Téléchargez la grille horaire 2018
(Fichier PDF - 2.5 Mo)
Téléchargez le catalogue 2018
(Fichier PDF - 6.8 Mo)

DJEMAI Abdelkader

Algérie

La dernière nuit de l’émir (Seuil, 2012)

Biographie

© Emmanuelle Marchadour
Abdelkader Djemaï

Originaire d’Oran, Abdelkader Djemaï est l’un des grands écrivains algériens de langue française. Un temps journaliste en Algérie, il collabore à un grand nombre de périodiques, algériens et autres (Algérie-Presse-Service, Qantara, La République...), mettant sa plume au service de l’actualité culturelle. Auteur de nouvelles, de pièces de théâtres et de romans, sa carrière d’écrivain commence avec la publication de poèmes dans les journaux d’Oran et il attend d’avoir trente ans pour publier son premier roman, Saison de pierre.

En 1993, l’étude de l’oeuvre de Camus le mène d’Oran à Paris. Il tombe tout de suite amoureux de cette ville et décide de s’y installer. L’Algérie connait alors des années sanglantes qui lui inspirent la trilogie Un été de cendres, Sable rouge et 31, rue de l’aigle, publiée entre 1995 et 1998. Sans jamais laisser de place au pathos, Abdelkader Djemaï retourne dans chacun de ses romans à son Maghreb natal : parfois de manière nostalgique, comme dans Le nez sur la vitre où il retrace la vie, entre France et Algérie, d’un exilé ; ou parfois de manière colorée et poétique, comme dans Zorah sur la terrasse, qui raconte la résidence de Matisse à Tanger de 1912 à 1913.

Partagé entre le travail d’écriture, et de nombreuses interventions dans des collèges, lycées ou encore des centres carcéraux, Abdelkader Djemaï s’attaque en 2012 avec le talent poétique qu’on lui connaît, au roman historique. il revient dans La dernière nuit de l’émir, sur l’histoire de l’émir Abdelkader, figure intellectuelle marquante de l’histoire du XIXe siècle, leader jusqu’en 1847 de la résistance à la conquête coloniale française, dont la vie inspira de nombreux auteurs algériens, de Kateb Yacine à Mohamed Dib.


Bibliographie :

  • La dernière nuit de l’émir (Seuil, 2012)
  • Zorah sur la terasse (Seuil 2010)
  • Un moment d’oubli (Seuil, 2009)
  • Les mots de l’exil en mémoire, ouvrage collectif (Privat, 2007)
  • Un taxi vers la mer, avec Jean-André Bertozzi (Editions Thierry Magnier, 2007)
  • La Maison qui passait par là, avec Emmanuel Antoine (La dragonne, 2006)
  • Pain, Adour et fantaisie (Castor Astral, 2006)
  • Le Caire qui bat (Editions Michalon, 2006)
  • Petites agonies urbaines, ouvrage collectif (Le bec en l’air, 2005)
  • Le nez sur la vitre (Le Seuil, 2004)
  • Nos quartiers d’été, avec Philippe Dupuich (Le temps qu’il fait, 2004)
  • Gare du Nord (Seuil, 2003)
  • Camping (Seuil, 2002)
  • 31, rue de l’aigle (Michalon, 1998)
  • Sable rouge (Michalon, 1996)
  • L’année des chiens, avec Sadek Aïssat (Anne Carrière, 1996)
  • Camus à Oran (Michalon, 1995)
  • Un été de cendres ( Michalon, 1995)
  • Mémoires de nègre (ENAL, 1991)
  • Saison de pierres (ENAL, 1986)

Présentation de La dernière nuit de l’émir

spip_logoLe 24 décembre 1847, l’émir Abd el-Kader (1808-1883) attend, dans le froid et la pluie, d’embarquer sur Le Solon qui a mouillé dans le petit port de Djemâa-Ghazaouët proche de la frontière marocaine. La veille, après une résistance de quinze années contre le corps expéditionnaire français, il avait signé sa reddition sous la promesse d’être conduit, avec quatre-vingt-seize de ses proches et compagnons, à Alexandrie ou à Saint-Jean-d’Acre. À travers la vie de l’émir, chef de guerre mais aussi chef d’état, poète, maître soufi et grand voyageur, Abdelkader Djemaï fait revivre une des épopées les plus marquantes du XIXe siècle. Les paysages d’Algérie qui ont vu naître et combattre l’émir, Tagdempt la capitale qu’il bâtît entre le Tell et le Sahara, l’impressionnante Smala, ville itinérante de vingt mille habitants, puis l’exil en France, en Turquie et en Syrie servent de toile de fond au destin d’un personnage exceptionnel, homme de progrès, de dialogue et de tolérance.


