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CHAMBAZ Bernard

France

À tombeau ouvert (Stock, 2016)

© Richard Schroeder

Agrégé d’Histoire et de Lettres modernes, le brillant Bernard Chambaz développe depuis les années 1980 une œuvre protéiforme, débutée avec L’arbre de vies, un roman historique sous la Révolution française, prix Goncourt du premier roman. Sa bibliographie impressionnante mêle ses passions pour la peinture, l’Histoire, la poésie, le voyage, et, bien sûr, le sport.

En 2003, l’écrivain Bernard Chambaz attaque à vélo, mais toujours le stylo à la main, au Tour de France, à l’occasion des 100 ans de la Grande Boucle. Cycliste acharné, il réitère l’expérience en 2006 avec le Giro italien puis en 2008, avec la Vuelta espagnole : trois courses qui ont donné naissance à sa Petite philosophie du Vélo (Milan 2008). Selon l’auteur, il y a une parenté intime entre le sport qui secrète des endorphines et l’écriture : la jouissance peut survenir, parfois même l’état de grâce.

Après un beau cycle, (Kinopanorama, Yankee, prix Louis Guilloux 2010, et Ghetto), tout en pudeur et en délicatesse, mêlant l’Histoire au roman familial, il publie en 2011 Marathon(s), un ouvrage dans lequel il s’intéresse à ces hommes et ces femmes qui vont au-delà de leurs limites pour la beauté du sport. Passionné par les sagas sportives et les drames intimes des athlètes, il collabore en 2012 à la revue Desports - qui mêle littérature, journalisme et sport - avec un "Abécédaire de la petite reine belge".

En 2013, Bernard Chambaz clôt un triptyque voyageur commencé en 2003 avec Petit voyage d’Alma-Ata à Achkhabad et poursuivi en 2007 avec Evviva l’Italia. L’écrivain reprend la route en direction du Portugal, à la rencontre des paysages et des êtres, des couches d’histoire et de géographie où ils s’inscrivent. De l’âpre Tras-os-montes à la douce Lisbonne, ce récit voudrait être un hymne à la vie, à la puissance des livres et à un pays fermement arrimé au continent européen.

Pour Dernières nouvelles du martin-pêcheur, paru en 2014, Bernard Chambaz repart à vélo, mais cette fois-ci pour une virée plus personnelle, plus intimiste. Avec sa femme - en voiture - à ses côtés, il parcourt l’Amérique de la côte est à la côte ouest à la recherche des traces de son fils, décédé d’un accident il y a vingt ans de cela. Lieu après lieu, souvenir après souvenir, l’écrivain nous montre que le bonheur est toujours possible malgré le deuil.

En 2015, dans Vladimir Vladimirovitch (Flammarion), il met en scène un malheureux homonyme de Poutine, homme de la rue, qui incarne, face à un régime qui sait étouffer les appels à la liberté, l’âme d’un peuple qui lutte contre la tristesse de sa propre servitude.

En 2016, Bernard Chambaz publie À tombeau ouvert, un court roman passionné où il "revisite l’existence vrombissante d’Ayrton Senna, ce héros magnifique, qu’il explore en tous sens avec la faculté d’empathie et le sens de l’incarnation qu’on lui connaît. » (L’Humanité).

La même année, il publie son premier recueil de poèmes depuis Été II en 2010 : Etc.. Divisé en cinq parties, ce recueil explore le thème de l’automne et de la mélancolie.

En 2017, il revient à sa passion pour l’histoire dans 17, petit recueil qui retrace l’histoire de personnages, plus où moins connus, dont la vie s’est articulée autour de l’année 1917.


Bibliographie :

