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DOUCEY Bruno

France

L’Emporte-voix (La Passe du vent, 2018)

©Murielle Szac

Écrivain et poète, il signe d’une œuvre abondante qui mêle l’analyse critique et la poésie. Après une anthologie dans laquelle il invite à explorer le continent injustement méconnu de la poésie africaine, il publie cette année L’Emporte-voix (La Passe du vent), un recueil de poèmes écrits au fil de l’eau. Quant à sa maison d’édition éponyme, elle a pour ambition de publier une poésie qui permette de métisser les héritages culturels et humains.

Bruno Doucey est né en 1961 dans le Jura. Après des études de lettres orientées vers la poésie contemporaine, il enseigne le français et entreprend la rédaction d’ouvrages à caractère pédagogique, principalement aux éditions Hatier, Nathan et Retz. Il publie des études critiques sur les œuvres de Modiano, Ponge, Le Clézio, Marivaux, puis écrit une biographie romancée de Moïse pour les enfants, rédige deux anthologies de poésie chez Gallimard (La Poésie engagée et La Poésie lyrique) et s’engage dans l’élaboration d’un vaste projet collectif : Le Livre des déserts (Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2006) qui témoigne de son goût des voyages.

En 2003, il quitte l’Éducation Nationale pour prendre la direction des Éditions Seghers avec l’objectif de "donner un avenir au passé". Il y publie plusieurs auteurs haïtiens, en particulier Jean Métellus et René Depestre dont il rassemble l’intégralité de l’œuvre poétique sous le titre Rage de vivre. Son expérience de l’enseignement et sa passion de la poésie feront l’objet d’un essai publié aux éditions Entrelacs en 2007 : Le Prof et le poète – À l’école de la poésie. À la même époque, il confie aussi à des éditeurs indépendants le soin de publier des textes qui lui tiennent à cœur : Poèmes au secret (Le Nouvel Athanor, 2006, Prix de la SGDL), La Cité de sable (Rhubarbe, 2007) et Agadez (Transbordeurs, 2007).

En 2008, il consacre un roman au chanteur chilien Victor Jara assasiné par la dictature de Pinochet dans la collection « Ceux qui ont dit non » chez Actes Sud Junior (co-lauréat du prix des Droits de l’Homme, 2009). Dans cette même collection suivront Federico Garcia Lorca, tombé sous les balles franquistes Federico Garcia Lorca, Non au franquisme et, en 2018, le chanteur kabyle Lounès Matoub, Lounès Matoub, Non aux fous de dieu (Actes Sud Junior).

La poésie est au cœur de son travail. Selon René Depestre, préfacier de ses Poèmes au secret, « Bruno Doucey est au premier rang des porteurs d’un feu sacré tout neuf. (…) Dans ce livre, la poésie s’épanouit en chair et en os, vivement accordée qu’elle est à la bonne combustion naturelle de l’existence. L’enseignement de Paul Eluard possède en l’auteur de ces chants un héritier de rêve. »

Bruno Doucey a ainsi fondé en 2010 une nouvelle maison d’édition, dédiée à la poésie, et dont l’ambition est de publier une poésie qui permette de métisser les héritages culturels et humains pour bâtir un nouvel art de vivre ensemble. Il est notamment l’éditeur de James Noël, Maram Al-Masri, Anne Bihan, Yvon Le Men et Ananda Devi.

En 2014, il redonne vie à la jeune résistante juive allemande Marianne Cohn, assassinée par les nazis Si tu parles, Marianne, (Éditions Elytis, 2014). En 2015, il s’introduit dans les pensées et le quotidien de Max Jacob, en une identification plus vraie que nature Le carnet retrouvé de monsieur Max (Éditions Bruno Doucey). Avec son recueil de poèmes S’il existe un pays (2013), il nous invitait à un voyage autour du monde ; avec Ceux qui se taisent (mai 2016), c’est le monde qui vient à nous. Le livre témoin d’une époque.

