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BELLEC François

France

Histoire universelle de la navigation : Tome 2, Des étoiles aux astres nouveaux (Jean-Pierre De Monza, 2017)

Ce contre-amiral atypique mêle dans ses livres l’amour des paysages marins, des arts plastiques, du patrimoine et de l’histoire. Ancien directeur du Musée National de la Marine, membre et ancien président de l’Académie de marine, il est vice-président de la Société de Géographie. Avec son Histoire universelle de la navigation, qui compte déjà deux tomes, il nous raconte les différentes étapes de la compréhension de la Terre et des océans : un grand festin intellectuel en compagnie d’Ulysse et Ptolémée, Vasco de Gama, Christophe Colomb ou Magellan...

Le parcours du contre-amiral François Bellec est atypique. Il mêle la marine, les arts plastiques, le patrimoine et l’histoire. Ses expositions régulières lui ont valu d’être nommé dans le corps des Peintres officiels de la Marine.

Ancien directeur du Musée National de la Marine, actuel président de l’Académie de marine, il est aussi vice-président de la Société de géographie. Il appartient au groupe des Écrivains de marine, fondé en 2003 par quatorze écrivains titulaires de prix littéraires dont plusieurs membres de l’Académie Française, réunis pour la défense et l’illustration du fait maritime français. Conférencier et consultant sur l’histoire de la mer et de la navigation, il a publié une quinzaine de livres, dont plusieurs ont été traduits à l’étranger, a contribué à une trentaine d’ouvrages collectifs et a reçu en 2014, le Grand Prix des Sciences de la mer Albert 1er de Monaco.

Chacun de ses livres sur l’histoire de la mer, des découvertes et de la navigation, est une réussite. Après un recueil de 450 photographies d’époque évoquant le littoral français du début du siècle, sa dernière épopée maritime, qu’il commence en 2012 avec L’arbre de nuit, raconte le destin de trois européens du XVIIe siècle, lancés sur la route de l’Orient à la découverte des richesses de Goa. Le second tome, paru deux ans plus tard, nous plonge dans les sombres manigances des Compagnies des Indes anglaise, hollandaise et portugaise pour garder ou s’accaparer le monopole du commerce.

En 2015, le romancier nous raconte l’expédition malheureuse qui fit de Lapérouse un ermite forcé dans un ouvrage intitulé Le testament de Lapérouse. Il dresse surtout le portrait intime d’un homme admiré, auréolé de gloire, passionné par le savoir et les découvertes de son temps, privé de tout, dépouillé de tout, et seul face à son destin.

Son dernir ouvrage, Histoire universelle de la navigation relate les différentes étapes de la compréhension de la Terre et des océans, ainsi que des moyens mis en oeuvre pour relier ces espaces distincts. Cette synthèse magistrale, portée par un style brillant et précis, s’appuie sur une iconographie exceptionnelle, complétée par des cartes et des tableaux synoptiques, qui contribuent à en faire un ouvrage de référence. Le lecteur se voit ainsi convié à un grand festin intellectuel autour des plus illustres figures de notre patrimoine commun, d’Ulysse à Ptolémée, de Vasco de Gama à Christophe Colomb ou Magellan… Une somme magistrale, dont le tome 2 est sorti l’année dernière !


Bibliographie :

  • Histoire universelle de la navigation : Tome 2, Des étoiles aux astres nouveaux (Jean-Pierre De Monza, 2017)
  • Histoire universelle de la navigation (Jean-Pierre De Monza, 2016)
  • Le testament de Lapérouse (Jean-Claude Lattès, 2015)
  • Datura (Jean-Claude Lattès, 2014)
  • L’arbre de nuit (Jean-Claude Lattès, 2012)
  • Gens de la mer : 1900-1950 (Le Chêne-Epa Éditions, 2010)
  • Arsenaux de marine en France, avec Jean-Pierre Réal (Chasse-Marée / Ministère de la Défense / Glenat, 2008)
  • Les Sauveteurs : Histoire folle et raisonnée du sauvetage en mer (Chasse-marée, 2008)
  • Carnets de voyages des peintres de la Marine (Ouest-France, 2008)
  • Nos mers et nos océans, collectif (Éditions des Équateurs, 2007)
  • Tragédies de la mer : Les mythes et l’histoire (Editions Oxus, 2007)
  • Les esprits de Vanikoro : Le mystère Lapérouse (Gallimard, 2006)
  • Nos marins (Éditions des Équateurs, 2005 - collectif)
  • L.V Delpy, Voyages et Marines (Telegramme, 2005)
  • La mer : Terreur et fascination (Bibliothèque Nationale de France, 2004 - collectif)
  • De la Royale à la marine de France (Jean Pierre De Monza, 2004)
  • Anita Conti : Les Terre-Neuvas (Le Chêne, 2004)
  • Gens de France (Le Chêne, 2004)
  • Marchands au long cours (Le Chêne, 2003)
  • Carnets de voyages des peintres de la marine (Ouest-France, 2002)
  • Tragédies de la mer : Les mythes et l’Histoire (Le Félin, 2002)
  • La France des gens de mer, 1900-1950 (Le Chêne, 2001)
  • Livre des terres inconnues. Journaux de bord des navigateurs Xvème-XIXème siècle (Le Chêne, 2000)
  • Pêcheurs d’espoir au Sénégal (De l’ Atelier, 1996)
  • Le voyage de la Corvette, La Favorite, 1830-1832 (Anthese - Livres Soldes, 1996)
  • Le livre de l’aventure maritime (Le Félin, 1995)
  • Tentation de la haute mer (Seghers, 1992)
  • Océans des hommes (Ouest-France, 1987)
Histoire universelle de la navigation : Tome 2, Des étoiles aux astres nouveaux