  • 17 (Seuil, 2017)
  • Etc. (Flammation, 2016)
  • À tombeau ouvert (Stock, 2016)
  • Vladimir Vladimirovitch (Flammarion, 2015)
  • Dernières nouvelles du martin-pêcheur (Flammarion, 2014)
  • Portugal (François Bourin Editeur, 2013)
  • Caro carissimo Puccini (Gallimard, 2012)
  • Plonger (Gallimard, 2011)
  • Marathon(s) (Seuil, 2011)
  • Ghetto (Seuil, 2010)
  • Yankee (Editions du Panama, 2008)
  • Petite philosophie du vélo (Editions Milan, 2008)
  • Les vingt glorieuses (Seuil, 2007)
  • Evviva l’Italia : Balade (Editions du Panama, 2007)
  • Journal des Lointains, N° 5 (Buchet-Chastel, 2007)
  • La grande fête du rugby (Editions Rue du monde, 2007)
  • Ecce Homo : Ou l’énigme Rembrandt (Desclée de Brouwer, 2006)
  • Des nuages : De l’Antiquité à nos jours (Seuil, 2006)
  • Poèmes (Jean-Pierre Huguet Editeur, 2005)
  • Kinopanorama ((Editions du Panama, 2005)
  • Un siècle d’Humanité (Seuil, 2004)
  • Les Jo, les dieux grecs et moi (Rue du Monde, 2004)
  • La praxis du nuage (La Sétérée, 2003)
  • Petit voyage d’Alma Ata à Achkabad (Seuil, 2003)
  • Le Tour de France sur mon petit vélo jaune, avec Zaü (Rue du Monde, 2003)
  • À mon Tour (Seuil, 2003)
  • Le Match de foot qui dura tout l’été (Rue du monde, 2002)
  • Quelle histoire ! (Seuil, 2001)
  • Autoportrait sous les arbres (Flohic, 2001)
  • Komsomol (Seuil jeunesse, 2000)
  • Une fin d’après-midi dans les jardins du zoo (Seuil, 2000)
  • Echoir (Flammarion, 1999)
  • Oeil noir (Flohic, 1999)
  • Un lustre (Pousse caillou, 1998)
  • Solitude du vendredi (Fleuve noir, 1999)
  • Le pardon aux oiseaux (Seuil, 1998)
  • L’orgue de Barbarie (Seuil, 1998)
  • Entre-temps, (Flammarion, 1996)
  • L’Orgue de Barbarie (Seuil, 1996)
  • C’est tout comme - une anthologie de poésie contemporaine (Flammarion, 1995)
  • L’arbre de vies (François Bourin, 1994)
  • Italiques deux (Seghers, 1992)
  • & le plus grand poème par-dessus bord jeté
  • Vers l’infini milieu des années quatre-vingt (Seghers, 1992)
  • La Dialectique Véronèse (la Sétérée, 1989)
  • Le Principe Renaissance (la Sétérée, 1987)
17

17

Seuil - 2017

"J’en étais là, à ces échos assourdis et assourdissants des mitrailleuses au Chemin des Dames et des canons autour du Palais d’Hiver, quand je me suis avisé que 17 était advenu chaque siècle, au moins depuis le premier de notre ère. Et je me suis souvenu que 17 c’était aussi XVII, le « j’ai vécu » des Romains dont la puissance fatale n’avait échappé ni aux auteurs latins ni aux pilotes automobiles. Mon amoureuse m’a rappelé que Jack London venait de mourir en novembre dernier. C’était une raison suffisante sinon nécessaire pour donner l’accolade à la grande armée des vaincus et pour nous offrir un petit tour de manège avant qu’il ne soit trop tard.

Alors j’ai décidé de tracer ces 17 vies brèves de personnes plus ou moins célèbres, nées ou mortes en 17.

Par vie brève, je n’entends pas que la vie soit plus ou moins courte ou écourtée, mais la brièveté à quoi nous sommes habitués à la résumer. C’est le « fait de dire en peu de mots », ramasser à ce qui est considéré, à tort ou à raison, comme l’essentiel. Abréger toute une existence, parfois en six dates, quand deux sont déjà prises par la naissance et la mort. En bref, c’est donc écrire en résumé."

À tombeau ouvert

À tombeau ouvert

(Stock, 2016) - 2016

Où étiez-vous le 1er mai 1994 ?
Qui a oublié les débris de voiture qui volent, le pneu qui plane à une altitude invraisemblable et semble ne jamais vouloir retomber, les voix des commentateurs de télévision qui se taisent ? Ayrton Senna est sorti de la piste à 260 km/h, avant de percuter un mur sur le circuit d’Imola.
Bernard Chambaz nous fait revivre cette tragédie moderne d’un nouvel Achille, débordant de fureur et de larmes. Senna, c’est à la fois notre histoire et le reflet d’une époque où la vitesse n’efface pas encore les souvenirs.


Revue de presse :

  • « C’est digne, poignant. »
    Marianne
  • « Bernard Chambaz revisite l’existence vrombissante d’Ayrton Senna, ce héros magnifique, qu’il explore en tous sens avec la faculté d’empathie et le sens de l’incarnation qu’on lui connaît. »
    L’Humanité
  • « Un roman passionnant et passionné. »
    PAGE des libraires
  • « Un livre flâneur où l’écrivain a le don de mêler le particulier à l’universel. »
    Le Figaro

Vladimir Vladimirovitch

Vladimir Vladimirovitch

(Flammarion, 2015) - 2015

La vie de Vladimir Vladimirovitch Poutine a changé ce jour de 1999 où son homonyme est arrivé au pouvoir. Le soir de l’élimination de l’équipe de hockey aux J.O. de Sotchi, Vladimir est frappé par la tristesse dans les yeux du président – une tristesse d’enfant, des yeux de phoque. Tout au long de l’année 2014, Vladimir tient un journal dans lequel il consigne des épisodes de la vraie vie de « Volodka » Poutine. À travers cette histoire singulière c’est aussi l’histoire russe et les spectres de l’histoire soviétique qui défilent.

Partagé entre l’amour perdu pour Tatiana et la vie possible avec Galina, Vladimir n’en a pas fini avec les ambiguïtés de l’homme russe face à son destin… et son président.


