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Invités


FINNEGAN William

États-Unis

1er mars 2017.
 

Biographie

 
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Grande figure du journalisme américain, et représentant de la « Creative Non-Fiction » américaine, William Finnegan dévoile sa propre vie à travers ce dispositif narratif en plein essor, une littérature du réel qui mêle habilement reportage, récit et autobiographie.

Après avoir longtemps dissimulé sa passion dévorante pour le surf de peur que celle-ci puisse le décrédibiliser auprès de ses collaborateurs, c’est un livre dans lequel il fait le récit de cette vie de surfeur qui lui vaut le prix Pulitzer en 2016. Pour lui, le surf ne se résume pas à un sport, c’est une façon de vivre, une merveilleuse addiction qu’il faut apprendre à maîtriser, mais qui lui a permis de découvrir le monde et d’apprendre à le regarder.

Il grandit entre Los Angeles et Hawaï, enfant sportif, mais aussi amateur de littérature, il devient écrivain et reporter pour le magazine The New Yorker. William Finnegan a couvert des conflits en Somalie, au Soudan, à Mexico, et dans les recoins les plus violents d’Amérique et d’Afrique du sud. Reconnu pour la rigueur de ses reportages, il s’enquière des réalités qu’il observe avec patience afin de ne pas tomber dans la simple illustration d’idées préconçues. Pourvu d’une véritable conscience sociale son travail de journaliste est tout sauf anodin.

On retrouve cette même énergie dans son livre autobiographique Les jours barbares publié aux Éditions du Sous-sol. À travers sa vie de surfeur il dévoile cet univers mal connu et ses paradoxes tout en décrivant avec force le monde qui tourne autour de lui. Grâce à un récit sans complaisance de sa propre histoire, William Finnegan nous livre un texte littéraire d’une grande qualité dont le surf est certes, l’objet principal, mais qui évoque également sans concession les évènements historiques et les problèmes sociaux dont il a été témoin.


Bibliographie :

- Jours barbares (Éditions du sous-sol, 2017)

Actualité

 
Biographie

Les jours barbares

Les Éditions du sous-sol - 2017

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Frank Reichert.

Jours Barbares est le récit d’une obsession, d’un enchantement complexe. Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps, dirait James Salter. Pour ses initiés, c’est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, une passion dangereuse, un art de vivre. Né en Californie, élevé à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des décennies durant à travers le Pacifique Sud, l’Australie, l’Asie, l’Afrique. D’un gamin aventureux, passionné de littérature, William Finnegan devint un écrivain et un correspondant de guerre renommé pour le New Yorker. À travers ces mémoires, il ressuscite son enfance, celle d’un gamin blanc dans une école publique d’Honolulu, et dépeint un monde en perpétuel mouvement, bouleversé par les luttes et les changements de ces cinquante dernières années. Il décrit avec un brio inégalé les myriades de vagues et son propre apprentissage de leurs singularités. Jours Barbares tient tout autant du roman d’initiation, du récit de voyage que de l’essai d’anthropologie. Il nous bringuebale des récifs des îles de Polynésie aux Fidji, à la recherche de la plus grande vague du monde, en Indonésie entre marché noir et épidémies de paludisme, sur les plages de Long Island et les coins cachés de Madagascar. Une vie à contre-courant,
à la recherche d’une autre voie, au-delà de l’université, des années hippies, de l’argent, du carriérisme. Au fil de ces pages, se dessine, avec une infinie pudeur, le portrait d’un homme discret et simple, qui aura trouvé dans son rapport à l’océan une échappatoire au monde et une source constante d’émerveillement. Une vie à la poursuite de la vague parfaite, l’océan vécu comme un terrain de jeu, à la fois objet de désir et de culte et pour autant adversaire, ennemi intime et mortel. Ode à l’enfance, à l’amitié et à la famille, Jours Barbares formule une éthique de vie, entre le paradis et l’enfer des vagues, où l’océan apparaît toujours comme un purgatoire.

L’écriture magnifique et baroque de William Finnegan conjuguée à l’exploration des vagues et du monde durant une moitié de siècle font de Jours Barbares un apport essentiel à la littérature du réel, à classer entre Into The Wild de Jon Krakauer, Hell’s Angels de Hunter S. Thompson et Le Grand Partout de William T. Vollmann. Jours Barbares est un de ces livres dont on ne ressort jamais tout à fait indemne, au terme d’un voyage qui, sous prétexte d’une soif insatiable des courants et des rivages, conduit à la découverte de soi-même. Un livre inoubliable à la croisée du roman d’aventures, de l’autobiographie intellectuelle, de l’histoire sociale, du récit de voyage et de la réflexion esthétique sur cet art exigeant et ésotérique qu’est le surf, une variation sur le thème de Finnegan Waves...


Revue de presse :

"J’ose dire que nous avons tous besoin de William Finnegan... Comme modèle pour une vie pleine, passionnante et vraiment vécue.”
Peter Hellman, The Wall Street Journal

“Sans aucun doute, le meilleur livre de surf jamais écrit... Comme Into the wild de Jon Krakauer, c’est un livre qui offre à lire ce qui se passe lorsque les idéaux de liberté et de pureté s’emparent d’un esprit jeune et insouciant et le propulsent dans les régions les plus lointaines du globe.”
The New York Times Magazine

Oeuvre

 
Biographie

Les jours barbares

Les Éditions du sous-sol - 2017
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Frank Reichert. Jours Barbares est le récit d’une obsession, d’un enchantement complexe. Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps, dirait (...)
 

programme

Samedi

15:45

On l’appelle « creative non fiction »

Salle Maupertuis

17:35

Signatures

 

Dimanche

10:30

Signatures


15:30

Signatures


18:00

Nos jeunes années

Café Littéraire