivalier.
ANNULATION : Le festival se réserve le droit d’annuler les apéros pour lesquels seules une ou deux personnes seraient inscrites à la date du 1er juin. Les personnes concernées en seront alors immédiatement averties.


Et pour les familles, rendez-vous en salle Canada toute la journée avec des auteurs et illustrateurs jeunesse, pour des démonstrations, des ateliers, des lectures, ou des discussions !


Réservez votre table sans tarder en nous écrivant sur petitdej@etonnants-voyageurs.com

Précisez votre nom, prénom, numéro de téléphone, le jour choisi et l’auteur avec lequel vous souhaitez prendre un apéro littéraire. Un accusé de réception vous sera envoyé, puis une semaine avant le festival, votre rendez-vous vous sera confirmé.

Dimanche 20 mai, de 19h à 20h.


Dimanche 20 mai :Apéro au Bar du Nouveau Monde
5 personnes max par invité

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

Manuel d’exil (Comment réussir son exil en trente-cinq leçons)

Gallimard - 2016

Velibor Čolić raconte ici ses premières années d’exil, de 1992 à 2000. Le récit commence avec son arrivée à Rennes où il débarque totalement démuni après avoir déserté l’armée bosniaque, dans les rangs de laquelle il a vécu cinq mois d’enfer. Désespéré, sans argent ni amis, ne parlant pas le français, il se retrouve dans un foyer pour réfugiés parmi une population disparate : familles africaines, ex-soldats russes, paumés de toute espèce. L’alcool l’aide à tenir, il lui arrive de rencontrer des femmes, mais la misère est tenace. Il s’accroche à son rêve d’écriture – il a déjà publié trois livres en ex-Yougoslavie, et son expérience de la guerre fournira la matière de son premier livre en français, Les Bosniaques. Après Rennes, il dérivera en Europe, à Budapest, à Prague, à Strasbourg où il trouvera enfin un équilibre grâce au parlement des écrivains qui lui fournit un logement stable. Le récit se termine sur le compte à rebours précédant le passage au troisième millénaire. Poète aux poches crevées, il sait qu’il ne quittera jamais sa condition d’exilé.
Velibor Čolić aborde ce sujet d’une grande actualité avec une écriture poétique, pleine de fantaisie et d’humour absurde, de fulgurances, de faux proverbes, de paradoxes, d’aphorismes comiques (« L’an dernier j’étais encore un peu prétentieux, mais cette année je suis parfait »). On y croise quelques femmes (rencontres sans avenir, souvent amères) et des personnages hauts en couleurs, notamment des Roms qui, à Rennes comme à Budapest, s’inventent un art de vivre à base de système D et de fatalisme roublard. Velibor Čolić décrit sans apitoiement la condition des réfugiés, avec une ironie féroce et tendre.

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

La conquête des îles de la terre ferme

"J’ai vu tout ça. Nous l’avons fait, et on l’oubliera si je ne le raconte pas, personne ne le croira quand il le lira, mais nous l’avons fait. Traverser la mer inconnue, vaincre des armées, détruire nos navires, entrer dans cette ville, nous emparer du grand Montezuma, faire périr ses capitaines pendant qu’il est aux fers, et survivre. Ces grands faits incroyables, nous en sommes les acteurs, mais Dieu seul les préparait sur notre route. Car quels hommes oseraient imaginer tout ça ? Et quels hommes oseraient l’accomplir ? "Nous, Innocent, nous.
Dieu si tu veux, mais Il ne m’a rien dit, j’ai tout osé seul, et nous tous l’avons fait.""
Avec cinq cents types de hasard rassemblés à Cuba, Hernán Cortés découvre et conquiert le grand empire des Mexicas, dans une suite de prouesses que l’on croirait tirées d’un roman de chevalerie qui tourne mal. Jamais il n’y eut plus grande aventure que celle-ci, et jamais il n’y en aura d’autre, car désormais le monde est clos, connu, fini : il n’y aura plus jamais de Nouveau Monde. Pour qu’on garde cette aventure en mémoire, j’en ai fait le récit.


Revue de presse

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

Les Dieux sauvages T2 - Le verrou du fleuve

Critic - 2018

L’armée démoniaque, mi-chair mi-machine, du dieu Aska est aux portes de Loered, la ville sur laquelle repose la défense et la stabilité du royaume - le Verrou du Fleuve. Le Verrou doit tenir, ou la Rhovelle est perdue. Mériane, à la tête de maigres renforts, compte bien honorer sa propre prophétie et libérer la ville. Mais quand les hommes se mêlent de contrarier les Dieux, elle en est réduite à limiter les dégâts. Face au désespoir qui s’installe, elle incarne le seul espoir du peuple, et l’instinct de survie fait taire, pour un temps, les dissensions. Pour autant, les manigances politiques se poursuivent en coulisses, et la guerre commence à peine que certains préparent déjà l’après. Mais sur la route du Verrou du Fleuve, son mythe s’écrira avant tout dans le sang, la terreur et la peine.