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BANCQUART Marie-Claire

Violente vie (Le Castor Astral, 2012)

« Une distance se défait
Entre nous et les choses du crépuscule
Laine, étoffes, soleil rapide,
Papiers de savoir, sur quoi deux grenades rougissent. »
(Dans le feuilletage de la terre)

Biographie

Spécialiste de la littérature de la Belle Époque, Marie-Claire Brancquart est avant tout une grande poétesse. C’est en 1969 qu’elle publie son premier recueil de poésie, Mais, une sorte « d’objection perpétuelle », en écho aux événements de mai 1968. Aujourd’hui reconnue pour son œuvre, membre du jury du prix Apollinaire, elle reconnaît avoir acquis une plus grande sérénité. Violente vie, son dernier recueil en est l’illustration : il symbolise la sagesse et la force acquises après une jeunesse tumultueuse et une vie de luttes.


Bibliographie :

Poésie

  • Violente vie (Le Castor Astral, 2012)
  • Explorer l’incertain (Amourier, 2010)
  • Terre énergumène (Le Castor Astral, 2009)
  • Avec la mort, quartier d’orange entre les dents (Obsidiane, 2005)
  • Voilé/dévoilé, (éditions Trait d’Union, 2000)
  • La Paix saignée, précédée de Contrées du corps natal (Obsidiane, 1999)
  • La Vie, lieu-dit (Obsidiane en coédition avec Noroît, 1997)
  • Énigmatiques, (Obsidiane, 1995)
  • Dans le feuilletage de la terre (Belfond, 1994)
  • Sans lieu sinon l’attente (Obsidiane, 1991)
  • Végétales (Les cahiers du Confluent, 1988)
  • Opéra des limites (José Corti, 1988)
  • Opportunité des oiseaux (Belfond, 1986)
  • Votre visage jusqu’à l’os (Temps Actuels, 1983)
  • Partition (Belfond, 1981)
  • Habiter le sel (Pierre Dalle Nogare, 1979)
  • Mémoire d’abolie (Belfond, 1978)
  • Cherche-terre (Saint-Germain des prés, 1977)
  • Mains dissoutes (Rougerie, 1975)
  • Projets alternés (Rougerie, 1972)
  • Mais (Vodaine, 1969)

Romans

  • Une femme sans modèles (éditions de Fallois, 1999)
  • La Saveur du sel (Bourin / Julliard, 1994)
  • Elise en automne (François Bourin, 1991)
  • Photos de famille (François Bourin, 1988)
  • Les Tarots d’Ulysse (Belfond, 1984)
  • L’Inquisiteur (Belfond, 1980)

Essais

  • Écrivains fin-de-siècle (Gallimard, 2010)
  • Fin de siècle gourmande, 1880-1900 (PUF, 2001)
  • Poésie française 1945-1970 (sous la dir., PUF, 1995)
  • Anatole France, un sceptique passionné (Calmann-Lévy, 1984)
  • Images littéraires de Paris fin de siècle (La Différence, 1979)
  • Maupassant conteur fantastique (Minard, 1976, rééd. 1993)
  • Paris des surréalistes (Seguers, 1973)
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Présentation de Violente Vie

La poésie de Marie-Claire Bancquart est attentive aux mots et aux rythmes, exigeante dans la recherche de l’expression la plus simple et la plus serrée possible. Cette écriture interroge et explore l’étrangeté de notre condition : la joie devant l’objet, la bête ou l’arbre, sans oublier l’amitié ni l’amour - mais, inversement, la violence des guerres et le caractère fatal de notre mort. Elle tente ainsi de constituer un univers très concret de communication entre l’homme et les autres espèces, entre l’homme et le minéral. Elle rejoint là certaines pensées orientales, certains poètes de l’Antiquité.