Histoire universelle de la navigation : Tome 2, Des étoiles aux astres nouveaux

Jean-Pierre de Monza - 2017

Prenant le relais des conquérants portugais, les nations du nord de l’Europe s’engouffrèrent à leur tour sur la route des Indes pour y bâtir, grâce à leurs puissantes compagnies, les bases du capitalisme moderne. D’autres arpenteurs sillonnaient des océans de plus en plus lointains et gagnaient parfois la gloire en laissant leur nom à une terre, un détroit, une péninsule. Dans leur sillage se profilaient déjà les navigateurs scientifiques du XVIIIe siècle. Certains, comme Bougainville, crurent trouver à l’autre bout du monde le paradis sur Terre. Cook, Lapérouse et tant d’autres y connurent leur enfer, entrant à jamais dans les encyclopédies au siècle même qui les inventa. La plupart contribuèrent avec modestie à l’inventaire des peuples, des sciences naturelles et de la géographie. Dans les ateliers des villes européennes, stimulés par le Longitude Act de 1714, des chasseurs de prime tentaient de vaincre l’insupportable problème de la longitude. Hommage aux calculs des savants et astronomes, aux savoir-faire des mécaniciens et instrumentistes, aux horlogers, enfin, qui, tentant de domestiquer le temps, inventèrent le chronomètre... et la longitude fut ! Anglais et Français, si souvent ennemis sur les mers, s’associèrent dans ces nouvelles sciences. Les navigateurs peaufinèrent l’image du monde avec la complicité des hydrographes et des cartographes, puis des météorologistes et des océanographes. Les découvertes majeures du XIXe siècle - électricité, radiotélégraphie - amenèrent des inventions qui rendirent chaque jour plus sûr le métier de marin jusqu’à l’avènement de l’informatique et des satellites. Ce second tome de l’Histoire universelle de la navigation clôt deux millénaires de courage, d’utopie, d’obstination et d’intelligence. C’est à la fois le souffle d’une épopée humaine et la rigueur d’une aventure scientifique qui sont ici contés avec brio et portés par une remarquable iconographie, déjà garants du succès du premier tome de cette somme magistrale. Le parcours de François Bellec est atypique. Contre-amiral, il est aussi Peintre officiel de la Marine, sociétaire et président d’honneur de la Société nationale des beaux-arts. Il a dirigé le Musée national de la Marine de 1980 à 1997. Il est membre et ancien président de l’Académie de marine, membre de l’Académie des sciences d’outre-mer, de l’Académie de marine portugaise, et vice-président de la Société de géographie. Consultant pour l’histoire et expert de la Commission nationale des monuments historiques pour le patrimoine maritime, il a reçu en 2013 le grand prix des Sciences de la mer Albert 1er de Monaco, et l’année dernière la médaille navale Vasco de Gama pour services rendus à l’histoire navale du Portugal. Il a collaboré à une trentaine d’ouvrages et d’encyclopédies, et il a publié une vingtaine de livres sur l’histoire des hommes et de la mer, dont trois romans. II appartient au groupe des Ecrivains de Marine fondé par Jean-François Deniau.

Histoire universelle de la navigation

Histoire universelle de la navigation

Jean-Pierre de Monza - 2016

La navigation hauturière est bien antérieure à l’invention du sextant et de la carte de Mercator et elle découle d’"une aventure humaine dans laquelle l’irrationnel, le hasard, la nécessité et l’initiative personnelle ont joué un rôle déterminant", écrit François Bellec. Cette Histoire universelle de la navigation relate les différentes étapes de la compréhension de la Terre et des océans, ainsi que des moyens mis en oeuvre pour relier ces espaces distincts.
L’auteur rend compte des mentalités et des pratiques qui avaient cours dans les grands bassins de navigation. En Méditerranée, de la péninsule arabe à la mer de Chine, en passant par le sud-est de l’Inde, chez les Maoris, les Vikings ou les marchands de la Hanse, se développèrent différentes cultures nautiques. Chaque peuple avait ses méthodes de navigation à l’estime, plus ou moins instinctives ou savantes.
Puis vint la grande aventure hauturière portugaise qui posa les bases d’une navigation scientifique, dont la vocation pouvait enfin devenir universelle. Les voies que ce petit pays découvrit menaient partout. Et partout était la mer. Mêlant l’histoire des civilisations et des idées à celle des sciences et des techniques, de la plus haute Antiquité au XVe siècle, cette épopée esquisse le portrait d’aventuriers, d’astronomes, de cartographes, de commerçants et de missionnaires, qui ont pris leur part dans le mouvement des idées ou traversé les mers au péril de leurs vies.
Cette synthèse magistrale, portée par un style brillant et précis, s’appuie sur une iconographie exceptionnelle, complétée par des cartes et des tableaux synoptiques, qui contribuent à en faire un ouvrage de référence. Le lecteur se voit ainsi convié à un grand festin intellectuel autour des plus illustres figures de notre patrimoine commun, d’Ulysse à Ptolémée, de Vasco de Gama à Christophe Colomb ou Magellan...


