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DE SOUZA Carl

Ile Maurice

L’année des cyclones (L’Olivier, 2018)

Carl de Souza est mauricien et l’un des grands romanciers francophones de l’Océan Indien. Outre Le Sang de l’Anglais (1993) et La Maison qui marchait vers le large (1996), il a publié trois romans à l’Olivier : Les Jours Kaya (2000), Ceux qu’on jette à la mer (2001) et En chute libre (2012). Il vit depuis quelques années au mont Piton, la terre de ses ancêtres, et le cadre de ce nouveau roman, une grande saga familiale à l’île Maurice au siècle dernier.


Bibliographie :

  • L’année des cyclones (L’Olivier, 2018)
  • Ceux qu’on jette à la mer (L’Olivier, 2001)
  • Les jours Kaya (L’Olivier, 2000)
  • La Maison qui marchait vers le large (Serpent à Plumes, 1996)
  • Le Sang des Anglais (Hatier, 1993)

L’année des cyclones

L’Olivier - 2018

Cette année-là, la maison des Rozell a partiellement résisté au passage dévastateur des cyclones, mais ses occupants ne s’en sont pas remis. Kathleen a quitté le domaine du Piton, abandonné son mari Hans à sa vie solitaire, et emmené leur fille Noémie loin de ce lieu maudit. Hans, Noémie, Kathleen, chacun à leur manière, reviennent sur l’histoire familiale. La maison coloniale au milieu des champs de cannes, un cadet rêveur, une fille au caractère trempé, un aîné brillant, un piano dans le salon, une exploitation sucrière promise à une belle prospérité avec l’arrivée de William Wright, un ingénieur à l’esprit original et séduisant… Jusqu’au jour où William Wright est découvert à demi-mort dans son pavillon. Au cœur de ce roman, trois générations de Rozell se trouvent emportées par le souffle de l’Histoire, les passions et les sacrifices.
L’Année des cyclones : une grande saga familiale à l’île Maurice au siècle dernier.

En chute libre

L’Olivier - 2012

« Il faut que je me lève pour faire échec au sommeil et au duel dans lequel il me jette continuellement. Je réalise, durant les courts intervalles où la fièvre me laisse en paix, que cette rencontre, je dois la disputer hors de mon sommeil, et qu’elle me mettra aux prises avec l’enfant que j’étais. Il faut que je me lève pour suivre des yeux la grève jusqu’à la baie où s’est dressé le Don Diego, en réalité le Don Diego Fernandez, Golf & Spa, au milieu de bungalows qui semblent avoir été fabriqués en série à Bali, des voiles multicolores des dériveurs en attente sur une plage artificielle quotidiennement peignée, des paillotes, des dattiers transplantés. Il faut que je me lève parce que j’ai décidé de me mouvoir une demi-heure par jour. » Jeremy Kumarsamy paye cher son entêtement. Handicapé suite à une blessure mal soignée, sous la menace d’une arrestation parce qu’il a agressé une autorité sportive, ce champion de badminton de niveau international a dû rentrer, après quinze ans d’absence, dans son pays d’origine, une ancienne colonie britannique. Reclus dans la maison de sa mère, il retrouve le fil de son enfance, et surtout d’un parcours chaotique fait de drames, d’échecs et de gloire.


Ceux qu’on jette à la mer

L’Olivier - 2001

Programme


Dimanche

15h30
Le poids du passé
Univers (Grande Salle)

16h50
Signatures
 

Lundi

10h30
Signatures

14h00
Sagas contemporaines
Café Littéraire

15h15
Face au vent
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 1