Présentation de Un moment d’oubli :

"Personne ne sait ton nom ni d’où tu viens. Tu n’as même pas un sobriquet, méchant ou sympathique. Ni de chien ou de chat pour te tenir compagnie. Tu n’es qu’un fantôme, une silhouette morte, une ombre creuse qui se traîne sur les trottoirs de S..." Un homme, la cinquantaine cassée, arrive, un soir de pluie, dans une ville qu’il ne connaît pas. Sac au dos et jambes usées, Jean-Jacques Serrano va errer dans ses rues, ses avenues. Il n’a plus de papiers, de montre, de but, sinon celui de se fuir et de se séparer de tout. De tout, sauf de son chagrin.

La dernière nuit de l’émir

Seuil - 2012

Le 24 décembre 1847, l’émir Abd el-Kader (1808-1883) attend, dans le froid et la pluie, d’embarquer sur Le Solon qui a mouillé dans le petit port de Djemâa-Ghazaouët proche de la frontière marocaine. La veille, après une résistance de quinze années contre le corps expéditionnaire français, il avait signé sa reddition sous la promesse d’être conduit, avec quatre vingt seize de ses proches et compagnons, à Alexandrie ou à Saint-Jean-d’Acre. A travers la vie de l’émir, chef de guerre mais aussi chef d’état, poète, maître soufi et grand voyageur, Abdelkader Djemaï fait revivre une des épopées les plus marquantes du XIXe siècle. Les paysages d’Algérie qui ont vu naître et combattre l’émir, Tagdempt la capitale qu’il batît entre le Tell et le Sahara, l’impressionnante Smala, ville itinérante de vingt mille habitants, puis l’exil en France, en Turquie et en Syrie servent de toile de fond au destin d’un personnage exceptionnel, homme de progrès, de dialogue et de tolérance.


Zorah sur la terasse

Seuil - 2010

Janvier 1912, sous une pluie diluvienne, Matisse arrive avec Amélie, son épouse, à Tanger. Au cours des deux séjours qu’il y effectuera, il découvre peu à peu cette ville bâtie entre l’Atlantique et la Méditerranée et d’où il repartira avec une vingtaine de toiles, de dessins et une soixantaine de carnets et d’études. Il y fera la connaissance de la lumière douce, des couleurs vives, de paysages luxuriants et de ses habitants, en majorité des Marocains, des Espagnols et des juifs. Mais s’il y trouve du plaisir à créer, il sera notamment confronté à l’absence de modèles féminins nécessaires à son travail. Sous forme d’une longue lettre, ce récit, qui se déroule à la veille de la Grande Guerre, s’attache, à partir de faits réels et de la correspondance du peintre, à retracer, entre autres, ses rapports avec Zorah, la jeune prostituée qui finira par poser pour lui. Outre le portrait d’une époque et d’une ville singulière, Abdelkader Djemaï, mêlant la fiction et le quotidien, évoque aussi, dans ce livre qui porte le titre d’un tableau de Matisse, la figure de son grand-père paternel et Oran, sa ville natale.


Un moment d’oubli

Seuil - 2009

Personne ne sait ton nom ni d’où tu viens. Tu n’as même pas un sobriquet, méchant ou sympathique. Ni de chien ou de chat pour te tenir compagnie. Tu n’es qu’un fantôme, une silhouette morte, une ombre creuse qui se traîne sur les trottoirs de S... Un homme, la cinquantaine cassée, arrive, un soir de pluie, dans une ville qu’il ne connait pas. Sac au dos et jambes usées, Jean-Jacques Serrano va errer dans ses rues, ses avenues. ll n’a plus de papiers, de montre, de but, sinon celui de se fuir et de se séparer de tout. De tout, sauf de son chagrin.


