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Gulliver n° 10 : "Les matins du monde"

Revue trimestrielle, hiver-printemps 1993, 296 pages

QUATRIEME DE COUVERTURE

La Nature revient. Retour du refoulé ? Possible, à en juger par la vivacité des réactions. On a beaucoup entendu, ces derniers mois, les faiseurs d’opinion. Mais qu’ont à dire là-dessus les écrivains ? D’Amérique nous arrive, vague après vague, l’évidence qu’émerge là-bas un nouveau mouvement d’« écrivains voyageurs ». Mais voyageurs, vraiment, ou bien occupés d’abord à dire le chant du monde - le frisson du Grand Dehors ? Voici donc quelques-uns des plus grands : Peter Matthiessen, Edward Hoagland, Edward Abbey, Jim Harrison, Thomas McGuane, James Crumley, Gretel Ehrlich. Et puis les révélations de ces dernières années, Barry Lopez, Annie Dillard, suivis du petit dernier, qui fait grand bruit ces temps-ci : David G. Campbell. Attention ! L’événement est au moins aussi considérable que l’apparition, il y a peu, d’une nouvelle génération de « travel-writers » anglais. Mais américain, seulement, ce mouvement ? Universelle est l’expérience du Dehors, nous démontrent superbement Pierre Morency, Jacques Lacarrière, Jacques Brosse, Jean-Claude Bourlès, Jean-Luc Fromental, Hugh McDiarmid, Luis Mizon, Huu Ngoc, John Fowles, Martin de La Soudière, André Le Vot, Christoph Ransmayr. Plus qu’un courant littéraire : une autre manière de nous rappeler ce que nous avions un peu trop oublié : que la littérature n’est jamais aussi vivante que lorsqu’elle s’attache à dire le monde.

Avec les rubriques habituelles de Gulliver. Et un grand récit de voyage, inédit, de Simenon : « Tahiti, ou les gangsters dans l’archipel des Amours. »


EDITORIAL
Les matins du monde

Que celui qui veut participer à ce défrichement de la Nature fréquente l’atelier de l’artiste, qu’il écoute la poésie insoupçonnée qui filtre à travers toutes choses, qu’il ne se lasse jamais de contempler la nature et d’avoir commerce avec elle, qu’il suive partout ses indications, qu’il ne s’épargne point, alors qu’elle lui fait signe, une marche pénible, quand même il lui faudrait passer des marécages ; il trouvera sûrement d’indicibles trésors, la petite lampe du mineur attend déjà à l’horizon, et qui sait les célestes secrets auxquels l’initiera une habitante merveilleuse des royaumes souterrains ?
Novalis, Les disciples à Saïs

La Nature revient. Et de toute évidence ce retour, sous ses formes multiples, bouleverse nos repères, conteste nos catégories mentales. Retour du refoulé ? On le dirait, à en juger par la vivacité des réactions. Comme si nous nous trouvions, soudain, $piqués au vif$. Le pire, pourtant, serait de poser sur ce phénomène un regard froid de sociologue. Avec tout ce qu’il implique de nécessaire mépris. De celui qui sait face à celui qui, parlant, croit savoir ce qu’il dit - et qu’on n’écoute pas, mais seulement décrypte, analyse, démystifie, au nom de ce supposé savoir. Peut-être serait-il temps de changer d’attitude. Et pour une fois, simplement, d’écouter. En cessant de croire que nous vivons, grands penseurs pensifs, entourés d’enfants naïfs et quelque peu incultes, à qui il suffirait de faire lire Kant pour que, rejetant leurs errements, les yeux soudainement décillés, ils accèdent enfin à la lumière de la connaissance.
Simplement écouter. En cessant - mais n’est-ce pas cela, la première revendication des écologistes ? - de se prendre pour le centre du monde.