Pour la 19e édition du Printemps des poètes l’année dernière, il publie une anthologie 120 nuances d’Afrique où il invite à explorer le continent injustement méconnu de la poésie africaine.
Cette année il publie son premier receuil chez La Passe du vent, L’Emporte-voix, un receuil de poèmes écrits au fil de l’eau : « Chaque semaine, du 1er janvier au 1er juillet 2017, j’ai écrit un poème pour Mots Dits Mots lus. Poème consacré à la question de la lecture à haute voix, du partage, de la transmission, du rapport aux autres. Je n’ai pas cherché à jouer aux doctes ou à théoriser mes propres pratiques de lecture. » Bruno Doucey


En savoir plus :


Bibliographie :

  • L’Emporte-voix (La Passe du vent, 2018)
  • Passagers d’exil (Bruno Doucey, 2017)
  • 120 nuances d’Afrique (Bruno Doucey, 2017)
  • L’insurrection poétique : manifeste pour vivre ici (Bruno Doucey, 2015)
  • Si tu parles, Marianne (Elytis, 2014)
  • Enfances : Regards de poètes (Bruno Doucey, 2012)
  • Federico Garcia Lorca, Non au franquisme (Actes Sud Junior, coll. "Ceux qui ont dit non", roman, 2010)
  • Théodore Monod, (Éditions A dos d’âne, 2010)
  • Sur un chemin kanak, livre d’artiste réalisé avec Robert Lobet (Éditions de la Margeride, poésie)
  • Bien loin des pierres éboulées, in "Lèvres urbaines", (Les Écrits des forges, Québec, 2010, poésie)
  • Victor Jara, Non à la dictature( Actes Sud Junior, coll. « Ceux qui ont dit non », 2008)
  • Poésies de langue française – 144 poètes d’aujourd’hui autour du monde, en collaboration avec Stéphane Bataillon et Sylvestre Clancier (Seghers, 2008)
L'Emporte-voix

L’Emporte-voix

La Passe du vent - 2018

L’Emporte-voix est le premier recueil de poésie de Bruno Doucey publié à La passe du vent.
Des poèmes au fil de l’eau, cherchant à dire que la mise en voix du poème est bien autre chose qu’un entre-deux, mi silencieux mi joué. Un acte poétique en soi, totalement assumé. Un partage de l’émotion.
« Chaque semaine, du 1er janvier au 1er juillet 2017, j’ai écrit un poème pour Mots Dits Mots lus. Poème consacré à la question de la lecture à haute voix, du partage, de la transmission, du rapport aux autres. Je n’ai pas cherché à jouer aux doctes ou à théoriser mes propres pratiques de lecture. » Bruno Doucey
Le recueil est suivi d’une conversation inédite avec l’auteur.
Écrire Lire
deux solitudes
deux silences
Mais voici qu’une voix murmure à mon oreille
voici qu’un sens
un rythme
une parole vive
font ce que fait la mer au fond d’un coquillage
Mots dits
Mots lus
nous ne sommes plus seuls
Un fil d’or relie nos vies
comme les étoiles d’une constellation
Un enregistrement de certains de ces textes en studio, quelques lectures publiques, une émission de radio ont permis de donner un timbre, une voix, du grain à cette expérience poétique. Certains poèmes de L’Emporte-voix ont fait l’objet d’une publication antérieure.

120 nuances d'Afrique

120 nuances d’Afrique

Bruno Doucey - 2017

L’anthologie que nous publions pour la 19ème édition du Printemps des Poètes est une invitation à explorer le continent injustement méconnu de la poésie africaine. Et cela ressemble à un voyage. Voyage dans le temps, à la rencontre des griots et de l’oralité native du poème ; voyage dans l’espace, d’est en ouest, du nord au sud, sans ignorer les territoires situés au-delà du continent. Car toutes les Afrique cohabitent dans ce livre : méditerranéenne, saharienne, sahélienne, équatoriale, australe ; américaine quand le poème devient blues ; Afrique des Éthiopiques et des Atlantes ; Afrique noire, blanche ou métisse, continentale ou insulaire, qui s’étire jusqu’aux Antilles et à Mayotte. Un monde s’éveille sous nos yeux : celui des rythmes incandescents et de la parole libérée.
Parmi lesquels : Tanella Boni, Breyten Breytenbach, Aimé Césaire, Léon‑Gontran Damas, Ananda Devi, Habiba Djahnine, Tahar Djaout, Mohammed El Amraoui, Hawad, Edmond Jabès, Sylvie Kandé, Amadou Lamine Sall, Abdellatif Laâbi, Werewere Liking, Alain Mabanckou, Toni Morrison, Samira Negrouche, Ketty Nivyabandi, Gabriel Okoundji, Moncef Ouhaibi, Léopold Sédar Senghor, Warsan Shire, Wole Soyinka, Véronique Tadjo, Hama Tuma, Tchicaya U Tam’si, Abdourahman Waberi, Derek Walcott, Kateb Yacine…
Extrait :
« J’ai été un chanteur :
Sur la route de l’Afrique à la Georgie
J’ai emporté mes chansons tristes.
J’ai inventé le ragtime.
J’ai été une victime :
Les Belges m’ont coupé les mains au Congo.
On me lynche encore au Mississippi.
Je suis un Noir :
Aussi noir que la nuit noire,
Aussi noir que les profondeurs de mon Afrique. »
Langston Hughes


Passagers d'exil

Passagers d’exil

Bruno Doucey - 2017

Cette anthologie de poèmes rassemble 60 poètes qui nous rappellent que l’hospitalité est une des valeurs phares de l’humanité.