Le testament de Lapérouse

Le testament de Lapérouse

Jean-Claude Lattès - 2015

À la mi-septembre 1827, un capitaine marchand britannique, Peter Dillon, fut conduit par un habitant de Tikopia dans l’île de Vanikoro, au sud de l’archipel des Salomon. Il y recueillit les preuves du naufrage des frégates de Lapérouse disparues depuis trente-neuf ans. La tradition orale lui rapporta que les survivants avaient construit un petit navire. Ils étaient tous repartis sauf deux hommes. L’un était mort quelques années plus tôt, l’autre venait de quitter l’île emportant leur secret.
François Bellec imagine la vie du célèbre navigateur sur l’île, abandonné, solitaire, cherchant à s’adapter à la vie sauvage pour survivre et prêt à tout tenter pour se sauver. Le romancier nous raconte l’expédition malheureuse qui fit de Lapérouse un ermite forcé. Il dresse surtout le portrait intime d’un homme admiré, auréolé de gloire, passionné par le savoir et les découvertes de son temps, privé de tout, dépouillé de tout, et seul face à son destin.
Ancien directeur du musée national de la marine, François Bellec est un des experts du dossier Lapérouse. Il est allé pour la première fois à Vanikoro en 1970. Il y est retourné deux fois en 2005 et 2008 avec deux expéditions archéologiques. Il a pris sa plume d’écrivain de marine pour construire un roman sur une trame attestée par les archéologues et par l’histoire, mêlant intimement le vrai et le possible.


Datura

Datura

JC Lattès - 2014

François abandonne un passé mort de cartographe à Dieppe et retourne à Goa en 1620. Il a résolument tourné la page pour commencer une nouvelle vie. Admis à Lisbonne à l’école des pilotes de la Carreira da India, la route des Indes, il s’appellera désormais Francisco da Costa.
Arrivé à Goa, il retrouve Asha, l’indienne à qui il avait fait la promesse de revenir et de l’épouser. Mais celle-ci lui apprend également que Margarida, la senhora portugaise, second amour de François, a été empoisonnée par son mari. Si elle a échappé à la mort, elle a en revanche perdu la mémoire et vit désormais dans un établissement religieux. François va chercher à rétablir la vérité, et à trouver un remède pour la sauver. Il veut également lui ramener Francisco, le fils qu’il lui a donné, ce qui le conduira à travers l’empire portugais assiégé par les Anglais et les Hollandais qui s’imposent en Orient. D’Ormuz à Malacca, de Macau à Batavia les deux Francisco traversent des aventures haletantes dans lesquelles interviennent notamment un cavalier fantomatique, un brahmane et l’étrange Hou quan, un puissant trafiquant chinois.
Le fil rouge du roman est le datura dont Goa fait un large usage. Poison violent, contrepoison ou aimable hallucinogène, le datura est l’instrument subtil et redoutable d’un enchaînement d’incidents qui traversent cette chronique, dans l’environnement opulent, suave, malsain et cruel de l’Orient des grandes compagnies au premier tiers du XVIIe siècle.


L’arbre de nuit

Jean-Claude Lattès - 2012

Costentin est l’assistant d’un cartographe de Dieppe. Il dessine la terre, guidant les rois et les navigateurs qui veulent parcourir le monde. Les étagères de son atelier normand sont remplies d’une colonie de livres augustes ; beaucoup racontent l’Inde, en particulier Goa, la plus belle ville du monde d’après les voyageurs qui en reviennent ébahis. François veut la voir lui aussi. Jean Mocquet est apothicaire et chirurgien. Il a la charge d’intendant du Cabinet des singularités du roi Henri IV. Il a découvert Goa grâce au livre du botaniste portugais Garcia da Orta, qui révèle l’infinité de plantes, d’épices, d’herbes indiennes et leur utilité. Jean n’a qu’un désir : herboriser à Goa. Dona Margarida da Fonseca Serrão est veuve à 24 ans. De haute noblesse, attachée à la cour du vice-roi du Portugal et aux valeurs de sa classe, que peut-elle espérer à présent ? Elle s’est résignée à cette vie de conventions et de rigueur. Mais une lettre du frère de son défunt mari l’appelle elle aussi en Inde. Dom Alvaro y occupe une haute charge à Goa, il fera d’elle sa femme. Ils embarquent à Lisbonne sur une caraque amirale le 29 mars 1608, chacun sûr de ses choix, de ses rêves. Mais aucun voyageur ne peut prévoir l’horreur d’une traversée de 14 mois, entre tropiques et Atlantique sud, coupée par un hivernage à Mozambique. Avant d’atteindre la Rome de l’Orient, d’apercevoir la richesse des entrepôts de Goa, l’or de ses églises, combien meurent de fièvre, du scorbut, ou sont emportés par les tempêtes et la chute d’un mât ? À Goa, François, Jean et Margarida, rapprochés par le hasard, liés à jamais par la violence de cette aventure, cherchent leur place dans cette société codifiée, hostile, où tous veulent jouir de la vie, s’enrichir, avant de rentrer au Portugal. Gens de la mer : 1900-1950, Le Chêne 2010 Tous, à Dunkerque, Cancale ou Etretat, aux Sables-d’Olonne, à Bordeaux comme à Marseille ou à Cannes, gens de mer autant que gens de coeur, dessinèrent les contours d’un monde disparu : celui de la France littorale de la première moitié du XXème siècle. Quatre cent cinquante documents photographiques d’époque font ici revivre ce monde et ces activités diverses qui animèrent nos côtes jusque dans les années 1950.


