BJÖRNSDÓTTIR Sigríður Hagalín

Islande

L’île (Gaïa Éditions, 2018)

©Sigurjon Ragnar

Directrice du service d’information de la télévision publique islandaise, elle signe un premier roman au questionnement presque purement technique : que se passerait-il si l’Islande était soudain entièrement coupée du monde ? Un portrait magistral et palpitant d’un pays tourné vers son passé, des dérives de l’état d’urgence et du repli sur soi.

L’Islandaise Sigríđur Hagalín Björnsdóttir est journaliste. Après des études à l’étranger, entre l’Espagne, New York et Copenhague, elle retourne à Reykjavik où elle dirige le service information de la télévision publique islandaise, dont elle présente le journal télévisé.

Son premier roman, L’Île, part d’un questionnement presque purement technique : que se passerait-il si l’Islande était soudain entièrement coupée du monde ? À travers le personnage d’un journaliste politique flirtant avec les hautes sphères du pouvoir et marié à une Espagnole, Sigrídur Hagalín Björnsdóttir déroule le fil des événements, les réactions politiques, médiatiques, la montée de la xénophobie et du nationalisme sous l’effet d’une politique de la peur. Un portrait magistral et palpitant d’un pays tourné vers son passé, des dérives de l’état d’urgence et du repli sur soi.


Bibliographie

  • L’île (Gaïa Éditions, 2018)
L'île

L’île

Gaïa Éditions - 2018

Il arrive que se produisent des choses qui rassemblent l’humanité tout entière, et chacun se rappelle l’endroit où il se trouvait quand il a appris la nouvelle. Le monde peut devenir si petit qu’il se résume à un seul être humain. À un homme minuscule dans un fjord abandonné d’Islande.
Un homme qui se souvient : comment toute communication avec le monde extérieur fut soudain coupée, comment réagirent le gouvernement, les médias, la population. Comment il réagit lui-même, journaliste politique flirtant avec les sphères du pouvoir, en couple avec María, musicienne d’origine étrangère.
Le pays, obsédé par son passé, croit pouvoir vivre en autarcie, rejette dangereusement tout ce qui n’est pas islandais, et réactive des peurs ancestrales. Faire face à la faim, dans un pays de volcans cerné par les eaux.
Comme un piège qui se referme.

Roman traduit de l’islandais par Éric Boury.


Revue de presse

  • "C’est sombre, palpitant, addictif. […] Voilà un roman qui vous laissera une impression intense, l’œil bien ouvert et l’esprit en alerte." (Magali Moscovici, Librairie Au Fil des Mots, Blagnac)
  • "Sigríður Hagalín Björnsdóttir tisse une véritable fable politique en empruntant aux grands romans “fin de siècle” une tonalité décadente." (Addict Culture)

Programme


Samedi

16h45
Isolement insulaire
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 2

18h05
Signatures
 

Dimanche

11h00
Signatures

18h00
Le futur est déjà là
Café Littéraire

19h15
Signatures
 

Lundi

11h00
Islande
La Grande Passerelle - Salle 3 (128 places)

12h05
Signatures