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SORDAT Marie

France

A ANNULÉ SA VENUE Eyes Wild Open, sur une photographie qui tremble (André Frère Éditions, 2018)

Photographe et commissaire d’exposition, Marie Sordat qui vit et travaille en Belgique, propose en 2018 l’exposition Eyes Wild Open, dans laquelle certains des plus grands photographes des années 1950 à nos jours dialoguent dans une scénographie unique, qui met en évidence les liens entre ces générations de photographes à l’écriture intuitive, abrupte, voire transgressive, de Robert Frank à Sébastien Van Malleghem en passant par la génération Vu’ et Lorenzo Castore.

Photographe et commissaire d’exposition, Marie Sordat vit et travaille en Belgique. Elle conçoit cette année l’exposition Eyes Wild Open, qui réunit pour la première fois 70 ans de photographie au Musée Botanique de Bruxelles jusqu’au 22 avril 2018.

Les œuvres de Marie Sordat sont exposées et projetées depuis 2004 dans de nombreux festivals, galeries, et musées en Europe, parmi lesquels les Rencontres d’Arles, la Biennale internationale de photographie de Liège, ou encore le musée Botanique de Bruxelles. En 2012, sa série Motherland intègre la Bibliothèque nationale de France et reçoit la sélection du Jury du Prix Virginia. Elle enseigne également la photographie à l’Insas et organise chaque année des conférences et des expositions de photographes de talent.

Elle propose en 2018 l’exposition Eyes Wild Open, dans laquelle certains des plus grands photographes des années 1950 à nos jours dialoguent dans une scénographie unique. Tout en mettant en valeur le regard unique de chaque artiste, elle les place dans ce qu’elle appelle « la photographie tremblante », un « état aussi physique qu’émotionnel, […] l’anti-recherche de précision, de position objective » (Polka). De Robert Frank à Sébastien Van Malleghem en passant par la génération Vu’ et Lorenzo Castore, Eyes Wild Open met en lumière les liens entre cette famille de photographes à l’écriture intuitive, abrupte voire transgressive. Le catalogue qui en est tiré complète l’exposition par des textes et entretiens de grands noms de la photographie, comme Caroline Bénichou ou Christian Caujolle.


Bibliographie

  • Eyes Wild Open, sur une photographie qui tremble, catalogue de l’exposition (André Frère Éditions, 2018)
  • Rumeurs, avec Damien Daufresne (Fotofabrik Bln-Bxl, 2017)
  • Empire (Éditions Yellow Now, 2015)
Eyes Wild Open

Eyes Wild Open

André Frère éditions - 2018

Cet ouvrage pose en toute subjectivité des questionnements esthétiques, historiques, voire politiques, sur une certaine histoire de la photographie. En tissant des liens temporels, géographiques et générationnels, il va permettre au public de se familiariser avec cette famille de photographes et d’en comprendre les origines. Chaque photographe sera ainsi valorisé dans sa propre démarche, mais également mis en perspective avec les autres par une mise en page dont le défi sera de guider le lecteur tout en laissant une grande place aux images elles-mêmes. En regroupant de façon inédite et exceptionnelle cette illustre famille de photographes qui oeuvrent depuis plus de soixante ans, ce livre permettra au lecteur de visualiser les liens entre passé et présent, de redécouvrir des classiques autant que découvrir de nouveaux talents, de comprendre les diverses influences et tout simplement d’entrer dans cette création photographique qui vibre d’une manière extrêmement contemporaine.

L’ambition affichée de l’ouvrage Eyes Wild Open est de proposer une ligne du temps qui démarrera par les recherches après-guerre puis la rupture Provoke de la fin des années 60, l’école suédoise, les outsiders, la génération Vu’ des années 90 jusqu’aux recherches les plus actuelles. L’ouvrage regroupera, pour la première fois au monde, parmi les photographes les plus prestigieux des années 50 à aujourd’hui.


Revue de presse

  • "Poétique, cohérente et riche, ‘’Eyes Wild Open’’ se parcourt les yeux grands ouverts." (Léonor Matet, Polka)
  • "Une conversation qui traverse plusieurs générations de photographes dont les écritures singulières se nourrissent les unes les autres." (Eric Karsenty, Fisheye)