Gens de la mer : 1900-1950

Le Chêne - EPA Editions - 2010

Tous, à Dunkerque, Cancale ou Etretat, aux Sables-d’Olonne, à Bordeaux comme à Marseille ou à Cannes, gens de mer autant que gens de coeur, dessinèrent les contours d’un monde disparu : celui de la France littorale de la première moitié du XXème siècle. Quatre cent cinquante documents photographiques d’époque font ici revivre ce monde et ces activités diverses qui animèrent nos côtes jusque dans les année 1950.


Arsenaux de marine en France 

Glénat - 2008

Une puissance maritime se doit d’entretenir des arsenaux pour construire sa flotte et la maintenir en condition de navigation. Complexes industriels sans équivalent au temps de la marine en bois, les grands arsenaux des XVIIe et XVIIIe siècles faisaient vivre des milliers de travailleurs : ingénieurs, charpentiers, gréeurs ou avitailleurs, etc. Autant dire que Cherbourg, Brest, Lorient, Indret, Rochefort, Ruelle, Toulon ou encore Saint-Tropez s’identifiaient à leur arsenal ! Les bouleversements techniques de la construction navale, au cours des deux siècles suivants, n’ont pas altéré cette mentalité si particulière aux villes où les arsenaux sont restés actifs. François Bellec met en perspective l’histoire des arsenaux de marine français, en remontant aux origines antiques de ces dar’as sana (du terme arabe désignant le "lieu où l’on construit"). Au fil du temps, les fluctuations politiques ont modulé les plans de charge, les effectifs ont varié, les hommes se sont adaptés à de nouveaux outils... Porté par une riche iconographie ancienne, des photographies récentes ainsi que des œuvres souvent inédites des Peintres Officiels de la Marine, Arsenaux de marine en France retrace l’évolution des bâtiments de la Royale puis de la Marine, des premiers vaisseaux amiraux aux sous-marins nucléaires lanceurs d’engin.


Les Sauveteurs : Histoire folle et raisonnée du sauvetage en mer

Chasse-Marée - 2008

Figures héroïques, les sauveteurs en mer inspirent les artistes qui ont immortalisé de nombreux drames maritimes. Voici le catalogue de l’exposition qui sera présentée à Perros-Guirec du 29 juin au 21 septembre 2008, réunissant des œuvres des Peintres officiels de la marine. Si la solidarité des gens de mer est aussi ancienne que la navigation elle-même, en France, ce n’est qu’en 1865 que se crée la première Société de sauvetage. Grâce à l’actuelle Société Nationale de Sauvetage en Mer,la prévention et le sauvetage sont devenus des affaires de conscience mais aussi une obligation d’État. Les récentes catastrophes écologiques ont donné de nouvelles orientations de travail. Ce sont tous ces aspects historiques, contemporains et humains qu’évoque le contre-amiral Bellec, ancien directeur du Musée de la Marine, dans un texte richement illustré.


Carnets de voyages des peintres de la Marine

Ouest-France Editions / Edilarge - 2008

L’officier de marine observateur et le peintre voyageur furent longtemps des informateurs naturels, des correspondants de presse, en un temps au rythme lent, où les journaux ne dépêchaient pas encore des envoyés spéciaux couvrir l’actualité du monde. La France a fondé au XIXe siècle un corps de Peintres officiels de la Marine, ayant pour mission de fixer les grandes heures de son histoire navale. Les deux siècles encadrés par les décennies inventives 1770, qui ouvrit les voyages d’exploration du Pacifique, et 1970 qui vit la banalisation du transport aérien, furent l’âge d’or de ces peintres voyageurs. Malgré l’évolution génétique des images, l’objectif du reporter photographe n’a pas éliminé l’œil du peintre. L’artiste reste un témoin sensible, irremplaçable par son travail méthodique d’analyse et de compréhension du sujet, et, cela fait, par sa capacité de synthèse et de transmission claire, des paramètres essentiels au spectateur. Ce livre évoque la multiplicité des relations esthétiques, intellectuelles et affectives entre les Peintres de la Marine et les cultures étrangères, parcourues par les ondes de choc qui ont bouleversé, au siècle dernier, l’histoire du monde et l’histoire de l’art. Il révèle aussi la dimension artistique, socioculturelle et patrimoniale du témoignage qu’ils ont porté alors sur les événements et sur les peuples qui se transformaient, élaborant collectivement un véritable mémorial du XXe siècle.