Un taxi vers la mer

Thierry Magnier Editions - 2007

« J’avais seize ans et je n’aimais pas la mer. » Pourtant, à seize ans, même si on n’est pas copain avec la mer, on n’a pas forcément le cœur dur comme la pierre des volcans. Voilà que son grand-père maternel, un veuf de soixante-douze ans qui n’a jamais voyagé, décide de s’offrir ce qui sera sa première et dernière escapade : embrasser sur la bouche la Méditerranée, rendre visite à cette grande soupe salée !… Une mystérieuse virée en taxi, en solitaire. En a-t-il rêvé de la mer, ce patriarche ? Ou l’a-t-elle appelée au rendez-vous, la défunte grand-mère, qui parlait aux coccinelles ? À l’aide de douze clichés trouvés dans l’enceinte d’une usine à l’abandon, l’adolescent remonte le fil de l’histoire… Les images mêlent deux séries de Jean-André Bertozzi : l’une, Causa Democratica (2000-2004), résultat de plusieurs voyages au nord de la Sardaigne, dans la région de Porto Tores ; l’autre, Espaces et doutes (2005), issue d’un séjour en Syrie, à Damas. À travers paysages urbains ou de bord de mer, les photographies suggèrent la poésie qui se cache dans la banalité du quotidien.


Les mots de l’exil en mémoire

Editions Privat - 2007

Aujourd’hui, et depuis l’agitation médiatique due aux propos sur les « bienfaits » de la colonisation, beaucoup d’écrits ont été publiés sur l’histoire de l’immigration. Ces éclats de voix volent parfois la parole des intéressés eux-mêmes, invisibles dans leur exil, en lutte avec l’oubli pour exister. Cet ouvrage est issu d’un travail en résonance entre des écrivants exilés, étrangers, qui découvrent la langue française, s’appropriant doucement ses mots, et des écrivains reconnus, Magyd Cherfi, Philippe Berthaut, Michel Baglin, Marie Didier, Abdelkader Djemaï, qui témoignent chacun à leur manière de leurs traversées culturelles. Chacun sait que l’écriture est mémoire et, dans ce recueil en particulier, elle est celle de l’immigration des écrivants, de leur père ou de leur mère, hésitant entre peurs et espoirs. Au fil des textes, les lignes tissent ce que l’« Histoire officielle » oubliera sans doute en chemin : croire en notre humanité et en notre capacité de fraternité.


Pain, Adour et fantaisie

Le Castor Astral - 2006

De Jean Paulhan avec ses Fleurs de Tarbes au turbulent Jules Laforgue et ses Complaintes, en passant par l’impératrice Eugénie et la reine Yvette Horner, qui firent beaucoup pour les trains, le thermalisme et l’accordéon, la Bigorre est assurément une terre attachante. Elle est connue aussi pour son rugby et ses cols mythiques qui musclent les mollets et la réputation des coureurs du Tour de France. Au pays des grottes, du Tourmalet, du Pic du Midi, de la balaguère, ce vent qui « mange la neige », et du porc noir qui ne mange pas n’importe quoi, la garbure et le madiran ont également de beaux jours devant eux. Fraîches et colorées, ces chroniques - qui se souviennent à la fois de Gino Bartali, de Jack Palance, des Harlem Globe Trotters, de l’Ange blanc, de Francis Blanche et d’Abdelkader Zaaf - « carburent » aux coups de coeur pour une région ouverte aux rumeurs du monde et aux images de l’enfance. Celles d’un écrivain né à Oran, au bord de la Méditerranée, et, à l’origine, nourri des lectures de Zembla, de Tartine Mariole et de Blek le Roc.