Dernières nouvelles du martin-pêcheur

Dernières nouvelles du martin-pêcheur

Flammarion - 2014

L’auteur a traversé les États-Unis vingt ans après la mort de son fils Martin. Seul sur sa bicyclette, la vie continue autour de lui à chaque coup de pédale. Au fil de ses méditations, il propose au lecteur de partager d’autres destins et pose la question de savoir ce qui se trouve au bout du chemin.


Portugal

Bourin éditeur - 2013

Après Petit voyage d’alma-ata à achkhabad et Evviva l’Italia, Bernard Chambaz reprend la route, dans le sillage de Jean Giraudoux, sillonnant en vain le Portugal, lors de l’été 1940, sur les traces de son fils déjà à Londres. Il part à la rencontre des paysages et des êtres, des couches d’histoire et de géographie où ils s’inscrivent, il vérifie la magie des noms et roule sans nostalgie car elle serait mauvaise conseillère.

De l’âpre Tras-os-montes à la douce Lisbonne, ce récit voudrait être un hymne à la vie, à la puissance des livres et à un pays arrimé au continent européen. On y verra aussi bien une procession religieuse que des coiffeurs attendant sur le pas de leur porte d’improbables clients, des images de neige en plein été, des églises, mais aussi des abbayes et des cafés, deux soeurs qui récitent des poèmes, les amours incandescentes du roi Pedro et d’Ines de Castro, les trois secrets de Fatima, une vieille salle de classe dans un petit village de montagne, une chapelle tapissée d’ossements, des chiens et des poissons, et bien sûr les fantômes et les vivants de Lisbonne.


Caro carissimo Puccini

Gallimard - 2012

De la vie du compositeur italien Giacomo Puccini (1858-1924), nous avons presque tout oublié - l’avons-nous même jamais su ? Avec humour et précision, Bernard Chambaz évoque la trajectoire étonnante d’un homme en son temps aussi célèbre pour ses frasques amoureuses que pour ses opéras...


Plonger

Gallimard - 2011

« Comme tous les jeunes Allemands de l’Est et de l’Ouest, Robert Enke a dû apprendre au lycée Le Roi des aulnes. Il y a huit strophes de quatre vers soit autant de vers que d’années dans la vie de Goethe quand il écrit le poème et dans la vie de Enke quand il se jette sous un train. Depuis deux bons siècles, le dernier vers tombe comme une hache : In seinen Armen das Kind war tot, Dans ses bras l’enfant était mort Ce vers produit une impression funeste et vous prend à la gorge. Peu importe que Goethe ait repris le thème d’un poème traduit du danois dont le titre est Le Roi des elfes plutôt que Le Roi des aulnes. Dans le poème, les arbres sont des saules, des vieux saules, tout gris ; la feuille du saule blanc est utilisée comme leurre à la pêche ; le saule en général est l’arbre des mélancoliques et un symbole de la vie après la mort. Tout ceci, la vie nous l’apprend peu à peu. Quant au roi des elfes, Enke et moi nous amusions à entendre le roi des onze et à imaginer la partie de ballon sur une prairie où les aulnes (ou les saules) sont les poteaux de but. » Bernard Chambaz.


Marathon(s)

Seuil - 2011

Agrémenté d’une centaine de photographies, ce livre est consacré à la beauté singulière de cette épreuve nommée "marathon". Il rappelle ses origines à la fois historiques et mythiques et s’interroge sur ce qui fait courir les hommes depuis l’Antiquité.

Il nous plonge ensuite dans la liste devenue légendaire des marathons olympiques magnifiés par tant d’exploits et de défaillances, s’arrêtant, par le bais de "portraits" sur les héros de la course.

Il nous propose enfin une balade sur les cinq continents parmi les marathons les plus réputés ou les plus étonnants (New York, Londres, Berlin, Boston, Chicago, Paris mais aussi Zürich, Montréal, Rotterdam, Venise, Tokyo, Osaka, Aukland, la grande muraille de Chine, le Kilimandjaro, le Médoc, le Cercle polaire).

Il s’adresse aussi bien au passionné de la course à pied qu’au néophyte qui aimerait s’y lancer, et aussi à toux ceux qui seraient prêts à venir encourager sur le parcours, même si la chose les intrigue, les hommes et les femmes qui courent après dieu sait quoi.


Revue de presse :

  • "Bertrand Chambaz a couru son premier marathon en 1992. Il révèle les raisons qui font courir les hommes et écrire des histoires improbables et uniques de marathoniens." Libération
  • "Dépassement de soi, goût du défi, culte du corps et manière inédite de voyager... cette course mythique séduit une nouvelle génération de sportifs, mais pas seulement. Le beau livre illustré Marathon donne une idée de la fascination qu’exerce la discipline." L’Express

Ghetto

Seuil - 2010

« Mon père a été enfant de chœur puis marxiste zélé. Quand il est mort, ma mère l’a enterré en pyjama et en chaussettes, bleu clair le pyjama, bleu foncé les chaussettes.

Il a traversé une dernière fois la Seine puis remonté les Grands Boulevards qu’il avait si souvent descendus. Avant midi, le fourgon s’est arrêté devant la barrière au bout de l’avenue Rachel.