Nos mers et nos océans

Editions des Equateurs - 2007

Les choix de chacun d’entre nous montrent l’immensité du domaine maritime : 72% de la surface de notre planète. De l’Arctique à l’Antarctique, de l’Atlantique au Pacifique, en passant par l’océan Indien et combien de mers moins étendues mais dont les noms enchantent et envoûtent mieux que toutes les sirènes qui pourraient les peupler : mer Rouge, mer Blanche, mer de Chine, mer de Cortès, mer d’Iroise, mer de Flores ou des Célèbes... A rêver. A rêver. A connaître et à respecter avec leurs couleurs, leurs courants, leurs vents, leurs caprices. Et leurs colères. Toujours à découvrir avec leurs îles et archipels qui sont comme des colliers d’émeraude à leurs cous et des bracelets de cuivre qui tinteraient à leurs bras. Jean-François Deniau de l’Académie française - Président fondateur des Écrivains de Marine.


Tragédies de la mer : Les mythes et l’histoire

Editions Oxus - 2007

La fin tragique du Titanic tout comme celle de la Méduse et de son célèbre radeau rejoindra sans doute dans les siècles futurs les grands mythes de l’histoire maritime : l’Atlantide sombrant dans un cataclysme ou la légende du Hollandais volant, navire fantôme, fonçant toutes voiles dehors à travers la tempête. La mer sublime le réel et impose l’imaginaire comme une vérité. La mer fascine par l’ampleur des désastres qu’elle perpètre, mais aussi parce qu’elle s’impose comme un accès majeur à l’aventure, à la possibilité d’aller ailleurs, très loin vers des pays à peine imaginés. Elle a été l’espace des découvertes, des expéditions maritimes qui ont permis de connaître peu à peu la face cachée du monde. Des terres souvent inhospitalières où des explorateurs sont morts de faim, de maladies ou dans des combats malheureux contre des indigènes. Des drames plus secrets ont hanté aussi l’histoire maritime : l’environnement carcéral des navires au long cours, la solitude, le purgatoire des galères, l’angoisse des captifs enchaînés dans la soute des vaisseaux négriers, la malnutrition, le scorbut...


Les esprits de Vanikoro : Le mystère Lapérouse 

Gallimard - 2006

En 1785, Louis XVI confie le commandement de l’une des plus grandes expéditions maritimes de son temps au capitaine de vaisseau Jean-Francois de Galaup de Lapérouse. Son but : achever la cartographie de la planète, établir de nouveaux comptoirs commerciaux et ouvrir de nouvelles routes maritimes autour du monde. Le 15 mars 1788, les deux frégates de Lapérouse, la Boussole et l’Astrolabe, disparaissent corps et biens à quelques encablures de l’actuelle mégalopole australienne, Sydney. Où sont-elles ? Qu’est-il advenu de leurs équipages ? Le "Mystère Lapérouse" est né et l’une des plus fascinantes enquêtes de notre histoire commence. Depuis 30 ans, les recherches se poursuivent pour explorer l’île de Vanikoro et tenter de comprendre ce que fut le destin tragique de ces hommes. En 2005, la Marine nationale a mis à la disposition de l’Association Salomon et des archéologues le Jacques Cartier, un bateau de 80 mètres de long. L’amiral Bellec a fait partie de cette expédition. Il établit ici une chronique parallèle des deux voyages à plus de deux siècles d’intervalle.


Nos marins

Editions des Equateurs - 2005

"Le but de l’ouvrage que vous tenez en main, écrit par chacun d’entre nous, est bien celui-ci : faire vivre la mer et les marins d’hier et d’aujourd’hui et de toutes les marines. Embarquez. Le sel sur les lèvres vous attend. Et les doigts gourds. Et l’aube qui tarde tant à se montrer. Naviguez et écrivez." Jean François Deniau. Président des Écrivains de Marine


Lucien-Victor Delpy : 1898-1967

Le Télégramme Editions - 2005

La mer : Terreur et fascination

Bibliothèque Nationale de France - 2004

Cet album, qui reprend des extraits du livre-catalogue de l’exposition " La mer. Terreur et fascination " retrace l’évolution au fil des siècles des représentations que l’homme s’est fait de la mer, à mesure qu’il la connaît, la nomme, tente de la dompter et de la maîtriser. Terra incognita pour l’Antiquité, elle est le royaume de Poséidon peuplé de monstres plus ou moins bienfaisants. Ce n’est qu’au Moyen Age, avec là multiplication des voyages, que ses premiers contours sont dessinés et que les encyclopédistes médiévaux accumulent des données sur sa faune et sa flore. A l’époque moderne, la première traversée de l’Atlantique, la circumnavigation de Magellan et les débuts de l’exploration sous-marine révèlent une réalité bien plus terrifiante encore que tous les dangers imaginaires. La " conversion des regards ", selon l’expression d’Alain Corbin, s’amorce à la fin du XVIIIe siècle, laissant place à la fascination romantique. La mer est toujours source d’inspiration et l’évolution scientifique révèle des trésors dont la richesse nourrit les œuvres de Debussy et Berlioz ou du cinéma naissant. Au XXe° siècle, le règne de la connaissance semble s’installer : les fonds sont connus jusque dans leurs limites extrêmes et les théories de Platon sont revisitées par celle de la tectonique des plaques. La mer devient également le lieu d’une aventure individuelle poussée à son extrême, dont les vainqueurs sont de nouveaux héros. Elle n’en conserve pas moins sa capacité d’effrayer : elle est menacée par la pollution et le réchauffement de la planète, et c’est de son équilibre que dépend la survie de la Terre. Mais, lieu d’une nouvelle menace planétaire, elle est aussi celui de l’émerveillement permanent que suscite en nous la découverte des splendeurs des grandes profondeurs.