Le Caire qui bat

Editions Michalon - 2006

Née en 969 à la jonction heureuse de la vallée du Nil et du Delta, l’ancienne Fursât, qu’on appellera Al-Qâhira, Le Caire, autrement dit " La Victorieuse ", a un goût à la fois âcre, doux, rude, tendre et violent. Epuisante, inépuisable et surprenante, on ne sort jamais indemne des contrastes et contradictions de cette cité d’hier et d’aujourd’hui. Au gré de ses déambulations, au cœur de la ville des Mile et une nuits, l’écrivain Abdelkader Djemaï nous offre un " Caire à corps ", tantôt délicat, tantôt bouillonnant, mais toujours bénéfique pour redécouvrir la plus belle et la plus turbulente des métropoles d’Orient.


La Maison qui passait par là

La Dragonne - 2006

En Algérie, le jeune Sandjas souhaite déclarer son amour à la femme de ses rêves. Rusant avec les conventions il poursuit celle-ci, qui sans cesse se dérobe. Occasion pour l’auteur de décrire, avec humour et sensibilité, le pays de son enfance. Mais un séisme ravage la ville : enseveli sous les décombres Sandjas étouffe, impuissant, sans que l’on sache si sa quête amoureuse est réelle, ou seulement fantasmée…


Fragments du Caire

Editions Michalon - 2006

« Haletante, le corps moite et infatiguable, on l’entend de loin remuer, bruire, siffler. Insomniaque, noctambule, les yeux grands ouverts et les oreilles insensibles, le Caire est, avec ses vingt millions d’habitants, une mégapole gorgée par le flux et le reflux des moteurs, des klaxons, des coups de freins incertains mêmés au millier d’appels réguliers et impavides, enregistrés sur casette, des muezzins... » Née en 969 à la jonction heureuse de la vallée du Nil et du Delta, l’acienne Fursât, qu’on appellera Al-Qâhira, Le Caire, autrement dit « La victorieuse », a un goût à la fois âcre, doux, rude, tendre et violent. Epuisante, inépuisable et surprenante, on ne sort jamais indemne des contrastes, des contradictions de cette cité d’hier et d’aujourd’hui. Le Caire impose son rythme, sa loi et finit par susciter l’envie d’écrire, de sortir de son objectif, d’éprouver de la passion pour elle, pour ses merveilles, malgré son laisser-aller. L’écrivain Abdelkader Djemaï et le photographe Philippe Dupuich croisent leurs regards et nous transportent par le texte et la photo, au gré de leurs déambulations, au cœur de la ville des mille et une nuits. Un « Caire à corps » tantôt délicat, tantôt bouillonnant mais toujours bénéfique pour (re)découvrir la plus belle et la plus turbulente des cités d’Orient.


Petites agonies urbaines

Le Bec en l’Air - 2005

Photographies Michel Denancé Textes Mathieu Belezi, Jeanne Benameur, Abdelkader Djemaï, Mourad Djebel, Jacques Jouet, Marcus Malte Michel Denancé est photographe, spécialisé en architecture. D’ordinaire, il photographie des bâtiments neufs, œuvres d’architectes prestigieux. Ici, c’est aux maisons murées qu’il s’intéresse, aux immeubles condamnés, aux Petites Agonies de Paris et de sa banlieue. Mathieu Belezi, Jeanne Benameur, Abdelkader Djemaï, Mourad Djebel, Jacques Jouet, Marcus Malte sont écrivains. D’ordinaire, ils publient des romans, des polars, des recueils de poésie ou des pièces de théâtre. Ici, les bâtiments en fin de vie de Michel Denancé leur ont inspiré à chacun un court récit inédit. Pour quoi James Blondel transporte-t-il un à un des parpaings dans l’escalier de la maison de sa mère morte ? Que diable Alfred Hitchcock va-t-il découvrir en ôtant une rangée verticale de moellons pour pénétrer dans l’appartement des Thorwald ? Casper le fantôme et le petit Joseph N’Gotty ne sont-ils qu’une seule et même personne ? Les fenêtres bouchées, qui marquent la fin d’une histoire, stimulent paradoxalement les imaginaires : la photographie dialogue avec la littérature dans un espace étrangement familier. Car tous ceux qui sont dehors ont un jour été dedans...