Il est, sur cette terre, bien des philosophies, d’autres manières que la nôtre de penser notre rapport au monde. Et si elles ne se valent pas nécessairement, elles sont toutes, $a priori$, également respectables. Les philosophies orientales ne sont pas nécessairement affaires d’imbéciles, mais supposent à tout le moins, pour les comprendre, l’effort d’une sortie de soi. Et l’aventure occidentale ne peut être réduite à la seule philosophie critique, mais se trouve, et depuis l’origine, traversée de courants très divers. Les présocratiques, Platon, les néo-platoniciens de Perse et plus généralement les gnostiques des religions du Livre, ou, plus près de nous Jakob Boehme et les mystiques rhénans, ont proposé, tour à tour, des conceptions de la nature complexes, subtiles, qui ont influencé des générations d’écrivains et d’artistes. La philosophie de la Nature d’un Novalis ou d’un Schelling, et plus généralement des romantiques allemands, n’a que peu à voir avec les caricatures qu’en proposent nos modernes justiciers de la pensée. Et chacun peut constater empiriquement que nos voisins anglo-saxons, par exemple, entretiennent avec la Nature de tout autres rapports que nous, sans que rien nous autorise pour autant à les considérer comme des débiles légers.

Un retour du refoulé. Un parmi d’autres. Qui marque probablement une nouvelle étape dans la crise qui affecte depuis peu la figure même de l’intellectuel - cet étrange personnage, né au 18e siècle, « afin », disait si cruellement Hegel, « de remplacer le prêtre dans la fabrication de l’opinion », et qui marquait ainsi, (toujours selon lui, voir le chapitre VI de la Phénoménologie de l’Esprit) le triomphe de l’Eglise, devenue de part en part laïque, sur l’effervescence rebelle de la foi qu’elle avait pour finalité, depuis le début, de réprimer. A ne pas confondre, donc, avec le savant, le philosophe, ou l’artiste, même s’il n’a de cesse de se faire passer pour eux. L’opinion et la mode, non le Vrai ou le Beau : n’est-ce pas le résumé de ces dernières années, toutes occupées du bavardage des « fils de pub » ? Et si tout cela prend aujourd’hui l’allure d’une farce amère, peut-être cela tient-il à ce que, justement, nous vivons la fin d’une époque. Après tout, pourquoi pas ? Historique, la figure de l’intellectuel mourra, un jour où l’autre. Et l’histoire nous en fournit ces temps-ci une singulière archéologie, en le retournant comme un gant - en mettant en crise, et du même coup en mettant à jour, pan après pan, ce qui l’a constitué comme tel. Pas si étonnant, en fin de compte, qu’il réagisse si vivement ces temps-ci - puisque c’est ce qu’il refoule dans l’acte même de sa naissance qui affleure, de nouveau.

Nous avions l’intention d’organiser un grand débat sur le sujet, pour que s’entendent enfin des paroles un peu neuves. Mais les délais de mise en place pour lui assurer profondeur et sérieux auraient par trop décalé la sortie de la présente livraison, alors qu’affluaient les textes d’écrivains. Place donc, pour cette fois, aux seuls littérateurs ! John Fowles, plus loin, suggère que c’est moins la nature qui se trouve en danger que le rapport que nous entretenons avec elle, et il risque un rapprochement avec notre rapport, aujourd’hui, à la création artistique. Et il est vrai que les écrivains, et singulièrement les poètes, entretiennent généralement de tout autres rapports avec la nature que les intellectuels. Parce que, créant, ils éprouvent l’évidence d’un autre type de connaissance, aux autres et au monde, qui ne s’exprime jamais mieux qu’à travers le récit, le poème, la fiction, la narration, le récital. Autre manière de dire que la littérature a cet étonnant pouvoir de symboliser, (c’est-à-dire au sens étymologique de lier, dans une image) le sensible et l’intelligible, ce que, par définition, ne peut pas le concept.
Dire la Nature, dès lors, nous ramènerait encore une fois à la nécessité de repenser les puissances propres de la littérature.

