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VITOUX Fréderic

L’Express de Bénarès (Fayard, 2018)

© Laura Stevens

Né en 1944, Frédéric Vitoux est essayiste et romancier. Il a récemment publié aux Editions Fayard, Clarisse, Grand Hôtel Nelson, Jours inquiets dans l’Ile Saint-Louis, Les Désengagés, et, en coédition avec Plon, Dictionnaire amoureux des chats. Dans L’Express de Bénarès, Frédéric Vitoux part sur les traces d’Henry J. M. Levet, retrouve ses paysages d’enfance à Montbrison, regroupe de rares témoignages, se plonge dans l’exubérante bohême montmartroise au tournant des XIXe et XXe siècles, et s’interroge sur la personnalité contrastée de ce poète si solitaire qui le fascine depuis toujours.


Bibliographie :

  • L’Express de Bénarès (Fayard, 2018)
  • Au rendez-vous des mariniers (Fayard, 2016)
  • Les Désengagés (Fayard, 2015)
  • Jours inquiets dans l’Ile Saint-Louis (Fayard, 2012)
  • Grand Hôtel Nelson (Fayard, 2010)
  • Dictionnaire amoureux des chats (Plon, 2010)
L'Express de Bénarès : A la recherche d'Henry J.-M. Levet

L’Express de Bénarès : A la recherche d’Henry J.-M. Levet

Fayard - 2018

« Au retour d’un voyage aux Indes, en 1898, le poète Henry J.-M. Levet affirma à ses amis de Montmartre qu’il achevait un roman intitulé L’Express de Bénarès dont il évoquait devant eux les personnages ou les épisodes plus cocasses – mais personne n’en prit jamais connaissance. Levet l’écrivit-il vraiment  ? Nous ne le saurons jamais. A sa mort en 1906, à l’âge de trente-deux ans, après quelques années passées comme vice-consul à Manille puis à Las Palmas, ses parents détruisirent ses lettres et ses manuscrits.
Pourquoi Levet, que j’ai découvert à l’âge de dix-sept ans, m’a-t-il si durablement obsédé  ? Pourquoi ce jeune homme que chérissent depuis plus d’un siècle quelques centaines de lecteurs, d’une génération l’autre, comme pour perpétuer le cercle du poète disparu, et que nul n’aurait connu sans la persévérance de Fargue, son ami intime, et de Larbaud qui, après sa mort, entreprirent de rassembler et de publier ses poèmes, appartient-il ainsi à mon imaginaire – ou mieux, à ma vie  ?
Partir à la recherche de Levet, le lire, le relire, retrouver ses paysages d’enfance à Montbrison, regrouper de rares témoignages, me plonger dans l’exubérante bohême montmartroise au tournant des XIXe et XXe siècles, m’interroger sur la personnalité contrastée de ce poète si solitaire, au physique ingrat, et qui égayait ses amis par ses tenues extravagantes, n’était-ce pas une façon de mieux me connaître moi-même ?
On en revient toujours là.  »

L’Express de Bénarès : A la recherche d’Henry J.-M. Levet

Fayard - 2018

« Au retour d’un voyage aux Indes, en 1898, le poète Henry J.-M. Levet affirma à ses amis de Montmartre qu’il achevait un roman intitulé L’Express de Bénarès dont il évoquait devant eux les personnages ou les épisodes plus cocasses – mais personne n’en prit jamais connaissance. Levet l’écrivit-il vraiment  ? Nous ne le saurons jamais. A sa mort en 1906, à l’âge de trente-deux ans, après quelques années passées comme vice-consul à Manille puis à Las Palmas, ses parents détruisirent ses lettres et ses manuscrits.
Pourquoi Levet, que j’ai découvert à l’âge de dix-sept ans, m’a-t-il si durablement obsédé  ? Pourquoi ce jeune homme que chérissent depuis plus d’un siècle quelques centaines de lecteurs, d’une génération l’autre, comme pour perpétuer le cercle du poète disparu, et que nul n’aurait connu sans la persévérance de Fargue, son ami intime, et de Larbaud qui, après sa mort, entreprirent de rassembler et de publier ses poèmes, appartient-il ainsi à mon imaginaire – ou mieux, à ma vie  ?
Partir à la recherche de Levet, le lire, le relire, retrouver ses paysages d’enfance à Montbrison, regrouper de rares témoignages, me plonger dans l’exubérante bohême montmartroise au tournant des XIXe et XXe siècles, m’interroger sur la personnalité contrastée de ce poète si solitaire, au physique ingrat, et qui égayait ses amis par ses tenues extravagantes, n’était-ce pas une façon de mieux me connaître moi-même ?
On en revient toujours là.  »


Jours inquiets dans l’île Saint-Louis

Fayard - 2012

Un paisible avocat, veuf depuis longtemps, retiré dans l’Île Saint-Louis, enclave villageoise au cœur de Paris, chargée d’histoire mais sans histoires, est témoin d’une agression perpétrée en pleine rue par un inconnu. Ce fait divers fait irruption dans sa vie et le bouleverse. Le suspect ne serait-il pas cet individu qui ne cesse de le poursuivre jusqu’à son domicile, de le harceler pour lui extorquer de l’argent ? Au même moment, la présence d’une jeune femme vient comme un antidote adoucir son cauchemar, égayer sa vie de célibataire d’un dernier flirt sans illusions. La paix reviendra-t-elle dans l’île que la colère des manifestants et des défilés populaires, en cet automne 2010, ne semble pas inquiéter ? On sort de ce roman intrigant, léger et profond à la fois, comme d’un film de Claude Sautet.


La comédie de Terracina

Le Grand livre du mois - 1994

Programme


Samedi

16h15
Sur les traces de...
Café Littéraire

17h35
Signatures
 

Dimanche

17h30
L’Express de Bénares
Nouveau Monde - salle 2

18h35
Signatures