De la Royale à la marine de France

Jean Pierre De Monza - 2004

L’auteur aborde pour la première fois l’histoire de la Marine de France à partir de son centre de décision, 2 rue Royale à Paris, qu’elle occupe sans discontinuer depuis 1789. Il décrit au fil des événements, intérieurs et extérieurs, qui se sont succédé, les liens quelquefois complexes qui, de ce lieu, furent noués avec le pouvoir central, les hommes qui se sont distingués, les politiques qui ont été mises en œuvre, les décisions qui ont changé le cours des choses, mais aussi les adaptations entreprises, les audaces tentées, les victoires construites, les revers dépassés. DE LA ROYALE A LA MARINE DE FRANCE, abondamment illustré par plus de 200 documents en couleur, propose une approche originale de l’histoire puisée à sa source. La vaillance des marins qui n’a jamais failli, de la Révolution à nos jours, en constitue la trame de fond.


Anita Conti : Les Terre-Neuvas

Le Chêne - EPA Editions - 2004

« Les corps n’obéissent plus qu’à la sourde volonté collective d’un but à atteindre ensemble : La conquête d’un matériau vivant qu’on tue, qu’on entasse dans les cales, comme un trésor de guerre. » Anita Conti Au 16e siècle, les Basques chasseurs de baleines découvrent sur les hauts-fonds des côtes des « terres neuves » aux lisières du Nouveau Monde un gisement fabuleux : les formidables bancs de morues. C’est le début d’une fantastique aventure, celle des pêcheurs Terre-neuvas, une véritable course au trésor au cours de laquelle les ports européens - bretons, normands, allemands, portugais, espagnols, anglais- mesurent leurs flottes au rythme d’une compétition effrénée. Les années 1930-1960 sont les dernières heures de gloire de cette grande pêche. Les premiers navires à vapeur, les chalutiers apparaissent au début du 20e siècle ; les chalutiers diesels, avant la Seconde Guerre mondiale. Dès lors, la gueule des filets racle les fonds et avale des quantités énormes de morues. Cette pêche artisanale devient une industrie. Pour des motifs politiques, économiques, juridiques, écologiques, l’épopée décline rapidement à partir de 1980. Le dernier navire est désarmé. C’est la fin des Terre-Neuvas.Le départ et la route, l’arrivée sur les bancs, la pêche et le traitement des poissons jusqu’au salage, le retour... Les photographies d’Anita Conti seule femme à avoir accompagné les légendaires terre-neuvas en 1939 puis en 1952 raconte l’histoire de cette grande pêche totalement disparue aujourd’hui. On y découvre un métier de bagnard, qui entraînait des hommes durant plusieurs mois sur le théâtre des chalutiers, bousculés par le vent et les vagues, dans les froidures de l’Atlantique Nord, à la lisière des bancs de glaces. Ces photographies sont mises en perspectives par des extraits des journaux de bord d’Anita Conti, celui de 1939 et celui de 1952 publié avec succès sous le titre de Racleurs d’Océans. En introduction à ces images et textes pour la plupart inédits, François Bellec raconte l’histoire d’une campagne de pêche et de ce grand métier, un travail à la chaîne, sans répits, pour capturer et transformer la précieuse morue puis l’entasser dans l’ombre salée des cales. Une aventure qui appartient désormais à la légende.


Gens de France

Le Chêne - EPA Editions - 2004

Au travers de plus de trois cents cinquante photographies noir et blanc commentées, analysées et replacées dans leur contexte historique, cet ouvrage invite à une lecture de la France rurale et maritime de la première moitié du XXe siècle. Gens de terre comme gens de mer connurent alors des mutations profondes qui allaient bouleverser leur mode de vie, leur travail et leur avenir. Ce livre donne à voir leur quotidien aujourd’hui disparu : la myriade de métiers qui constituaient leur monde, l’extrême pénibilité de leurs tâches et leurs trop rares loisirs.


Marchands au long cours

Le Chêne - EPA Editions - 2003

De tout temps, l’homme a rêvé d’épices, d’aromates, de porcelaines et d’étoffes rares, précieuses cargaisons transportées par des caravanes au travers des déserts arides. Il fallait aller les chercher à leur point d’arrivée, par-delà les mers. Au cours des siècles, des expéditions d’abord hasardeuses puis mieux organisées se sont lancées dans l’aventure, traversant peu à peu des espaces de plus en plus lointains. Issu de ce désir, le commerce maritime a découvert des voies bercées par les alizés. François Bellec nous invite à appareiller le long de ces faiseaux et à remonter le cours du temps pour revivre cette épopée. Une histoire née avec les Egyptiens, qui déroule la chronologie des découvertes, des échanges et des évolutions de la navigation. Méditerranée, océan Indien, mer de Chine sont tour à tour explorés, conquis, colonisés. Naissent les comptoirs, croissent les échanges et s’enrichissent les visions croisées des locaux et des étrangers, le génie propre à chaque culture inventant des réponses originales à l’éternelle attraction de l’outre-mer. Une iconographie exceptionnelle donne ici à voir les ports et les navires, évoque la magie de l’orient, des établissements, des marchandises, le quotidien des hommes et leurs instruments. Tableaux, gravures, miniatures chinoises, paravents japonais, estampes, cartes anciennes et photos contemporaines sont à l’honneur pour entraîner le lecteur dans cette extraordinaire aventure