« The Big Sky » écrivit Audubon dans son Journal du Missouri, ébloui par la beauté de la Prairie, et ce furent ses derniers mots, après des années de silence, avant de mourir. Diverses sont les manières d’exprimer l’allégresse du « Grand Dehors », cette sensation aiguë, bouleversante, de la présence du monde autour de soi, cette ivresse légère quand vous sentez qu’il vous traverse, qu’en cet intant fragile vous (vous ? ou bien l’opacité des choses, la grisaille quotidienne, le poids de l’ici-bas ?) ne faites plus obstacle - cette expérience foudroyante, douloureuse, parfois, que Hugh MacDiarmid disait de « l’âme entièrement dénudée ». Elle a joué, et joue, un rôle capital dans la formation de l’imaginaire américain. Découvrant l’immensité du « wilderness », les pionniers américains y ressentirent à l’œuvre une puissance tout à la fois lumineuse et obscure, créatrice et destructrice, et pour survivre ils eurent non seulement à la découvrir à l’œuvre aussi en eux, mais encore à apprendre comment la maîtriser, sans la réduire, en la mettant en forme - ce que Jack London appelle « the call of the wild » et pour un peu dirions-nous que cette expérience résume toute la littérature américaine. Et encore aujourd’hui : à chaque fois que cette littérature s’est trouvée en péril de verser dans l’académisme « avant-gardiste », ou d’être mise sous la coupe des snobs new-yorkais, elle s’est toujours sauvée en se ressourçant à cette expérience fondatrice - à preuve Jim Harrison, Thomas McGuane, ou James Crumley.

Au moment même où certains voudraient nous faire croire (avec dix ans de retard !) que la littérature américaine s’écrit désormais dans les campus, et que le Nouveau Roman, après avoir échoué en France, a trouvé là-bas sa terre d’élection, nous arrive, vague après vague l’évidence qu’émerge, Outre-Atlantique, un nouveau mouvement « d’écrivains-voyageurs ». Ou plus exactement d’écrivains du « wilderness », de ce que j’ai appelé le « Grand Dehors » (à la différence des « travel-writers » britanniques, plus occupés, eux, à courir à la surface du monde). Edward Hoagland, Peter Matthiessen, John McPhee, Edward Abbey, en seraient en quelque sorte les « pères fondateurs », Jim Harrison, Thomas McGuane, Gretel Erlich, (et James Crumley, d’une certaine manière) les figures de proue, rejoints ces temps-ci par deux jeunes auteurs, salués par tous les autres comme des génies : Barry Lopez et Annie Dillard. Auxquels il faudrait déjà ajouter David G. Campbell, Richard Nelson, Dan O’Brien, Rick Bass, Lawrence Millman, tant d’autres : une lame de fond !
Beaucoup de choses ont été dites, dans les débats récents (et avec d’autant plus d’aplomb, bien sûr, que peu de connaissances) sur « l’idéologie de la Nature » qui règnerait aux Etats-Unis. Et certes il est toujours possible de dénicher un fou dangereux pour se faire valoir à moindres frais - mais il serait peut-être bienvenu, avant de se ridiculiser en gesticulant contre des moulins à vent, de prendre la mesure de ce qui est en train de se jouer autour de l’émergence de ces auteurs. C’est ce que nous avons voulu faire, par ce numéro de Gulliver. En les faisant aussitôt dialoguer avec des écrivains du monde entier. Parce que, croyons-nous, est universelle cette expérience du dehors.

D’abord, donc, écouter. Lire. Après pourra toujours venir le temps d’en débattre.

M.L.B.