Les croque-morts ont porté le cercueil à travers le fouillis des tombes, sous les tilleuls, jusqu’au tombeau. Mon père est le quinzième sur seize. Il est le seul gentil. Après la cérémonie, les fossoyeurs ont descellé la pierre de granit ocre où seront bientôt gravées les bornes de sa vie. »

Bernard Chambaz


Yankee

Panama (Ed du...) - 2008

1962, j’ai treize ans, ma grand-mère américaine est entre deux âges, on manifeste à Charonne pour la paix en Algérie, mon père s’active au comité central du parti communiste, John Glenn imite Iouri Gagarine, on écoute les Beatles chanter Love me do, Anquetil gagne son troisième Tour de France, on voit West Side Story, on survit à la crise des fusées de Cuba, je mange toujours des salammbôs, je joue encore au foot près des boulevards de ceinture et les femmes ressemblent de plus en plus à Marylin. Trois ans plus tard, le roman com­mence. Dans les années quatre-vingt, tout s’accélère. Après Kinopanorama, Yankee explore « le communisme, mon père et moi » et compose le deuxième volet de la trilogie « Mes disparitions ».


Petite philosophie du vélo

Milan - 2008

" A quoi pensez-vous tout ce temps ? La question m’a souvent été posée à l’occasion de mes Grands Tours de trois semaines à vélo. Elle tend à démontrer le caractère fondamentalement optimiste de ceux qui pensent que l’homme est fait pour penser. À chaque fois, la même réponse m’est venue. À tout et à rien ! Ce qui ne serait sans doute pas la plus mauvaise approche de la philosophie... " Cette balade proposée par Bernard Chambaz au gré de sa mémoire, de ses sensations, de ses émotions, ressemble à une petite méditation sur des chemins qui ne sont pas dus au hasard, mais à une certaine philosophie de la vie. Tous les amateurs et passionnés trouveront ici de quoi réfléchir à leur tour sur les notions bien concrètes d’espace, de durée, d’effort et d’énergie, mais aussi sur celles plus inattendues de prédestination, d’esthétique, de liberté ou de vérité.


Les vingt glorieuses

Seuil - 2007

Il y a bientôt trente ans la formule assez magique des Trente Glorieuses s’imposait pour caractériser la période de croissance exceptionnelle qui venait de prendre irrémédiablement fin. A y regarder d’un peu plus près, il semblerait toutefois que ces trente Glorieuses qui correspondent aux années cinquante et soixante, depuis les premiers signes de la croissance jusqu’aux premiers indices d’essoufflement et de crise traduits par le mouvement de 1968. Ce beau livre a pour matière quelque deux cents photographies de Paul Almasy choisies dans le fonds d’archives exceptionnel de l’agence AKG. Il montre ce que furent ces deux décennies, sans rien de nostalgique, au contraire, car son ambition est de mettre au jour les images et les ressorts d’une société dite de consommation dont les logiques demeurent sujettes à débat. Outre la plaisir d’en regarder les signes saisis par Almasy à l’occasion de reportages et de balades propices à tirer le portrait des êtres et des choses selon une vision humaniste, ces Vingt Glorieuses sont scandées par un texte attentif aux détails de la vie quotidienne (au travail et aux loisirs, à l’alimentation, aux vêtements, au logement), une sorte de manège où paraissent chapitre après chapitre les commerces, l’automobile, les pique-niques, l’école, les usines, les meules de foin, les cocottes-minute, la télévision, toutes ces facettes de l’existence qui finissent par dessiner un puzzle où nous avons vocation à nous reconnaître.


Evviva l’Italia : Balade

Panama (Ed du...) - 2007

Quand Bernard Chambaz ouvre Sur le Giro 1949 de Dino Buzzati, il s’aperçoit que ce Tour d’Italie commence le jour de sa naissance. À la page 52, il découvre qu’un vieillard de 57 ans fait le Giro en cachette, partant avant les coureurs, arrivant après eux. Voilà pourquoi, 57 ans plus tard, Bernard Chambaz prend les roues du duo Coppi / Bartali pour boucler le Giro de sa naissance, vélo rose en hommage, avec le soutien du quotidien La Croix. Mais Evviva l’Italia n’est pas le récit homérique d’un exploit sportif, plutôt une balade sentimentale, un hymne à l’Italie, à sa géographie, à sa culture humaniste, à son génie de la pasta et des gelati, à la beauté lumineuse de ses femmes, à ses magnifiques anonymes.