Tragédies de la mer : Les mythes et l’Histoire

Editions du Félin - 2002

La fin tragique du Titanic tout comme celle de la Méduse et de son célèbre radeau rejoindra sans doute dans les siècles futurs les grands mythes de l’histoire maritime : l’Atlantide sombrant dans un cataclysme ou la légende du Hollandais volant, navire fantôme, fonçant toutes voiles dehors à travers la tempête. La mer sublime le réel et impose l’imaginaire comme une vérité. La mer fascine par l’ampleur des désastres qu’elle perpètre, mais aussi parce qu’elle s’impose comme un accès majeur à l’aventure, à la possibilité d’aller ailleurs, très loin vers des pays à peine imaginés. Elle a été l’espace des découvertes, des expéditions maritimes qui ont permis de connaître peu à peu la face cachée du monde. Des terres souvent inhospitalières où des explorateurs sont morts de faim, de maladies ou dans des combats malheureux contre des indigènes. Des drames plus secrets ont hanté aussi l’histoire maritime : l’environnement carcéral des navires au long cours, la solitude, le purgatoire des galères, l’angoisse des captifs enchaînés dans la soute des vaisseaux négriers, la malnutrition, le scorbut...


La France des gens de mer, 1900-1950

Le Chêne - EPA Editions - 2001

Premier d’une collection consacrée à la France (1900-1950). Cet ouvrage dresse un panorama de la France des gens de mer dans la première partie du XXe siècle, en balayant toutes les côtés françaises. Il brosse un tableau le plus complet possible des métiers de la mer : ceux du large, terre-neuvas, pêches diverses, marine de guerre ; ceux des ports, construction navale, réparations, chargement et déchargement des bateaux, criées, conserveries, gardiens de phare, sauveteurs, douaniers ; et ceux des côtes, petite pêche à pied, goémon, ostréiculture, pêcheurs sans port, réparation des filets, des cordages, des paniers, etc. Appuyé sur une iconographie très riche (450 documents) et de très grande qualité, cet ouvrage fait revivre un monde passionnant dans une époque traversée par deux guerres mondiales et des bouleversements sociaux, balayée par des évolutions technologiques irrémédiables.


Livre des terres inconnues. Journaux de bord des navigateurs Xvème-XIXème siècle

Le Chêne - EPA Editions - 2000

L’expansion maritime de notre civilisation occidentale est à mettre au crédit d’hommes à la fois ordinaires et hors du commun, anonymes pour la plupart, hormis quelques héros dont les noms furent martelés par les chroniques. Découvreurs ou explorateurs plus tard, leurs journaux de bord, leur correspondance et les récits de leurs compagnons ont la fraîcheur des émotions sincères, des émerveillements suscités par l’exotisme des mondes nouveaux. On petit y lire leurs motivations nobles, leur fierté parfois arrogante, leur assurance, et leur gloire. On y déchiffre aussi entre les lignes l’ampleur de leurs malentendus, leurs doutes, leur lassitude, leurs peurs, leur désarroi, leurs échecs et souvent leur détresse. A travers cinq siècles de l’histoire du monde, ces écrits ont été les premiers témoignages à la fois forts et naïfs sur l’immense inconnu dans lequel se perdaient les connaissances de la culture européenne.


Pêcheurs d’espoir au Sénégal

De l’Atelier - 1996

Les océans seront-ils encore capables de nourrir les peuples de la planète ? Pillés par les techniques sophistiquées d’une pêche industrielle aux moyens démesurés, les fonds marins s’appauvrissent menaçant du même coup la pêche artisanale. Au Sénégal, sur les rivages de l’Atlantique, des hommes et des femmes de la mer ont entrepris, avec une étonnante énergie, d’inverser ce courant. Regroupés dans un collectif national, ces pêcheurs artisans se battent pour limiter les prédations des navires industriels et se faire entendre dans les instances internationales gérant les ressources marines. En association avec leurs collègues bretons et normands, ils inventent un mode de valorisation de leurs produits qui respecte l’environnement et profite aux populations locales. Derrière l’enjeu du poisson se profile nue gigantesque bataille pour le contrôle des ressources alimentaires de la planète. François Bellec raconte l’aventure singulière de ces pêcheurs d’espoir qui, des plages du Sénégal aux criques bretonnes, ont la mer comme trait d’union.