SOMMAIRE

  • Michel Le Bris : Les matins du monde
  • Pierre Morency : Effets personnels
    Retrouvez le petit pont, le ruisseau où votre pensée un jour gicla. Laissez le tumulte des corneilles reprendre le fil du printemps, revenez à la vie avec le chant du premier merle. Le poème prend forme quand la nature commence à vous parler...
  • Barry Lopez : Le Yukon-Charley : aspect d’un monde sauvage
    En canoe sur le fleuve de nos rêves d’or. Empreintes de grizzlis et d’orignaux, odeur douce de balsamine. un faucon pèlerin tournoie dans le ciel. Poème d’eau et de lumière, le YukonCharley est depuis peu « Réserve nationale ». Pour protéger la « vie sauvage ». Mais ça veut dire quoi, « sauvage » ?
  • Annie Dillard : Le cèdre d’Alaska
    Une île pratiquement inaccessible au nord des quarante-huit États. Pas d’électricité, de téléphone, ni de ferry« boat. Rien que le vent, la mer, des vagues noires, dans la nuit, qui vomissent leur écume. Et des bûches de cèdre, parfois, venues de l’Alaska. Comment dire la lisière de l’infini ?
  • André Le Vot : Vues de l’enclos des nuages
    Brumes de geyser. Perles de poussières de pluie. Fragments de nuages au frigo. grêlons, flocons cristallisés. Nuages du dessus, nuages du dessous. Pérégrinations d’un mangeur de nuages, maître en volutes et cumulo-nimbus.
  • Jim Harrison : Passacaille du poète perdu
    Au retour, ils vous assomment avec le récit de « jusqu’où » ils sont allés. Et s’ils acceptaient, d’abord, de se perdre ? Pour ce picotement vertigineux quand votre chair paraît se liquéfier. Plus de limite, alors, ni de « chez-soi ». Plus rien que la présence du monde, énorme. « J’ai mis vingt ans, nous dit le vieux Jim, pour voir un loup en liberté. »
  • Jacques Lacarrière : Le géranium
    L’homme, c’est bien connu, est un cryptogame pensant. Mais d’être phanérogame, même angiosperme, n’empêche pas ce petit pélargonium pâlichon d’avoir des états d’âme. manque de terreau, ou manque de ciel ? Décidément, il faudra bien, un jour, se décider à écrire un ouvrage de métaphysique forestière. « L’Hêtre et le Néant », ça ferait même un joli titre...
  • Edward Abbey : En descendant le fleuve Colorado
    Une flotte verte comme qui dirait sortie d’un tube de gouache - une histoire de microplancton vers Lees Ferry, Arizona. Sacrée descente sur les doris virtuellement insubmersibles. Mais, au tait, pourquoi « virtuellement » ? « Bouclez vos ceintures », ordonne John.
  • Hugh McDiarmid : La face nord du Liathach
    Quelque chose qui n’est pas de ce monde. Quelque chose qui vous tait trembler, de délice et de répulsion à la fois : l’expérience de l’âme entièrement dénudée. Face au Liathach, audessus des abîmes de la Coire ne Caime.
  • Christof Ransmayr : Surabaya
    A l’ouest de Java, en fin de saison des pluies. Des cumulus gigantesques, d’un blanc violent, s’empilent au-dessus des volcans. Monté sur un camion sans capote, le voyageur avale la poussière, hurle les titres du journal, dans une langue qu’il ne connaît pas. « Masih berapa jauh ke Surabaya » - « Combien reste-t-il avant Surabaya ? »
  • David G. Campbell : Désert de cristal
    Trente minutes pour plonger sous un iceberg.. Curiosités antarctiques. Un piège au bout d’un filin qui plonge dans l’obscurité liquide. Et plus tard : des amphipodes d’un jaune éclatant, crinoïdes en forme de plantes. La vie dans les fonds d’Admiralty Bay. Qui a parlé de « grand désert blanc » ?
  • Huu Ngoc : Foie de crapaud pourpre
    Hanoi nous ouvre les bras. Un puriste prétend qu’elle est la dernière ville dAsie dont on puisse tomber amoureux. On y rencontre une maison thaï sur pilotis, un crapaud Oncle du Ciel et ce bon vieux Lang transformé en rocher.
  • Jean-Claude Bourlès : Retours à Conques