Journal des Lointains, N° 5

Buchet Chastel - 2007

A six heures, les mâchoires des freins font un boucan d’enfer. Le train finit par s’arrêter le long du quai. Le ciel est bâché, gris, sans la moindre fente. La gare, pourtant monumentale, fait peine à voir. Dehors, c’est la même impression lugubre, la chaussée défoncée qui luit sous les phares des Jigouli cabossées, des flaques d’eau, des trous d’eau, une eau grise. Bienvenue à Vologda.’ (Bernard Chambaz, ’Petit voyage d’Arkhangelsk à Astrakhan’) ’Une personne de la minorité Palaung m’accompagne le long de la grande rue. Nous passons devant le bureau du Mouvement de libération Palaung. Ce groupe indépendantiste, me précise mon guide, était actif jusqu’à il y a deux ans, puis a rendu les armes. Le bureau est fermé. Dans la presse birmane, quelques éditoriaux saluent la reddition de divers groupes indépendantistes. Ces derniers, déclare-t-on, sont accueillis avec ’chaleur’ au sein de la nation unie. Avec tout autant de ’chaleur’, quand le besoin s’en fait sentir, les forces armées rasent des villages-de la minorité Karen, par exemple- violent les femmes et mettent la population aux travaux forcés.’ (Henri Marcel, ’Parole de Bouddha, parole de soldat’) ’Enfin, le Navarino appareilla. Si, à cet instant, j’avais su ce que j’allais endurer avant d’arriver à bon port trios jours plus tard, mon impatience en aurait été, à coup sûr, sérieusement réfrénée.’ (Ricardo Uztarroz, ’Retour à Robinson’)


Viva Fausto !, Tome 4 : La grande fête du rugby

Rue Du Monde - 2007

Dans le Sud-Ouest de la France, Fausto se met, bien sûr, au rugby. Et voilà que son équipe de Bagnols va connaître l’une de ses plus belles aventures sportives : une compétition internationale en Grande-Bretagne, à Rugby, dans la ville même où ce sport est né. Hélas ! L’un des meilleurs joueurs, Boubacar, ne peut faire partie du voyage... À moins que l’esprit de solidarité autour du ballon ovale ne soit pas qu’une légende...


Ecce Homo : Ou l’énigme Rembrandt

Desclée de Brouwer Editions - 2006

« Rembrandt a quatre cents ans. C’est presque aussi bien que don Quichotte. C’est deux fois mieux que mon grand-père et mon père réunis. Rembrandt nage tout là-haut, c’est un peu comme Homère et la poignée de navrés à la triste figure qui nous serrent très fort le coeur. Rembrandt, on l’a tous croisé un jour ou l’autre. Moi c’était à Amsterdam, je n’avais pas encore vingt ans et la nuit je finissais par m’endormir malgré les réverbères de Rembrandt plein où donnait la chambre de notre hôtel minable et merveilleux. Ce qui m’a touché d’emblée au Rijksmuseum ce sont les autoportraits. Et j’ai envoyé à mon grand-père la carte postale où il ressemble à Rembrandt en apôtre Paul. Et je me suis acheté, pour une poignée de florins, mon premier Rembrandt où j’ai lu que ce maître avait ouvert les yeux à tous ceux qui sont beaucoup plus teinturiers que peintres de sorte que leurs oeuvres évoquent les boîtes de toutes les couleurs qu’on trouve dans une mercerie. Ensuite c’est mon père qui s’est mis à ressembler à la carte postale. On finit tous par vieillir. Et lui, il est devenu aveugle et le nom de Rembrandt est un des derniers mots qu’il m’ait adressés avant de mourir. » B. C.


Des nuages : De l’Antiquité à nos jours

Seuil - 2006

On peut prétendre à juste titre que les nuages ont constitué le premier paysage, voire l’horizon primordial qu’il nous a été donné de percevoir. Du fond d’un landau, nous considérions le défilé de légers nuages blancs encadrés par le toit de la capote ou alors, allongés sur l’herbe, nous contemplions les formes de matière qui planent tout là-haut. Je fais le pari que ce paysage-là, brut et doux, ne nous a pas abandonnés et qu’il représente même le fond sur lequel s’est développée notre vision du monde. B. C. Des nuages nous emporte dans le sillage des aires nuageuses qui sont traitées ici sous l’angle des civilisations, en explorant la langue, mais aussi et surtout à travers la peinture, la sculpture et la photographie. Depuis l’Antiquité et le Moyen Âge où l’on découvre l’apparition timide et progressive de la représentation des nuages, ceux-ci deviennent en Europe, de la Renaissance jusqu’au XIXe siècle, l’une des figures essentielles de l’art. Nous entraînant également jusqu’en Extrême-Orient pour s’achever sur certains nuages du siècle dernier, ce bel hommage de Bernard Chambaz en mots et en images aux « merveilleux nuages » de Baudelaire est un livre unique en son genre.