Mots de passe

Le Castor Astral - 2013

Après Terre énergumène (2009) et Violente vie (2012, prix Robert Ganzo du festival "Étonnants Voyageurs"), Le Castor Astral édite un troisième livre de Marie-Claire Bancquart. Brillante essayiste et préfacière des prosateurs français du XIXe siècle (pour Gallimard, Calmann-Lévy, Julliard, José Corti) et des poètes contemporains, Marie-Claire Bancquart est assurément une des figures de proue de la poésie française contemporaine. Un colloque sur sa poésie a été organisé à Cerisy-la-salle en septembre 2011. Particulièrement ambitieux, ce nouveau livre s’intéresse autant à l’Histoire qu’à l’histoire des mots. Ici, la langue est en travaux permanents et joue sans cesse sur les rythmes selon un principe d’organisation des mots. Marie-Claire Bancquart marque ainsi un territoire singulier dans la poésie contemporaine, mêlant érudition, vision politique (poids des religions et des guerres, invasions, catastrophes, géographie de l’Europe), mémoire collective et épopée langagière. Les "mots de passe" sont transmis de génération en génération, de poète à poète, de lecteur à lecteur. Il y a là une quête de la magie de la langue pour sauvegarder les paroles fortes des hommes, puisque "nous foulons ce pressentiment d’une préhistoire" et qu’il convient de se souvenir d’Ulysse au terme de ses voyages.


Violente vie

Le Castor Astral - 2012

La poésie de Marie-Claire Bancquart est attentive aux mots et aux rythmes, exigeante dans la recherche de l’expression la plus simple et la plus serrée possible. Cette écriture interroge et explore l’étrangeté de notre condition : la joie devant l’objet, la bête ou l’arbre, sans oublier l’amitié ni l’amour – mais, inversement, la violence des guerres et le caractère fatal de notre mort. Elle tente ainsi de constituer un univers très concret de communication entre l’homme et les autres espèces, entre l’homme et le minéral. Elle rejoint là certaines pensées orientales, certains poètes de l’Antiquité.


Explorer l’incertain

L’Amourier Editions - 2010

Dans ce livre, Marie-Claire Bancquart évoque ses années fondatrices, et s’interroge sur les théories poétiques élaborées durant les années qui suivirent la deuxième guerre mondiale. Comment être soi dans un monde de systèmes qui se présentent tous avec la force de l’évidence ? Comment trouver son rythme poétique dans un univers de références établies, de révérences quasi obligées ? Ainsi prend forme un livre échappant à toute catégorie répertoriée et traçant une voie personnelle, de liberté. S’y croisent analyses de textes et souvenirs, tous nourris par un grand désir d’écriture. La deuxième partie du livre accueille un très long poème symphonique : Babel, où la musique du verbe donne tout son sens à la première partie.


Ecrivains fin-de-siècle

Gallimard - 2010

Ce livre propose des extraits de romans ou de « proses » qui ont eu du succès et de l’influence durant la période qui va des années 1880 au début du XXe siècle. De Remy de Gourmont au Sâr Péladan, de Jean Lorrain à Marcel Schwob, les écrivains réunis ici partagent tous le besoin d’un « ailleurs ». Le mysticisme du temps en est la manifestation la plus évidente. Mais les « ailleurs » ne sont pas nécessairement à chercher dans l’interprétation ésotérique du monde : ne sont-ils pas aussi bien en nous, dans les innombrables possibilités de notre organisme nerveux et de notre imagination ? Sur des chemins parfois déviants, où la névrose et l’art coexistent souvent, se crée une étonnante littérature du fantastique intérieur. Cette littérature fin-de-siècle joue un rôle de précurseur, lance des recherches et des interrogations, innove dans les techniques romanesques, de la mise en abyme au monologue intérieur. Elle n’est nullement la littérature expirante et passée de mode que l’on imagine parfois, mais au contraire une littérature de sursaut : elle inaugure le siècle nouveau.