    Une frontière floue en Haut-Rouergue, un maquis que Lot et Cantal se disputent depuis que la République a dessiné ses départements. Us gorges de l’Ouche, le fumet d’une tarte aux pruneaux. Parfums de châtaigniers, de bruyère et de bois mort. Et puis la poussière, et l’odeur de la route.
  • Peter Matthiessen : Safari Silence
    « L’ombre se referme, les arbres ne bougent plus. Dans le silence nous entendons des gargouillis d’estomacs, un cri ressemblant à celui des babouins, un bruit de branches cassées, et, de temps en temps, un "tapotement " doux et étrange, d’un gorille se frappant la poitrine... »
  • Jacques Brosse : Une vie dans les arbres
    « Jamais nous n’avions aussi distinctement entendu ce souffle haletant, véhément, de la bête possédée par la virulence du rut. Cette voix, en laquelle s’exprimait toute la force d’un monde obscur, d’une profondeur insondable, assaillait notre refuge, le faisait basculer et nous avec lui. Nous nous rregardâmes l’un l’autre, nous avions le regard fixe et hagard des initiés. »
  • James Crumley : L’Ouest, le grand
    Pourquoi sommes-nous incapables de le laisser en paix ? Pro-bablement parce que nous l’aimons au-delà de toute raison, au- delà du mythe et de la réalité. Parce que nous aimons sa lumière, ses paysages, et ses habitants. Et que si nous cessions de l’adorer, l’Ouest finirait par disparaître, tel un dieu ren-frogné.
  • Martin de La Soudière : Prendre congé de l’été
    Un type n’aime pas l’automne, ses feuilles pourries. Un autre déteste le printemps, à cause du rhume des foins. Mais il en va, n’est-ce pas, des saisons comme des couleurs ?
  • Gretel Ehrlich : Printemps
    Wyoming. Près du village la glace se rompt, s’entasse sur la berge comme des déchets industriels, tachée de noir par les tourbillons de poussière. « Voilà comment je me sens lorsque l’hiver se brise en moi, lourde, pesante, bouleversée, sans force contre cet afflux d’eau. »
  • Luis Mizon : Amazones
    « Derrière le loup doré/ et la trame mouillée/ des filets/ je suis l’héritier/ d’une odeur de sel/de plumes noire/ et de nids d’algues sèches. »
  • Thomas McGuane : Le plus long silence
    Ou de la pêche à la mouche considérée comme discipline zen. Un art, une manière et un monde - quelque chose, peut-être, « comme l’abandon nécessaire et extatique à l’instant présent ». Alors, quand il s’agit de la pêche aux permits, à la mouche, dans les Keys de Floride..
  • Edward Hoagland : Écrire la nature
    Combien de temps encore les promenades en forêt manqueront-elles suffisamment aux lecteurs pour qu’ils demandent à des originaux comme moi, ou Edward Abbey, Peter Matthiessen, et John Mc Phee, de les faire à leur place ? Sur tout le territoire des États-Unis il ne reste, paraît-il, que deux coins à moins de quinze kilomètres d’une route. Et pourtant...

L’ECRITURE ET LE RESTE

  • Georges Simenon :Tahiti ou les gangsters dans l’archipel des Amours
    Un reportage de 1935 resté inédit sous cette forme. Scrupuleusement rétabli à partir du manuscrit original retrouvé par Pierre Deligny et Claude Menguy. Une fête.
  • Jean-Luc Fromental : Old prospector trail
    Il y a Eddy Constantine flanqué de son nègre en littérature. Et puis cette idée folle de rendre visite à la fille du vieux John Ford. Deux caqueux chez l’immense... Une visite à Palm Desert, ville de riches aux franges chaudes de la solitude sécheresse.

NOUVELLES DU MONDE

  • John Fowles : L’homme vert
  • Jean-Claude Charles : Toutes les Caraïbes
  • Jacques Meunier : Arturo Borda
  • Alain Dugrand : Mince hommage pour saluer le départ d’un grand monsieur : Jacques Perret
  • Raphael Sorin : Ultimes moments pour Suzanne Lilar
  • Danièle Brison : Ismail Kadaré : en finir avec les mensonges
  • Alain Dugrand : Adieu à Jean-Marie Gibbal
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