Poèmes

Jean-Pierre Huguet Editeur - 2005

Dessin de Gauvin / Préface Josanne Rousseau Avant-propos Anne Tanguy / Postface Bernard Chambaz “On ne m’a rien demandé, c’est vrai. Je m’enlace à un mot je me pends à ses lettres et sa musique m’étrangle, sa graphie me coupe les yeux (m’égorge). Le présent toujours frivole… Je me retiens, et j’aime chanter.” “Il a mené une vie de poète, une vraie vie de jeune poète, c’est-à-dire soulevée d’élans, difficile dans un exercice constant et douloureux de toutes les formes d’amour et de solitudes, et d’abord de cette solitude-ci qui consiste à chercher l’unique de chaque moment, à le comprendre et à le protéger, à refuser, bien sûr, les consensus faciles, mais aussi tout simplement ce qu’il y a d’aliénant dans les complicités sympathiques, amicales et rassurantes, à côté desquelles flottait sa vigilance, sa défiance. De cette quête de l’exigence témoignent toutes ces pages qu’allègent en permanence l’humour, l’ironie, et elles parlent en particulier de toute une génération.” Josanne Rousseau


Kinopanorama

Panama (Ed du...) - 2005

1949. En mai, je nais. En juillet, Coppi gagne le Tour de France. En décembre, on fête les 70 ans du camarade Staline. Mon enfance s’éternise : je joue au ballon, je vais à l’école, j’écoute les chœurs de l’Armée rouge chanter les bateliers de la Volga, je mange des salammbôs, je perds mon grand-père, je déambule dans la Fête de l’Huma, je découvre les jambes des femmes grâce aux escaliers du métro aérien. Pendant les années soixante-dix, mon père devient un cacique du parti et mon voyage sentimental continue. Vingt ans après, je commence ce roman et mon père tombe malade. Kinopanorama, le roman d’une ville. Kinopanorama, " le communisme, mon père et moi ".


L’Humanité (1904-2004)

Seuil - 2004

L’Humanité c’est des millions de lecteurs, des dizaines de milliers de diffuseurs, des milliers de typos et de rotativistes, des centaines de journalistes, c’est un quotidien communiste qui appartient à la mémoire collective, c’est un reflet du siècle pour le meilleur et pour le pire, c’est un regard unique porté sur le monde, l’Humanité c’est déjà un patrimoine et c’est toujours comme disait Jaurès un "but à réaliser".


Viva Fausto !, Tome 3 : Les Jo, les dieux grecs et moi

Rue Du Monde - 2004

Fausto, fort en foot et très costaud en vélo, s’attaque maintenant aux JO ! Et justement les jeux Olympiques ont lieu cette année à Athènes, terre des dieux qui le font rêver et de son jeune oncle Martinou. Mais attention ! La course à l’argent facile est, pour les trafiquants, un sport de haut niveau...


La praxis du nuage

La Sétérée - 2003

Petit voyage d’Alma Ata à Achkabad

Seuil - 2003

Le miracle c’est qu’à cinquante ans passés l’émotion reste sinon exactement la même qu’au premier départ du moins analogue et aussi forte. On ne sait toujours pas exactement pourquoi on part, d’ailleurs on n’a pas besoin de savoir, même si à la longue on a une petite idée. Elle n’est pas arrêtée, pêle-mêle en découdre avec le vide et ne pas sécher sur pied. Mais plus qu’à des principes, on songe à des moments, à des paysages possibles, des rencontres furtives. On part aussi, en tout cas moi, pour échapper à l’emprise des livres...


Le Tour de France sur mon petit vélo jaune

Rue Du Monde - 2003

Avec Zaü Après avoir fait le tour du monde avec son père (et son ballon de foot), Fausto a la chance de vivre le Tour de France avec sa mère (et son cousin Gino). Durant ces trois semaines magiques, ils côtoient les champions, les journalistes, les motards officiels et même des gens bizarres pas officiels du tout... Une chronique drôle et vivante du Tour de France et de son histoire.


A mon Tour

Seuil - 2003

Le Tour a 100 ans ; Bernard Chambaz, 54 ans et un rêve fou. Dans la roue des Coppi, Anquetil, Merckx, il enfourche son vélo pour réaliser un rêve de gosse : faire le Tour de France, approcher la légende, s’échapper à sa façon parmi les géants de la route. Juillet 2003, vingt étapes, 3 350 km, mêmes douleurs, mêmes sueurs, mêmes rêves, Bernard Chambaz raconte l’histoire du Tour, l’histoire de son Tour, la France du Tour. Chroniques d’un exploit.


Le Match de foot qui dura tout l’été

Rue Du Monde - 2002

Avec Zaü L’année de ses 10 ans, Fausto n’est pas près de l’oublier ! Son père cartographe, se voit confier une mission exceptionnelle : écrire un livre sur les lieux légendaires de la planète. Et il décide d’emmener son fils avec lui. Bien sûr le ballon de Fausto est du voyage aux quatre coins du monde. De Bakou à Bagdad, du territoire de Baffin à Bamako en passant par Bahia ou Baton Rouge, c’est partout l’occasion de matchs improvisés avec des enfants du pays. A travers cet étonnant itinéraire, les échanges simples et chaleureux se multiplient et les vraies valeurs du football s’affirment, loin des projecteurs et des enjeux financiers. Mais au fil de ce voyage, ce sont surtout Fausto et son père qui se découvrent vraiment en jubilant lors d’une victoire ou en s’inquiétant pour le manuscrit que le père est censé rendre à la fin de l’été.


Quelle histoire !

