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DABITCH Christophe

France

Mauvais garçons, Solea 1 et 2, avec Benjamin Flao, (Futuropolis, 2009)

  • Biographie
  • Bibliographie
  • Présentation de Mauvais garçons

    Biographie

    _ Si Christophe Dabitch, journaliste de formation, aime se confronter à l’Histoire avec un grand « H » c’est certainement pour mieux parler du monde d’aujourd’hui. Mais, s’il nous fait revivre des moments épiques du passé, c’est surtout à des « voyages intérieurs » qu’il nous convie. Le temps de longs récits, il « entre dans ses personnages » pour mieux en comprendre leur mentalité, pour mieux en faire ressortir toute la complexité, avec la volonté d’être le plus juste. Car parler des autres c’est aussi parler de soi.

    Christophe Dabitch est né en 1968, à Bordeaux, ville dans laquelle il réside. Après une maîtrise de lettres à la Sorbonne, de sciences politiques à Paris 2 et l’IUT de journalisme à Bordeaux, il devient journaliste indépendant en presse écrite et audiovisuelle. Il collabore notamment à Sud Ouest et La Nouvelle République, France 3 et plusieurs publications (Le Festin, Le Passant ordinaire, le Monde diplomatique, Passages, La Lunette…). Critique littéraire pour Le Matricule des anges, il anime aussi des rencontres littéraires. Il réalise des documentaires et des magazines pour la télévision (Dabic et Dabitch, un cousin serbe pour Arte, « Les gens des charrettes » pour Faut pas rêver, France 3, Le Dernier Exil pour France 3 Aquitaine…)
    Christophe Dabitch est l’auteur de trois livres historiques (Le Tramway de Bordeaux, une histoire ; Le Marché des Capucins ; Les Cinquante Otages, un assassinat politique, éditions CMD). Il a également participé à un ouvrage collectif, Journalistes précaires, sous la direction du sociologue Alain Accardo (éditions du Mascaret) et à la traduction d’un livre du philosophe des sciences canadien Ian Hacking : L’Âme réécrite (éditions Synthélabo).
    Il est l’auteur d’un carnet de voyage en compagnie du dessinateur David Prudhomme : Voyages aux pays des Serbes (éditions Autrement) publié en octobre 2003. Il écrit des scénarios de bandes dessinées, notamment Abdallahi, avec Jean-Denis Pendanx et Mauvais garçons, avec Benjamin Flao (Futuropolis).


Bibliographie :

  • Jeronimus T2, Naufrage, avec Jean-Denis Pendanx, Futuropolis, 2009
  • Les autres, balade araméenne, avec le photographe Christophe Goussard, Filigranes, 2009
  • Mauvais garçons, Solea 1 et 2, avec Benjamin Flao, Futuropolis, 2009
  • Jéronimus, T1, Un homme neuf, avec Jean-Denis Pendanx, Futuropolis, 2008
  • La Ligne de fuite, avec Benjamin Flao, éditions Futuropolis, 2007. Sélection Prix de la critique, Prix Paris-Match Leclerc du meilleur premier album d’un dessinateur.
  • Le Jour où, collectif, Futuropolis / France Info, 2007
  • Abdallahi, 2 tomes, avec Jean-Denis Pendanx, Futuropolis, 2006.
  • Lendemains, avec le photographe Grégory Valton, Poursuite éditions, 2005
  • Les Capucins, Géographie du ventre, avec les dessinateurs et photographe Cromwell, Dumontheuil, Escher, Esparbet, Moynot, Pendanx, Prudhomme, Witko, Le Cycliste, 2005
  • Voyages aux pays des Serbes, éditions Autrement, collection Frontières, en collaboration avec le dessinateur David Prudhomme, 2003
  • Les Cinquante Otages, un assassinat politique, éditions CMD, 1999
  • La Marché des Capucins, éditions CMD (photographies de Rodolphe Escher), 1998
  • Journalistes précaires, collectif, éditions Mascaret, sous la direction du sociologue Alain Accardo (Groupe de sociologie des pratiques journalistiques, université de Metz), 1998
  • Le Tramway de Bordeaux, une histoire, éditions CMD, 1997. Rééd. éditions Sud Ouest, 2004
  • L’Âme réécrite, études sur la personnalité multiple et les sciences de la mémoire, du philosophe des sciences canadiens Ian Hacking, traduction et réécriture, éditions Synthélabo, collection Les empêcheurs de penser en rond, 1997

    Documentaires

  • Dabic et Dabitch, un cousin serbe (Arte, 1994)
  • Les Gens des charrettes (France 3, Faut pas rêver, 2001)
  • Le Dernier Exil, Le Temps de l’urgence, Dernière marée aux Capucins (France 3 Aquitaine)
    Lauréat de la Fondation de France pour un projet de documentaire
    Lauréat d’un concours de scénario (CNC, Beaumarchais, Télécip)