Terre énergumène

Le Castor Astral - 2009

« En donnant ce titre à cet ensemble de poèmes, j’ai désiré marquer la violence à laquelle nous convie une existence vouée à la mort, mais aussi aux révélations d’un accord avec le monde et les autres : un équilibre instable entre centre et absence, qui part des profondeurs du corps, de ses organes si souvent méconnus. “Énergumène” est proche d’“énergie” et d’“organique”, mais avec une nuance d’excès qui traduit l’aspect singulier et parfois brutal de cet engagement dans l’éphémère. Au langage de le dire avec le plus d’exactitude possible (mon anthologie personnelle a pour titre Rituel d’emportement). Au début, le personnage de “IL” n’a de connivence qu’avec l’étrangeté et la violence, mais il reparaît page 38 pour retrouver le monde, et page 48 pour disparaître dans une forme de réconciliation avec lui. La partie “Mais les oiseaux entendent” est dédiée, dans le cadre de la ville, à une entente nouvelle avec les objets et les hommes. “Dépaysages” est plus instable, dit (parfois à travers des images empruntées aux hérésiarques) la solitude et la mort, mais trouve enfin une plénitude dans l’éphémère même. “Imprécatrice, non”, conclut, sous l’invocation d’Ulysse, dans une harmonie précaire certes, mais toujours retrouvée, souvent à travers les objets les plus minimes. »


Impostures

L’Amourier Editions - 2007

Marie-Claire Bancquart, dont on sait l’approche à la fois érudite et sensible de l’histoire, nous propose de découvrir ici trois destins exceptionnels. Trois récits hantés par l’imposture, tantôt assassine, tantôt fascinante. Mais sommes-nous en présence de récits uniquement historiques ? Les noms propres avancés – Cicéron, Catilina –, la mise en place de lieux marqués – Rome, Bologne, Mantoue – pourraient le laisser croire. Et ce serait déjà une exploration lumineuse, car les images figées par le temps comme autant d’impostures se trouvent en ces textes totalement bouleversées. Mais ne voir que cet aspect historique ce serait éluder la démarche poétique qui surgit dans ces récits. Sous la narration, sont interrogés la création, le rôle des mots et l’imposture qui les menace. L’Histoire devient sous la plume de Marie-Claire Bancquart, un lieu où s’élabore d’abord une vision du mon


Avec la mort, quartier d’orange entre les dents

Obsidiane - 2005

Avec la mort, quartier d’orange entre les dents est un quatuor. Ce que dit le titre, symboliquement, par ce morceau juteux, sucré - finalement plaisant - qui rompt la dureté imaginable d’un crâne décharné, rude synthèse de toute vanité. Et quatuor par son architecture, depuis la recherche d’un équilibre du vivre (première suite) à l’assomption de nos sèves dans l’arbre qui est le pilier vivant, voulu inaltérable, des recommencements (dernière partie). Tout le livre fait parler les os des "petits faits divers", du "furtif", de la "mer ancienne", de " la bête écrivante "... - laquelle ne se résout jamais à élucider le mystère de "notre coeur bizarre, décentré". Et, ferment du volume, ce tournoiement de poèmes autour du vortex redouté mais patiemment interrogé dans son mystère ! Peut-être le texte en hommage aux Usures (Trouées, dit le poète) de l’artiste Pancino avoue-t-il l’essentielle grandeur de "notre éphémère dépose sur la terre"... F. B.


Fin de siècle gourmande, 1880-1900

PUF - 2001

La fin du XIXe siècle français a été gourmande, sans complexe d’hygiène ou d’esthétique, pourvu toutefois qu’on ait quelque argent. Les manières de table ont une grande importance et les différences entre les classes sont très marquées. Une " morale alimentaire " s’épanouit, dont l’influence s’étend à la littérature et marque fortement les rapports des écrivains avec le corps, la femme, la société, la religion. Elle donne lieu à des expressions significatives, inspirent des mots et des rythmes, car il existe un rapport intime entre nourriture, écriture, respiration et parole.