Le nez sur la vitre

Seuil - 2004

Dans la lumière blanche d’un matin d’été, un homme prend l’autocar pour aller voir son fils qui ne répond plus à ses lettres. Dans ce voyage intime qui commence dans le Midi et qui le conduira dans une ville bâtie elle aussi au bord d’un fleuve, il se souviendra de son propre père, de la guerre, des paysages de son enfance en Algérie, de la pauvreté et de sa découverte de la mer. Au bout de la route, il retrouvera, derrière la vitre de l’autocar et de son existence, cette part de lui-même faite d’ombres et de silences.


Nos quartiers d’été

Le Temps qu’il Fait - 2004

Avec deux séries de reportages, ce livre rend compte d’une aventure politique réunissant professionnels et bénévoles autour d’animations dans des quartiers de villes et de villages du Nord-Pas-de-Calais.


Gare du Nord

Seuil - 2003

On les surnomme Bonbon, Bartolo et Zalamite. Arrivés en France dans les années 50, ils ont connu à Marseille, à Paris, une vie difficile, mais aussi des joies simples, la saveur de l’esquimau glacé, de la barbe à papa, les combats de catch avec l’Ange Blanc, les premiers téléviseurs et les films d’amour au Louxor, le grand cinéma de Barbès. Aujourd’hui à la retraite, ils vivent entre le « Foyer de l’Espérance », « La Chope Verte » et la gare du Nord qui attire irrésistiblement leurs pas. A travers les portraits de trois vieux immigrés du quartier de la Goutte-d’Or, Abdelkader Djemaï, l’auteur d’Un été de cendres et de Camping, nous restitue, avec des mots colorés et tendres, une mémoire et un autre visage de la France


Camping

Seuil - 2002

Entre la Méditerranée et une caserne de pompiers, un garçon, presque onze ans et quelques cicatrices, découvre la vie et l’amour au camping zéro-étoile de Salamane. C’était en juillet, un peu avant que la tension ne monte comme le lait sur le feu et que les emmerdements ne commencent à tomber sur le pays.


Dites leur de me laisser passer

Editions Michalon - 2000

Dans cette quinzaine de nouvelles où une mouche hargneuse provoque un assassinat et des prunes suaves la mort d’un tueur, tout est possible - surtout le pire. Dans un style alerte et coloré, l’auteur met en scène des personnages confrontés à des situations insolites où la fantaisie côtoie l’inattendu.


31, rue de l’aigle

Editions Michalon - 1998

Le rapport cynique et froid d’un enquêteur anonyme, membre d’une étrange police, qui officie dans une villa discrète et isolée, au 31, rue de l’Aigle.


L’année des chiens

Anne Carrière - 1996

Sable rouge

Editions Michalon - 1996

Enfermé entre ses quatre murs, Omar Sardi tente d’exorciser l’horreur de la tragédie algérienne. Il se souvient, avant que la mort ne vienne...


Un été de cendres

Editions Michalon - 1995

Le quotidien, ordinaire et particulier à la fois, d’un fonctionnaire dans l’Algérie d’aujourd’hui. L’absurde et la dérision pour vaincre la peur.


Camus à Oran

Editions Michalon - 1995

Les déambulations souvent méconnues de Camus dans cette ville qui « tourne le dos à la mer » et servira de cadre à La Peste. Préface d’Emmanuel Roblès.


Mémoires de nègre

ENAL - 1991

« J’étais sans doute fait pour le genre épique. Un genre exaltant et exalté. Mais rien ne me prédestinait à devenir le nègre exubérant et fantaisiste d’un personnage peu recommandable, Golo - pardon, Sa Seigneurie Godo, tel qu’en lui-même l’Eternité le change. »


Saison de pierres

ENAL - 1986

Algéries 50

Autour de Yahia Belaskri, prix Ouest-France-Étonnants Voyageurs 2011 et directeur du recueil Algéries 50 : Alice Cherki, Anouar Benmalek et Abdelkader Djemai - Saint-Malo 2012

Autour de Yahia Belaskri, prix Ouest-France-Étonnants Voyageurs 2011 et directeur du recueil Algéries 50 : Alice Cherki, Anouar Benmalek et Abdelkader Djemai. Une rencontre animée par Yves Chemla