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Le dico des auteurs


BER Claude

France

1er octobre 2008.
 

Biographie

 

Née en France en 1948, sous son patronyme de M.L. Issaurat, Claude Ber a enseigné en tant que professeur agrégée de Lettres en Lycée et à l’Université puis occupé des fonctions académiques et nationales (Inspectrice d’Académie, Chargée de mission d’inspection générale).
Chevalier de la légion d’honneur, Présidente d’honneur du jury du Forum Femmes Méditerranée Unesco, Présidente fondatrice des prix et rencontres européens Evelyne Encelot, membre de la Maison des Ecrivains, de la Société des Gens de Lettres et de la SACD, du Pen club international, du CIPM et de multiples autres associations littéraires et artistiques, elle s’est impliquée tout particulièrement dans le travail sur l’espace méditerranéen dans les domaines de la culture et de l’éducation.
Principalement poète et auteur dramatique, elle a publié une dizaine d’ouvrages, textes de théâtre créés sur des scènes nationales (La Prima Donna, Monologue du Preneur de son pour sept figures, Orphée Market ed. de l’Amandier) et textes poétiques couronnés très tôt par le Prix de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille, puis par le Prix International de Poésie Ivan Goll.
Présente dans de nombreuses anthologies et ouvrages collectifs, elle participe, en France et à l’étranger, à de nombreuses revues ainsi qu’à de multiples colloques, lectures et conférences rassemblés dans « Libres Paroles » aux éditions du Chèvrefeuille.
Son œuvre poétique, dont de nombreux extraits sont traduits en italien, en espagnol et en anglais a fait, récemment, l’objet de travaux universitaires. En 2008 ont été réédités deux de ses ouvrages majeurs, Sinon la transparence et La Mort n’est jamais comme.


Bibliographie récente :

- La Mort n’est jamais comme Prix International de Poésie Ivan Goll 2004 (Ed. de l’Amandier, 2008)
- Sinon la Transparence (Ed. de L’Amandier, 2008)
- La Prima Donna suivi de L’Auteurdutexte (Ed. de l’Amandier, 2006)


Présentation de La Mort n’est jamais comme :

Parmi les nombreux articles parus sur ’La Mort n’est jamais comme’, les trois extraits suivants en définissent à la fois le contenu et l’esthétique. François Bon parle d’« un texte dense et dur, qui est aussi une incroyable recherche formelle, avec des ébauches purement abstraites, des bribes de pur poème, des empreintes de prose narrative et ses « découpes numérotées… un parfait manifeste de ce que nous avons à chercher, si l’écriture d’aujourd’hui, lorsqu’elle se confronte comme ici à une charge aussi vitale, le deuil impossible d’un proche, devient rétive à toute appartenance de genre ».
Jaques Lovichi le présente comme « un livre d’amour et de mort qui, transcendé par la splendeur de l’écriture, passe tôt de l’anecdotique – aussi tragique soit-il – la disparition d’un être tendrement aimé - à l’universalité de la douleur. Il y a dans cette trituration de la langue qu’elle pratique avec le plus grand naturel ( ce qui ne signifie nullement sans l’art le plus élaboré), dans cet usage de la litanie quasi liturgique et du délire froid parfaitement contrôlé, une puissance déchirante et charnelle que guette en permanence la folie lucide de ceux pour qui la déconstruction est une des conditions préalables essentielles de la vie comme de l’écriture. Et Zoé Philippe, dans les Cahiers Critiques de Poésie (Centre International de Poésie de Marseille 2004) le définit comme « un livre plein » « découpant le thème en motifs qui intensivement évoquent, décrivent, décryptent » et « dont la lecture ne laisse pas indemne, et c’est tant mieux ».

 
 
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