Voilé/dévoilé

Editions Trait d’Union - 2000

La Paix saignée, précédée de Contrées du corps natal

Obsidiane - 1999

Contrées du corps natal est né d’un besoin que j’ai ressenti d’une manière imprévue : écrire sur les deux bourgs géographiquement éloignés l’un de l’autre dont mes lignées paternelle et maternelle sont originaires, l’un, Desvres, dans le Pas de Calais, l’autre, Aubin, dans l’Aveyron. Mes cellules tiennent de l’un et de l’autre côté. En elles, sont donc fondues deux longues histoires différentes. J’ai cherché ces histoires, heureusement rapportées par des érudits locaux et dans les archives, et je ne les ai nullement altérées pour l’essentiel. Mais elles sont prises ici par le mouvement du désir, et par un questionnement qui ne porte pas tant sur ma vie que sur l’énigme que représentent toutes ces vies, toutes les vies, si passagères et si précieuses. Aussi n’est-il sans doute pas bien étonnant que, dans le temps même où j’écrivais sur ces pays qui me sont chers, je me sois sentie comme en alerte, et plus violemment que jamais, à propos de l’état du monde actuel. Que j’aie remis à l’éditeur, à la fin de l’année 1998, La Paix Saignée précédé de Contrées du corps natal ne laisse pourtant pas de susciter quelque interrogation. Rien ne permettait alors de présager les violences qui ont désolé le printemps de 1999. Peut-être le courant de la poésie entraîne-t-il, autant que vers le temps passé, vers un " passage en avant " ? Ces deux mouvements, en tout cas, ont été simultanés. Le second se traduit le plus souvent par des suites assez longues, formées chacune de courts poèmes ; le premier, quelquefois aux portes de la chronique, se transforme périodiquement en proses poétiques et en poèmes.


Une femme sans modèles

Editions de Fallois - 1999

Comment Charlotte trouverait-elle parmi les femmes des générations qui ont précédé la sienne des exemples pour conduire sa propre vie ? Née en 1892, elle est une des premières femmes à avoir suivi les mêmes études que les hommes. Elle est entrée dans le journalisme ; elle est devenue un reporter très connu. Pour cela, elle a dû traverser bien des difficultés familiales et sociales, et accepter des avatars parfois plaisants, mais troublants aussi, comme l’obligation de se déguiser en homme. Un autre problème s’est présenté à elle. Si Charlotte est pleine de dynamisme, c’est aussi une femme sensuelle et sensible. Quels peuvent être ses rapports avec les hommes ? Sont-ils prêts à accepter son indépendance ? Mais de son côté, ne montre-t-elle pas envers eux des réserves, des agressivités ? A 58 ans, elle aime un homme qui désire partager sa vie, et dont elle est momentanément séparée. Elle hésite à vivre l’existence de tous les jours avec son amant. Elle entreprend de lui écrire pour s’en expliquer. Après avoir fait pour la première fois le bilan de ses aventures contrastées, elle accepte le pari d’une vie commune réussie : " Pourquoi dirait-on seulement "travail de deuil ", et pas " travail de bonheur " ? " dit-elle à la fin de ces pages. Ce roman, qui évoque la première moitié de notre siècle et fait vivre tout un milieu autour de Charlotte, n’est pas un roman de revendication ou de nostalgie, mais cherche à faire revivre les circonstances qui ont pu susciter chez les femmes des aspirations, des difficultés d’être, des relations de violence et de pudeur, dont notre époque est l’héritière.