Après Guerre à la guerre, Vive la liberté !, Chants du métissage et Quand on n’a que l’amour, la collection « Poés’idéal » revient en force avec un cinquième titre en forme d’engagement : Passagers d’exil. Cette anthologie destinée aux ados ne se contente pas de rassembler des textes sur le thème de l’exil. Elle étaye un propos, construit une réflexion, facilite une prise de conscience. Être né quelque part. Devoir fuir son pays. Traverser la mer au risque de sa vie. Arriver en terre inconnue. Chercher un toit, du travail, des papiers. Devenir l’étranger, l’apatride, le migrant… puis voir une main se tendre. De Nelly Sachs à Mahmoud Darwich, d’Ananda Devi à Laurent Gaudé, 60 poètes du monde entier disent leur sens de l’hospitalité et offrent leurs mots comme autant de mains tendues.


Bris de vers. Les émeutiers du XXe siècle

Bris de vers. Les émeutiers du XXe siècle

Bruno Doucey - 2016

L’anthologie que nous publions pour la 18ème édition du Printemps des Poètes s’apparente à un voyage dans les territoires, connus et inconnus, de la création poétique du XXe siècle. Tout commence avec Apollinaire et sa lassitude du monde ancien. Le vers se brise comme un éclat de rire, annonçant la déflagration dadaïste et surréaliste, un désir de vivre et d’écrire autrement, une rupture de la fonction des poètes et de la poésie. Mais le siècle de l’imagination créatrice est aussi celui des guerres, de l’exposition coloniale, de la Shoah et de la bombe atomique. En quinze chapitres, et quelques cent vingt poètes, Christian Poslaniec et Bruno Doucey nous invitent, dans le foisonnement des revues et des livres, à suivre « les émeutiers du XXe siècle ». Il en va de la lecture comme du voyage ferroviaire : les paysages se transforment à une vitesse étonnante. Une énergie cinétique est à l’oeuvre dans ce siècle ; une tension élastique est à l’oeuvre dans ce ce livre.


L'insurrection poétique : Manifeste pour vivre ici

L’insurrection poétique : Manifeste pour vivre ici

Bruno Doucey - 2015

L’insurrection poétique… L’anthologie que nous publions pour la 17ème édition du Printemps des Poètes se veut un manifeste : « manifeste pour vivre ici », selon l’expression d’Éluard, manifeste en faveur d’une vie intense et insoumise, celle que réclament les poètes, ces voleurs de feu. Vingt-deux sections incisives, dont les titres se présentent comme des affiches, composent ce livre. Parmi elles : Au croc la phynance, Avant j’avais un métier, Cap espérance, Contre la bête immonde, Contre les fous de dieu, Dénoncer l’apartheid, Dis ce que vouldras, Homos je vous aime, La haine je la jette. Sans oublier : Liberté, j’écris ton nom et Sexisme, injustice ! Une insurrection permanente de la conscience contre tout ce qui simplifie, limite et décourage. Le cri de cent-dix poètes, français ou étrangers, adeptes d’une parole levée, qui n’a jamais vraiment renoncé à changer la vie.


Si tu parles, Marianne

Si tu parles, Marianne

Elytis - 2014

Comme une longue lettre d’amour pour que la mémoire de Marianne Cohn ne s’éteigne jamais, Bruno Doucey s’adresse à elle et revient sur son histoire trop brève. Née en 1922 en Allemagne, Marianne Cohn, jeune fille juive engagée très tôt au sein de la Résistance, sauve de la déportation plusieurs centaines d’enfants en les faisant passer clandestinement en Suisse. Un poème de Marianne, retrouvé dans la poche de l’un d’entre eux, constitue son seul témoignage des atrocités perpétrées par les nazis, des souffrances endurées pour ne pas trahir.
Je trahirai demain dit-elle, dans cette ode à la liberté. Marianne sera assassinée par ses tortionnaires le 8 juillet 1944, en Haute-Savoie, à quelques jours de la Libération.


Enfances : Regards de poètes

Bruno Doucey - 2012

"Mon cheval à roulettes noir et blanc pommelé galope encore sur la terrasse de l’enfance et les frêles bateaux de papier dansent vers le bassin de l’Esplanade par les étroits canaux de la fontaine canyons géants du Colorado (…) seul j’ai vieilli mais demeure l’enfant comme la mer soupire sur le sable du temps."