Le voyage de la Corvette, La Favorite, 1830-1832

Anthèse - 1996

L’amiral Pâris faisait partie de l’équipage de La Favorite lors de son voyage autour du monde. Il réalisa alors plus de cent dessins aquarellés. Ce livre, à la fois recueil documentaire et album d’art, est un très beau témoignage du patrimoine marin de cette époque


Le livre de l’aventure maritime

Editions du Félin - 1995

Marin de métier, historien, conservateur du patrimoine, peintre, le contre-amiral François Bellec, directeur du musée de la Marine, a réussi un pari audacieux : brosser en une large fresque tous les aspects de l’aventure maritime. Les rapports de l’homme avec la mer, les découvertes, les aménagements portuaires, les constructions navales mais aussi les légendes, les mythes, les peintures... En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-livre-de-l-aventure-maritime_799617.html#Q688WjtjlZWyVlBc.99


Tentation de la haute mer : Les siècles des découvertes

Seghers - 1992

La haute mer est celle où toute côte a disparu d’un horizon uniforme et circulaire, celle où le marin qui s’aventure n’a plus d’autres repères que le soleil, les étoiles et les vents. La haute mer est aussi l’œil de toutes les légendes, de tous les mythes, celle où se cache l’Atlantide disparue, le paradis perdu, mais aussi les maelstrôms bouillonnants de l’enfer. Lorsque la propulsion à voile l’emporta sur la simple rame, les pilotes apprirent à se servir des vents et des courants : les Maoris connaissaient depuis longtemps les chemins des îles du Pacifique quand Arabes et Chinois entreprirent la traversée de l’océan Indien tandis que les Vikings faisaient des sauts de puce dans les mer glacées du Nord. Il fallut le courage et la volonté d’un petit peuple d’extrême Occident, les Portugais, pour oser se lancer délibérément à la conquête des mer inconnues. Il fallut l’obstination d’un visionnaire, Christophe Colomb, pour offrir l’Amérique à l’Europe. Ainsi, au cours des siècles, les marins ouvrirent les océans, laissant les terres, qu’au-delà de l’horizon ils avaient découvertes par hasard, aux soldats, aux prêtres et aux marchands. Complété par des cartes et des schémas étonnants et une illustration originale, l’ouvrage du contre-amiral Bellec, directeur du musée de la Marine, est une histoire de la science de la navigation en haute mer qui a permis la découverte de terres nouvelles.


Océans des hommes

Ouest-France Editions / Edilarge - 1987

Le Capitaine de Vaisseau François Bellec, directeur de l’etablissement public national du Musée de la Marine, a confronté sa démarche d’historien de la science de la navigation à son expérience de marin.

Prix Gens de Mer

Avec Loïc Josse, Vincent Denby Wilkes, François Bellec, Isabelle Autissier. - Saint-Malo 2015

Avec Loïc Josse, Vincent Denby Wilkes, François Bellec, Isabelle Autissier.


Écrire la mer

Avec Coher Sylvain, Riff Reb’s, Nicolas Cavaillès et Bellec François. - Saint-Malo 2015

Avec Coher Sylvain, Riff Reb’s, Nicolas Cavaillès et Bellec François. Rencontre animée par Géraldine Delauney


En des mers inconnues

Avec François Bellec, Dominique Le Brun, Sylvain Savoia, Chanouga et Max Guérout - Saint-Malo 2015


Avec François Bellec, Dominique Le Brun, Sylvain Savoia, Chanouga et Max Guérout, une rencontre animée par Willy Persello


Aux frontières du monde

Avec Gilbert Grellet et le Contre Amiral François Bellec, une rencontre animée par Géraldine Delauney - Saint-Malo 2012

Avec Gilbert Grellet et le Contre Amiral François Bellec, une rencontre animée par Géraldine Delauney


Ils rêvaient d’un autre monde

Avec Jean-Marie Dallet, le Contre-Amiral François Bellec et Jean-Michel Barrault - Saint-Malo 2012

Avec Jean-Marie Dallet, le Contre-Amiral François Bellec et Jean-Michel Barrault, animé par Josiane Guéguen


Le trésor scientifique de l’expédition Lapérouse

Avec Dominique Le Brun, Yves bourgeois, Jean-Christophe Galipaud, Contre-Amiral François Bellec - Saint-Malo 2012

Dominique Le Brun, Yves bourgeois, Jean-Christophe Galipaud, Contre-Amiral François Belloc


Remise du prix Gens de Mer

Saint-Malo 2010
En présence des membres du jury, Claude VILLERS FICHES, François BELLEC, Isabelle AUTISSIER, Loïc JOSSE, Marc HERTU, Michel LE BRIS, Michèle POLAK, Vincent DENBY-WILKES et du lauréat Carsten JENSEN.

Solidarité en mer

Saint-Malo 2010
Avec François BELLEC, Céline FERRIER, Yves THOMAS. Un débat animé par Noëlle Bréham.

Sauvetage en mer

Saint-Malo 2009
Lundi : 15h30 - Sauvetage en mer
avec François Bellec, Michel Giard et Erwan Loizeau

Prix Gens de mer

Saint-Malo 2009
Dimanche : 11h45 - Prix gens de mer
avec Claude Villers, Isabelle Autissier, Michèle Polak, Loîc Josse, Marc Hertu, Vincent Demby-Wilkes, Charles Ploudreau, le Contre-Amiral François Bellec et Karsten Lund

Programme


Samedi

15h30
De la navigation
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 2

16h50
Signatures

18h00
Rencontre autour des prix Gens de Mer
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 2
 

Dimanche

14h30
Nouvelles de…
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 2

15h50
Signatures
 

Lundi

11h45
Anita Conti, Carnet vicking
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 1

14h30
Signatures