La Vie, lieu-dit

Obsidiane - 1997

Enigmatiques

Obsidiane - 1995

Poésie française 1945-1970

PUF - 1995

Dans le feuilletage de la terre

Belfond - 1994

Ce livre se consacre à l’œuvre de Marie-Claire Bancquart, poète, romancière, essayiste et critique. Habiter le monde en conscience, en y effleurant des joies, en y devinant des survies dans l’immanence, sans rien ignorer de ses violences, habiter « avec la mort, quartier d’orange entre les dents », telle est la tâche que se fixe Bancquart dans sa poésie. « Braille du vivant », la langue du poème doit permettre, avec simplicité, exigence, tendresse, d’interroger l’énigme des choses, entre présence et fragilité, parole et suspens. De la révolte des premiers recueils à la sérénité inquiète des plus récents, l’œuvre accomplit un parcours poétique et existentiel dont les amis, poètes et chercheurs réunis à Cerisy-la-Salle pour le colloque international de septembre 2011 ont voulu montrer la singularité. Ces présentations sont réunies dans ce volume, qui est à ce jour le plus important ensemble critique consacré à l’œuvre poétique de Bancquart.


La Saveur du sel

Bourin éditeur - 1994

Cécile est atteinte d’une grave maladie. paralysée sur son lit d’hôpital, elle se rappelle une aïeule, elle-même malade jadis, dont le souvenir l’aide d’abord mais menace aussi de la perdre. Car la maladie a des charmes néfastes : s’enfermer en soi-même, accepter la dépendance et la mort. Cécile échappe à cette tentation et apprend au contraire dans la maladie le goût des choses, la valeur d’une lumière, d’une saveur. Guérie, sortie de l’hôpital, elle ne peut plus être comme tout le monde bien qu’elle essaie en apparence de reprendre ses activités passées. Une nouvelle vie commence pour elle, transformée, plus attentive aux suggestions du corp, aux autres et aux moindres événements quotidiens.


Sans lieu sinon l’attente

Obsidiane - 1991

Elise en automne

Bourin éditeur - 1991

Végétales

Les cahiers du Confluent - 1988

Opéra des limites

José Corti - 1988

Instantané Un ciel bleuté comme du lait. Une voix de même couleur sur la terre. Dans la ville aux maisons de chaux une femme chante parmi les siestes. Au-dessus d’elle pend un chapelet de bombes arrêté pour toujours dans notre regard. Pour toujours à sa rencontre s’élève cette voix qui s’arrêtera dans une seconde parmi les figues caillées du sang.


Photos de famille

Bourin éditeur - 1988

Opportunité des oiseaux

Belfond - 1986

Les Tarots d’Ulysse

Belfond - 1984

Anatole France, un sceptique passionné

Calmann-Lévy - 1984

Votre visage jusqu’à l’os

Temps Actuels - 1983

Partition

Belfond - 1981

L’Inquisiteur

Belfond - 1980

Habiter le sel

Pierre Dalle Nogare - 1979

Images littéraires de Paris fin de siècle

La Différence - 1979

Mémoire d’abolie

Belfond - 1978

Cherche-terre

Saint-Germain des prés - 1977

Maupassant conteur fantastique

Minard - 1976

Mains dissoutes

Rougerie Editeur - 1975

Paris des surréalistes

Seghers - 1973

Depuis sa parution chez Seghers en 1973, ce texte est devenu inaccessible. L’extraordinaire importance de Paris dans la littérature née après la guerre de 1914 y est analysée à travers les oeuvres d’Aragon, Breton, Péret, Desnos, Soupault. Chez ces jeunes écrivains français révoltés par la guerre, qui rejoignent le mouvement Dada, puis fondent le surréalisme, le refus de l’ancienne civilisation s’accompagne de la volonté de refaire l’homme, en donnant de lui une définition totale, englobant l’inconscient et le spontané. Le langage, instrument de la révolte, doit être rendu neuf, pur, surprenant... Nulle projection géographique de ces ambitions et de ces espoirs n’était plus propice que Paris, cette ville pleine de mystères séculaires et de dynamisme moderne, complexe à l’image de l’homme. Dans l’explosion euphorique de l’après-guerre, elle était toute prête à accepter les nouveautés d’une révolte dans la psychologie et dans l’écriture, voire même à les susciter.


Projets alternés

Rougerie Editeur - 1972

Mais

Vodaine - 1969