Seuil - 2001

Qu’y a-t-il de commun à Ramsès, Richard Cœur de Lion, Kankan Moussa, Potemkine, Jefferson et Mao Zedong, aux esclaves des cités antiques, aux paysans et forgerons d’ici et là, aux cheyennes, samourai, ouvrières du textile ? La même histoire, brève ou longue, joyeuse et tragique, qui n’en finit pas depuis 6 000 ans. Victor volines rêve d’une machine à remonter le temps. En attendant, il choisit la machine à écrire pour se plonger dans l’histoire. Il nous raconte une épopée pleine d’une fureur pas toujours sainte. Intrigues, personnages, mobiles, indices... Tout est en place ! L’histoire comme un roman, le roman de l’histoire, Quelle Histoire !


Autoportrait sous les arbres

Flohic - 2001

Rien ne m’excite autant que d’imaginer un livre, son motif, sa composition, les éléments amovibles d’un paysage que je traverserai ou habiterai un certain temps, rien ne me tient davantage debout, le coeur qui palpite, les images qui se bousculent, une obsession vingt-quatre heures sur vingt-quatre même sans la moindre phrase, l’agitation aux premiers jours de l’automne dernier quand le projet a été formé [...] Là, j’ai su que c’était le moment, que ce Beyle serait le pendant de mon Degas, l’un et l’autre à cheval sur le XIXe siècle, en gilet rose saumon et bottes jaunes, lourds et tellement doués, bourrus, près de leurs sous, assez lucides pour supporter la part de solitude à quoi leur travail les contraignait, fragiles, miraculeux, de plain-pied avec leurs démons, prêts à prendre le fusil pour une fricassée d’alouettes ou un coup de folie qui les expédierait à coup sûr au ciel, les yeux rougis par une émotion mal maîtrisée, énormes, célibataires et sans enfant.


Komsomol

Seuil Jeunesse - 2000

Komsomol, c’est le nom d’un groupe rock constitué dans la banlieue rouge au milieu des années 60. Pendant l’été, Colin a disparu dans un accident de montagne. Début septembre, ses copains, ses copines de lycée se retrouvent pour lui dédier un concert d’adieu. Par la voix alternée de chaque adolescent, quarante©huit heures de leur vie défilent : répétitions, cafés, fête foraine, match de foot, état d’âme... Deux journées pour un adieu à l’enfance. Il aura suffi d’un seul été.


Une fin d’après-midi dans les jardins du zoo

Seuil - 2000

"Au regard qu’elle a posé sur moi, j’ai compris qu’elle me prenait pour quelqu’un d’autre. Elle avait commandé un grog. Elle a dit : Quentin. J’ai répondu Oui. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Si j’avais dit Non, l’histoire aurait été finie avant de commencer. Ça a duré une semaine. Les cinq premiers jours, je les passe avec elle à Paris, sous la neige. Le sixième jour, je suis à Bamako. Le septième, j’ai rendez-vous avec Quentin, en fin d’après-midi, dans les jardins du zoo. Quentin est mon meilleur ami. Peut-être vais-je enfin comprendre ce que je suis venu faire ici. " Bernard Chambaz.


Echoir

Flammarion - 1999

Depuis Entre-temps, je n’ai pas arrêté d’écrire des poèmes. Pas pu. Je me suis imposé une limite : les 49 de la partie intitulée « Une sombre et pas très douce mélancolie ». J’ai pensé en écrire un millier ou mille et un comme s’il y avait quelque chose à espérer ou à sauver. Tout et rien était prétexte, matière à poème, leurre. Les vers venaient (tombaient) avec une facilité déroutante. J’ai renoncé, redouté la part de folie que cela eût représenté. Après qu’ils ont été le cœur (le poumon) de notre vie à cinq, j’ai écrit des récits de voyages. En prose et en vers. C’est ainsi. Ce sont les seuls moments où A, et moi sommes au mieux, où la solitude est supportable. Enfin, les fragments d’une espèce d’art poétique essaient d’ouvrir l’horizon quand bien même tout revient à ce vide, « cardo », point central et extrême, charnière, « time out of joint » d’Hamlet qu’on ne saurait rejointer, remettre à l’endroit, il n’y a pas de miracle pour ça. Echair est là pour le rappeler. le 15 janvier 1999, un vendrodi temps plutôt clair, 2379ème jour et autant de nuits


Oeil noir

Flohic - 1999

" On n’a pas toujours été vieux. Mais on le devient. Même quand l’enfance ne vous lâche pas ; puisque à quatre-vingts ans vous continuez à rêver, à vous rappeler des sensations inimaginables (un ciel vers Naples, le coton de La Nouvelle-Orléans, les nuits à Paris), tout ce qui nous maintient en vie. Et puis, le jour venu, on peut songer à s’en aller vers un dernier arrière-pays : celui qu’on n’arrive plus à peindre. Alors, autant être la hauteur et avoir belle allure, en cavalier par exemple, une veste rouge et un pantalon blanc et mes bottes à revers jaune. "