Présentation de Mauvais garçons

Comment rendre, en bande dessinée, toute la force émotionnelle du flamenco ? À l’instar de David Prudhomme qui ce mois-ci propose un long récit sur le rebetiko, Christophe Dabitch nous entraîne au coeur du flamenco. Alliant chant, guitare et danse, le flamenco exprime la pauvreté, la douleur, l’injustice sociale. Pour mettre cela en image, il fallait un (jeune) maître du dessin. Qui mieux que Benjamin Flao pouvait restituer la fièvre électrique qui embrase les artistes de flamenco, jeunes et vieux, mais animés par la même passion ?
En Andalousie, de nos jours. Il se nomme Manuel, sa famille est originaire d’Andalousie, mais il a vécu en France jusqu’à ce qu’il décide de revenir s’y installer. Il a un ami gitan qui se nomme Benito, un chanteur hors norme. Manuel et Bénito sont inséparables. Car, ce qui lie avant tous les deux jeunes hommes, c est l’amour du flamenco, le vrai, le pur, pas le flamenco rock comme peuvent le jouer certains frimeurs méprisables (mais qui, à contrario, gagnent très bien leur vie). Ces « mauvais garçons » vivent au jour le jour d’expédients. Seul leur amour des femmes leur fait tourner la tête.

Présentation de Abdallahi :

Premier Européen à entrer dans Tombouctou, ville mythique et interdite aux Blancs, et à en être ressorti vivant, René Caillié, explorateur solitaire, effectua 4 500 kilomètres à pied, du Sénégal à Tanger, sans aucun soutien officiel, en se faisant passer pour Arabe et musulman.
Un grand récit en deux volumes, auquel Christophe Dabitch a su communiquer un vrai souffle épique ; magistralement mis en image par Jean-Denis Pendanx.

Nous sommes en 1824. René Caillié, un jeune Français qui voyage déjà depuis quelques années sur les côtes d’Afrique, veut découvrir l’intérieur des terres, là où aucun Blanc ne s’est encore rendu. Ayant pris pied sur les côtes, les Européens sont alors fascinés et terrifiés par ces terres intérieures. Plusieurs explorateurs, dont le plus célèbre est Mungo Park, sont morts de maladie ou tués. Certains peuples interdisent le passage sur leurs territoires et sur ces terres conquises par l’Islam, le voyageur blanc est menacé de mort. Caillié est seul, il a peu d’argent, personne ne veut soutenir son projet, on le prend pour un fou ou un charlatan. Il s’invente une méthode pour voyager. Il va d’abord s’initier dans une tribu maure, les Braknas, où il dit vouloir se convertir à l’Islam. Il change de nom et devient Abdallahi.
Toujours menacé d’être découvert, se cachant pour écrire son journal de voyage, devant gagner la confiance, il rencontre un guide noir, Arafanba qui devient son double africain. Après un nouveau refus d’aide officielle, suspecté par les Blancs d’être passé du côté des indigènes, suspecté d’espionnage par les Braknas, Caillié décide pourtant de partir pour ce périple de 4 500 kilomètres, vers Tombouctou, ville de tous les fantasmes.
Il est maintenant Abdallahi, "Le serviteur de Dieu", fils d’Égyptien enlevé par les Blancs, esclave affranchi, qui veut retourner sur sa terre natale. Il voyagera à pied comme un mendiant. Tand qu’on le croira, il aura la vie sauve.

Mauvais garçons

Futuropolis - 2009

Comment rendre, en bande dessinée, toute la force émotionnelle du flamenco ? À l’instar de David Prudhomme qui ce mois-ci propose un long récit sur le rebetiko, Christophe Dabitch nous entraîne au coeur du flamenco. Alliant chant, guitare et danse, le flamenco exprime la pauvreté, la douleur, l’injustice sociale. Pour mettre cela en image, il fallait un (jeune) maître du dessin. Qui mieux que Benjamin Flao pouvait restituer la fièvre électrique qui embrase les artistes de flamenco, jeunes et vieux, mais animés par la même passion ? En Andalousie, de nos jours. Il se nomme Manuel, sa famille est originaire d’Andalousie, mais il a vécu en France jusqu’à ce qu’il décide de revenir s’y installer. Il a un ami gitan qui se nomme Benito, un chanteur hors norme. Manuel et Bénito sont inséparables. Car, ce qui lie avant tous les deux jeunes hommes, c est l’amour du flamenco, le vrai, le pur, pas le flamenco rock comme peuvent le jouer certains frimeurs méprisables (mais qui, à contrario, gagnent très bien leur vie). Ces « mauvais garçons » vivent au jour le jour d’expédients. Seul leur amour des femmes leur fait tourner la tête.

La musique des lettres

Saint-Malo 2010
La musique des lettres
Avec Sérigné M’Gueye, Claudine Desmarteau et Christophe Dabitch. Un débat animé par Anne Chevrel.