Non à l’individualisme

Actes Sud Junior - 2011

Six auteurs de la collection « Ceux qui ont dit non » ont participé à une résidence collective exceptionnelle à Saint-Paul-Trois-Châteaux, de mars à mai 2011. À cette occasion, ils ont chacun écrit une nouvelle sur le thème de l’individualisme : • Pour devenir chef de caisse du supermarché où elle travaille, Yasmina a su être obéissante, en fermant les yeux sur les injustices commises par son patron. Un jour, une de ses anciennes collègues se suicide. • Un reporter cynique se rend en Érythrée où il doit trouver un sujet à sensations. La misère, les bébés au gros ventre, c’est l’Afrique, il connaît par coeur. Mais cette fois-ci, c’est différent. • En l’an 3001, un père raconte à son enfant pourquoi et comment on a décidé, quelques siècles auparavant, de faire disparaître la souffrance en éliminant toute attache entre les hommes et les femmes, les parents et les enfants... • Un résistant pendant la Seconde Guerre mondiale a pour mission d’éditer et d’imprimer un recueil de poèmes qui célèbrent la liberté... • Dans un bus, le narrateur assiste à une scène de racisme quotidien : le conducteur agresse verbalement un homme noir. Pourtant, ni la victime ni les autres passagers ne bronchent. • En vacances à l’autre bout du monde, une ado en crise ne se sent pas assez aimée par sa famille. Quand survient un tremblement de terre... Un recueil de nouvelles littéraires militantes pour dire non au « chacun pour soi » et souligner les richesses des rapports entre les hommes.


Federico Garcia Lorca “Non au franquisme”

Actes Sud Junior - 2010

À Grenade, en 1936, le poète républicain Federico García Lorca est arrêté par les phalangistes de la garde nationale, puis fusillé. Poursuivi, sujet aux pires provocations, le poète reste terré chez des amis dans une puissante famille de Grenade jusqu’à son arrestation. Le récit de ses derniers jours dans l’Espagne déchirée est entrecoupé par celui d’un jeune phalangiste du camp nationaliste. Au fil des pages, les discours se confrontent en illustrant la radicalisation du nationalisme et l’extrême violence de cette guerre fratricide où germera le franquisme.


Théodore Monod

Editions A dos d’âne - 2010

Théodore Monod est connu comme l’un des grands humanistes de notre époque, il reste l’un des derniers savants à offrir une vision universelle. Bruno Doucey suit les traces de ce passionné des déserts, que le jeune lecteur découvre à travers les illustrations de Zaü, véritable carnet de voyage. Livre Coup de coeur du Festival du livre jeunesse de Villeurbanne 2010


Sur un chemin kanak, livre d’artiste réalisé avec Robert Lobet

Editions de la Margeride - 2010

Bien loin des pierres éboulées dans "Lèvres urbaines" n°42

Les Ecrits des forges - 2010

Revue des editions Ecrits des Forges


La neuvaine d’amour

Les Ecrits des forges - 2010

« Je te nomme ma femme comme on nomme le vin Comme on touche la rive l’épaule et le destin Je te nomme ma femme et laisse l’océan Dérouler sans repos sa neuvaine d’amour Dans un monde où nos mains lient et délient le jour »


Victor Jara, Non à la dictature

Actes Sud Junior - 2008

Le 11 septembre 1973, à Santiago du Chili, Augusto Pinochet prend le pouvoir et installe une dictature à la place du gouvernement démocratique du président Allende. Ce jour-là, Victor Jara, un jeune auteur-compositeur proche des socialistes, est arrêté et emprisonné avec des centaines d’autres personnes dans le stade de Santiago. Il y sera exécuté, non sans avoir eu les mains écrasées par un militaire. Mais son chant de protestation continuera à résonner longtemps dans le stade... La dictature a plusieurs visages : celui de Pinochet, qui finit par mourir à un âge avancé sans avoir répondu de ses crimes. Ou bien celui de la junte militaire birmane, qui séquestre le prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi et élimine tous ses opposants. Ou tant d’autres encore à travers le monde.