Solitude du vendredi

Fleuve Noir - 1999

Un lustre

Pousse caillou - 1998

Le pardon aux oiseaux

Seuil - 1998

La Tristesse du roi finie, j’ai eu le sentiment d’avoir bouclé la boucle de trois romans et un récit. Ni le bonheur ni la tristesse ne risquaient de disparaître du paysage. Mais une sorte d’impératif s’imposait : partir à l’aventure. Je me suis retrouvé à l’autre bout du monde. Aux antipodes qui font qu’on se demande toujours un peu comment les hommes s’y prennent pour ne pas tomber tête en avant dans le ciel. Avec des personnages, deux frères qui partent à la recherche du troisième (allez savoir pourquoi) et croisent du beau linge comme des forbans et chevauchent à mi-chemin des puissances du Bien et du Mal. Avec des lieux où on peut vivre et mourir, Vallouise Woolloomooloo, des mines d’or et des récifs de perles et les terres rouges du grand vide intérieur où les aborigènes vivent dans " Le temps du rêve ".


Entre-temps

Flammarion - 1996

Ce recueil, sous forme de journal ou montage syncopé de brèves séquences, est sous-tendu par la perte d’un fils adolescent.


L’Orgue de Barbarie

Seuil - 1996

19 mars 1962. Quelques heures avant le cessez-le-feu qui doit mettre fin à la guerre d’Algérie, un peloton du 5e escadron du 27e régiment de dragons tombe dans une embuscade. Le lieutenant de Boyer et ses hommes, pour la plupart de simples appelés du contingent, ont en commun un certain nombre de souvenirs : leur jeunesse, et le départ de la métropole, les premières armes, et l’expérience, partagée et inavouable, de l’injustice et de la honte. Très tôt, tandis que leurs souvenirs s’emballent, ils auront, ensemble, le pressentiment d’un désastre - de ce chaos que représente toute guerre.


C’est tout comme - une anthologie de poésie contemporaine

Flammarion - 1995

Avec dans la tête la formule de Paul Eluard : " le meilleur choix de poèmes est celui que l’on fait pour soi", donner à lire aux jeunes, sans a priori, sous la forme la plus accessible, en édition de poche de 128, quatre anthologies de poésie du siècle, telle état la règle du jeu soumise à quatre poètes les plus marquants d’aujourd’hui. Faire ce pari pour le Centre de promotion du livre de jeunesse, c’est mettre en relation les enfants et les jeunes avec l’avenir de la langue et sa mémoire. Chaque poète est entré dans le jeu avec passion.


L’arbre de vies

Bourin éditeur - 1994

Antoine naît au dixième jour du mois de décembre 1787, à l’aube de la Grande Révolution. Son père, compagnon de Maximilien Robespierre, s’est engagé corps et âme dans les conflits qui traversent la capitale. Il le voit rarement, mais se rend régulièrement sur la place du village, où les lettres que celui-ci adresse à la commune sont lues devant le peuple. Jusqu’à ce 14 thermidor, quand la rumeur annonce la mort du révolutionnaire dévoué sous le couperet de la guillotine. Soixante-treize ans plus tard, Antoine ordonne ses souvenirs autour de la figure de son père. De la Terreur aux campagnes napoléoniennes, L’Arbre de vies est aussi, et surtout, l’histoire d’une quête et d’une interrogation intimes : que signifie le fait d’être père, d’être fils ?


Italiques deux

Seghers - 1992

& le plus grand poème par-dessus bord jeté

Robert Laffont - 1992

Vers l’infini milieu des années quatre-vingt

Seghers - 1992

La Dialectique Véronèse

La Sétérée - 1989

Le Principe Renaissance

La Sétérée - 1987

Du sport et du pouvoir

Saint-Malo 2014

Avec : Lola Lafon, Benoît Heimermann, Bernard Chambaz
Animé par : Emmanuelle Dancourt


Sport et littérature : des histoires d’amours

Avec Benoît HEIMERMANN, Bernard CHAMBAZ, Frédéric ROUX, Vassilis ALEXAKIS, Maylis DE KERANGAL, Adrien BOSC - Saint-Malo 2013

Avec Benoît HEIMERMANN, Bernard CHAMBAZ, Frédéric ROUX, Vassilis ALEXAKIS, Maylis DE KERANGAL, Adrien BOSC. Animé par Hubert ARTUS


Poésie américaine

Jacques Darras, Frédérique-Jacques Temple, Bernard Chambaz - Saint-Malo 2013

Avec Jacques Darras, Frédérique-Jacques Temple, Bernard Chambaz
Animé par Jacques Darras


Dans le nu de la vie

Avec Ariane Dreyfus, Bernard Chambaz, Yvon Le Men - Saint-Malo 2013

Que sont nos utopies devenues ?

Saint-Malo 2010
Avec Bernard CHAMBAZ, Farid ABDELOUAHAB, William MBAYE. Un débat animé par Willy Persello.

Littérature et engagement

Saint-Malo 2009
Lundi : 11h15 - Littérature et engagement
Alain Dugrand, Duong Thu Huong, Bernard Chambaz, Kjartan Flogstad, Atiq Rahimi. Animé par Jean-Pierre Perrin