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LEFORT Gérard

France

Le commun des mortels (L’olivier, 2017)

© Patrice Normand

Critique de cinéma et de télévision, Gérard Lefort a principalement travaillé pour Libération. Son ton acerbe et décalé a défrayé la chronique, il publie aujourd’hui son troisième roman Le commun des mortels.

Gérard Lefort entre à Libération dans les années 80 en tant que critique cinéma. Il travaille avec Serge Daney et Bayon au service Culture de Libé, puis devient responsable de ce même service sous la houlette de Serge July. Ses interventions à la radio sont également très remarquées, notamment au sein de l’émission Le masque et la plume sur France Inter. Chroniqueur de Canal+ dans des émissions telles que La grande famille, puis, Nulle part ailleurs, il donne aussi une vision singulière du festival de Cannes dans La minute à Gérard sur Arte.

Son premier livre, Vomi qui mal y pense est un polar, publié dans la collection Le Poulpe. Il poursuit en 2015 avec Amygdales, une fantaisie sur cette zone de turbulences qui se situe à la limite entre la fin de l’enfance et le début de l’adolescence et que Joseph Conrad appelle la « Ligne d’ombre ». Véritable roman d’apprentissage, ce livre est une bouffée d’enfance, d’humour, de douleurs et d’ironie à la Tati.

En 2017, il publie Le commun des mortels, toujours aux éditions de L’Olivier. Cette fois, l’auteur ne s’intéresse plus uniquement à un personnage, mais raconte des hommes et des femmes anonymes, des silhouettes et des passants de tous les jours qui, ensemble, constituent « Un petit univers au milieu du grand ».


Bibliographie :

  • Vomi qui malle y pense (Coll. Le Poulpe, Baleine, 1997)
  • Les Amygdales (L’Olivier, 2015)
  • Le commun des mortels (L’Olivier, 2017)
Le Commun des mortels

Le Commun des mortels

L’Olivier - 2017

À quoi pense-t-il ce vieux monsieur qui semble ne penser à rien ?
Comment vit-elle cette jeune fille qui regarde ailleurs ?
Le nouveau livre de Gérard Lefort s’intéresse à un drôle de genre, le genre humain, le commun des mortels. Au hasard d’existences imaginées, il raconte des hommes et des femmes « ordinaires », des anonymes entraperçus, des passants de tous les jours, des scènes fugaces. Un petit univers au milieu du grand, une collection de vies singulières qui compose le roman cubiste de notre époque. Une époque atomisée, éclatée, mais animée aussi d’une utopie encourageante : le bonheur de vivre ensemble, malgré tout.


Revue de presse :

  • « Dans son premier roman, Les Amygdales, Gérard Lefort se penchait sur la vie d’un adolescent lui ressemblant comme un frère. Cette fois, il invite toute la famille des humains, pour une fête des voisins sans prétention, juste histoire de fredonner en choeur une mélodie du bonheur ordinaire et de la mélancolie quotidienne. »
    Christine Ferniot, Télérama
  • « Gérard Lefort publie un second roman qui place son regard, ni ethnologique ni hystérique, sur "le commun des mortels" et déploie une galerie de vingt-sept personnages avec qui l’on traverse un moment de vie... »
    Tewfik Hakem, France Culture