Poésies de langue française – 144 poètes d’aujourd’hui autour du monde

Seghers - 2008

Cet ouvrage composé de textes inédits témoigne de la vitalité du français, langue parlée par des hommes et des femmes disséminés sur les cinq continents. Si de nombreux poètes proviennent de pays dont le français est la langue maternelle (France, Suisse, Belgique, Québec), d’autres sont originaires des territoires créoles (les Antilles, La Réunion, l’île Maurice) et des pays issus de la décolonisation (le Maghreb, l’Afrique noire) ou le français est, selon les cas, langue d’usage, langue seconde ou langue parente. Enfin, l’anthologie accueille des poètes étrangers – italien, colombien, chilien, roumain, kurde, irakien, américain, irlandais, iranien, chinois – qui ont choisi de s’exprimer en français. Les sections de cette anthologie, dont les titres sont empruntés à l’oeuvre de Césaire, feront découvrir au lecteur trois générations de poètes francophones : les figures tutélaires, véritablement lesfils aînés du monde, que sont Henry Bauchau, Claude Vigée, René Depestre ou François Cheng ; les forces vives de la poésie contemporaine, libres fougères parmi les roches assassines, que représentent André Velter, Guy Goffette, Jean Métellus ou Nohad Salameh ; enfin, les voix émergentes qui ont la force de regarder demain, parmi lesquelles Nimrod, Hélène Dorion, Azadée Nichapour, James Noël ou Linda Maria Baros. Cette publication est liée aux trois événements qui marqueront l’année 2008 dans le domaine de la francophonie : la mort d’Aimé Césaire, le 60e anniversaire de l’Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue françaisede Léopold Sédar Senghor préfacée par Jean-Paul Sartre, ainsi que le 400e anniversaire de la création de la ville de Québec. Elle sera accompagnée d’un CD, indépendant de l’ouvrage, produit et commercialisé par les Éditions sonores Sous la lime, avec le concours de l’OIF et des Éditions Seghers.

Beat generation au féminin

avec Thierry Renard et Bruno Doucey - Saint-Malo 2018

Avec Thierry Renard et Bruno Doucey


Comment porter un texte

avec Yvon Le Men, Kossi Efoui, Nathalie Papin, Bruno Doucey et Wilfried N’Sondé - Saint-Malo 2018

Animé par Yvon Le Men.
Avec Yvon Le Men, Kossi Efoui, Nathalie Papin, Bruno Doucey et Wilfried N’Sondé.


Rhapsodie pour Hispaniola, hommage à Jean Metellus

Avec Emmelie Prophète, James Noël et Bruno Doucey - Saint-Malo 2015


Avec Emmelie Prophète, James Noël et Bruno Doucey


Bruno Doucey, un poète éditeur de poètes

Avec Yvon Le Men, James Noël, Bruno Doucey et Jack Küpfer - Saint-Malo 2015


Avec Yvon Le Men, James Noël, Bruno Doucey et Jack Küpfer


Il fait un temps de poème

Avec Bruno Doucey, Orcel Mackenzy, Joséphine Bacon, Valérie Rouzeau, Alain Borer, Idali Mohammed - Saint-Malo 2015

Pour saluer Jacques Lacarrière

Avec Yvon Le Men, Sylvia Lacarrière, Pascal Dibie et Bruno Doucey. - Saint-Malo 2015

Avec Yvon Le Men, Sylvia Lacarrière, Pascal Dibie et Bruno Doucey.


Hommage à Yanis Ritzos

Saint-Malo 2014

Avec Sylvia Lacarrière.
Animé par Bruno Doucey.


L’exil, patrie « d’ailleurs »

Saint-Malo 2014

Avec Salah Al Hamdani et Taha Adnan.
Animé par Bruno Doucey.


14-18, au-dessous de la mêlée

Saint-Malo 2014

Avec Jean Rouaud et Bruno Doucey.
Animé par Yvon Le Men.


Pour saluer les éditions Bruno Doucey

Avec James Noël, Anne Bihan et Bruno Doucey - Saint-Malo 2012

Avec James Noël, Anne Bihan et Bruno Doucey


Y a-t-il des langues plus poétiques que d’autres ?

Saint-Malo 2010

Avec Bruno Doucey, Kim Thuy, Georges Castera, Jacques Darras, Mohammed El Amraoui. Un débat animé par Jacques Darras.

Y a-t-il des langues plus poétiques que d’autres ?

Haïti, un peuple de poètes

Haïti, un peuple de poètes

Saint-Malo 2010
Haïti, un peuple de poètes
Avec Lyonel TROUILLOT, Louis-Philippe DALEMBERT, Bonel AUGUSTE, Georges CASTERA, Emmelie PROPHÈTE, Rodney SAINT-ELOI, James NOEL, Bruno DOUCEY.

Programme


Dimanche

10h00
Comment porter un texte
Salle Maupertuis

11h35
Signatures
 

Lundi

16h15
Beat generation au féminin
Salle Sainte Anne

17h20
Signatures