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Un paradis se meurt

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Le testament d’Alain Gerbault. Son chant d’amour à la Polynésie. Et le plus terrible des réquisitoires – ne voulait-il pas lui donner le sous-titre : « Sous la civilisation blanche sans merci » ? Il lui consacra ses dernières années, ses dernières forces : dresser une stèle, un mémorial à la culture polynésienne qui mourait sous ses yeux, sauver coûte que coûte la mémoire de ce paradis assassiné. Il y a dans ce texte tendu, âpre, bouleversant, traversé d’éclairs émerveillés, dont on se demande bien comment il avait pu si longtemps rester oublié, la même ambition que dans Les Immémoriaux de Segalen. Sa traversée de l’Atlantique en solitaire, en 1923, à bord du Firecrest, l’avait rendu immensément célèbre. Mais c’est le défenseur des cultures polynésiennes qui nous émeut aujourd’hui par son destin tragique. Un autre Gerbault à découvrir : celui que l’on appela dans les îles le Sauvage blanc. Ce livre dérangeant, parce qu’il brisait trop de tabous, et ne donnait pas à la France le beau rôle, fut fraîchement accueilli, à sa parution en 1949. Réédité pour la première fois en 1996 par les éditions Hoëbeke, augmenté par Eric Vibart de documents précieux sur les dernières années d’Alain Gerbault, le livre sera réédité en avril 2012, à l’occasion du festival Etonnants voyageurs.

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